Publié le 11 février 2026
À l’approche des municipales de 2026, l’énergie s’impose comme un sujet central. Entre factures qui s’envolent et urgence climatique, quel rôle pour nos élu·es locaux ?
Le constat est sans appel : selon l’Observatoire de la transition énergétique (Ipsos/Idex), 92 % des collectivités se disent actives sur la transition énergétique, mais seulement 41 % des citoyen·nes le ressentent. Un fossé de perception de 51 points qui interroge : que font réellement nos maire·sses ?
Les villes ont un rôle à jouer sur la sobriété, elles ont la main sur le foncier et les ressources naturelles (soleil, bois, géothermie) nécessaires pour bâtir notre indépendance.
Grâce à la loi APER de mars 2023, les maires et mairesses disposent désormais de leviers concrets :
Les prévisions climatiques annoncent des pics de température à 50°C en France d’ici 2040. Ce n’est plus une hypothèse, mais un futur à préparer. Le/la maire·sse a un pouvoir qui permet d’adapter au mieux les territoires et les usages aux bouleversements qui arrivent tout en œuvrant activement à réduire les émissions de gaz à effet de serre en mettant en place des solutions concrètes et déjà disponibles !
Le défi des municipales de 2026 sera démocratique. Les citoyen·nes veulent être acteur·ices : 45 % d’entre eux·elles se disent prêt·es à investir financièrement dans des projets d’énergie locaux (résultats 2025 de l’Observatoire de la transition énergétique). Le/la maire·sse a un pouvoir immense. Par ses choix, il/ elle peut transformer sa commune en un territoire résilient, protecteur et producteur d’une énergie propre.