12 août 2008 | 587 vues
Soixante-trois ans après l’horreur d’Hiroshima et Nagasaki, la Maison de Vigilance de Taverny organisait un jeûne pour l’abolition des armes nucléaires, du 3 au 9 août, devant le Mur de la Paix, place Joffre à Paris. Questions à deux jeûneurs, Dominique Lalanne et Pierre Rosenzweig.
Dominique Lalanne est physicien nucléaire et membre du collectif pour l’abolition des armes nucléaires Stop Essais. Il fait le point sur la situation actuelle.
▸ Qu’est-ce que la Maison de Vigilance de Taverny ?
▸ Quelle est la politique de la France en ce qui concerne son arsenal nucléaire ?
▸ Les questions de dissuasion nucléaire étaient particulièrement sensibles pendant la Guerre Froide. Quelle est la situation aujourd’hui ?
▸ Quelle est aujourd’hui la position française en ce qui concerne l’armement nucléaire ?
▸ Cette politique est-elle compatible avec le droit international ?
▸ La France est le premier producteur mondial d’électricité d’origine nucléaire. Existe-t-il un lien entre ce type de nucléaire, dit civil, et le nucléaire militaire ?
Pierre Rosenzweig, membre de la CANVA (Coordination Non Violente de l’Arche), parle de son expérience de jeûneur.
▸ Quel est le message que vous souhaitez faire passer par cette action ?
▸ Pourriez-vous nous parler du lieu où se déroule le jeûne ?
▸ Combien de personnes participent à ce jeûne, et qui sont-elles ?
▸ Pour vous, quelle est la symbolique de ce type d’action ?