Publié le 13 février 2010
C’est le 13 février 1960 que la France fit exploser sa première bombe atomique, « Gerboise bleue », à Reggane dans le Sahara, à 1200 km d’Alger.
Les vétérans de ses essais dénoncent depuis longtemps l’absence totale d’information et de protection contre le danger radioactif de ces explosions, auxquelles ils ont été exposés. Nombre d’entre eux sont morts ou souffrent de maladies graves.
l’Observatoire des armements a publié le 12 février 2010 des extraits d’un rapport « Confidentiel défense », qui apporte une preuve définitive à ce que l’on savait déjà : l’armée française a délibérément exposé des appelés du contingent à la radioactivité. Ces simples soldats ont volontairement été utilisés comme cobayes.