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Sortir du nucléaire n°85

printemps 2020

S’ouvrir : Courrier des lecteurs

Courrier des lecteurs

printemps 2020




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contact-revue@sortirdunucleaire.fr ou par courrier à l’attention de La rédaction “Sortir du nucléaire“, 9 rue Dumenge, 69317 Lyon cedex 04



Rectificatif à l’article “Astrid : la fin de l’illusion“ paru dans la revue précédente

Une erreur rédactionnelle laisse entendre que le plutonium produit actuellement à La Hague serait utilisable pour fabriquer des bombes nucléaires, mais ce n’est pas le cas. Le degré de pureté en isotope 239 n’est pas suffisant pour une bombe “performante“.

Mais les stocks existants de plutonium de qualité militaire (très pur) sont, quant à eux, bien trop importants !


Féminisera, démasculinisera ou pas...

Vous êtes quelques un·es à nous écrire chaque trimestre pour nous signaler que l’écriture inclusive, la féminisation par l’utilisation du point médian, vous dérange. Petite explication de la rédaction.

Sachez chers lecteurs et chères lectrices que nous laissons le choix aux personnes rédigeant de féminiser ou non. Ainsi nous acceptons les papiers avec et sans féminisation et ne modifions pas les articles qui nous sont transmis.

Nous essayons autant que faire se peut d’harmoniser l’écriture choisie au sein d’un article. Ainsi, si par exemple c’est l’écriture “militant·es“ qui a été choisie nous essayons de garder cette forme tout au long de l’article et évitons alors “militant·e·s“. Malgré le soin que nous prenons, il est possible que certaines harmonisations nous échappent.

Enfin, sur ce sujet nous vous invitons à lire Le Nouveau Magazine Littéraire n°14 - La langue française daté de février 2019, dont voici le sujet de dossier :

Elle est ce que nous avons de plus intime et de plus universel. Elle est notre identité, notre “patrie“ comme l’écrivait Camus, mais elle se parle sur tous les continents. Alors, forcément, notre langue est l’objet de batailles homériques. Écoutons ces auteurs, féministes et universitaires qui militent pour “démasculiniser“ la langue. Interrogeons-nous sur le difficile défi de la simplification. Tendons l’oreille au français inventif parlé ailleurs. Pour provoquer autant de débats, il faut être passionnément aimée et vivante, non ?

Nous sommes en tout cas bien tristes que cette approche amène certains lecteurs et lectrices à s’éloigner de nos contenus.

Rectificatif à l’article “Astrid : la fin de l’illusion“ paru dans la revue précédente

Une erreur rédactionnelle laisse entendre que le plutonium produit actuellement à La Hague serait utilisable pour fabriquer des bombes nucléaires, mais ce n’est pas le cas. Le degré de pureté en isotope 239 n’est pas suffisant pour une bombe “performante“.

Mais les stocks existants de plutonium de qualité militaire (très pur) sont, quant à eux, bien trop importants !


Féminisera, démasculinisera ou pas...

Vous êtes quelques un·es à nous écrire chaque trimestre pour nous signaler que l’écriture inclusive, la féminisation par l’utilisation du point médian, vous dérange. Petite explication de la rédaction.

Sachez chers lecteurs et chères lectrices que nous laissons le choix aux personnes rédigeant de féminiser ou non. Ainsi nous acceptons les papiers avec et sans féminisation et ne modifions pas les articles qui nous sont transmis.

Nous essayons autant que faire se peut d’harmoniser l’écriture choisie au sein d’un article. Ainsi, si par exemple c’est l’écriture “militant·es“ qui a été choisie nous essayons de garder cette forme tout au long de l’article et évitons alors “militant·e·s“. Malgré le soin que nous prenons, il est possible que certaines harmonisations nous échappent.

Enfin, sur ce sujet nous vous invitons à lire Le Nouveau Magazine Littéraire n°14 - La langue française daté de février 2019, dont voici le sujet de dossier :

Elle est ce que nous avons de plus intime et de plus universel. Elle est notre identité, notre “patrie“ comme l’écrivait Camus, mais elle se parle sur tous les continents. Alors, forcément, notre langue est l’objet de batailles homériques. Écoutons ces auteurs, féministes et universitaires qui militent pour “démasculiniser“ la langue. Interrogeons-nous sur le difficile défi de la simplification. Tendons l’oreille au français inventif parlé ailleurs. Pour provoquer autant de débats, il faut être passionnément aimée et vivante, non ?

Nous sommes en tout cas bien tristes que cette approche amène certains lecteurs et lectrices à s’éloigner de nos contenus.