Réseau Sortir du nucléaire
BoutiqueAgendaFaire un donEN

La série noire des installations nucléaires aux États-Unis

Cooper




Fort Calhoun n’est pas la seule centrale à être menacée par le Missouri : la centrale nucléaire de Cooper, située à moins d’une centaine de kilomètres en aval de sa voisine, a elle aussi les pieds dans l’eau.

JPEG - 522.9 ko
Crédit : Cartoradiations

Anticipant la crue, l’exploitant de la centrale a constitué des stocks de diesel, d’hydrogène et de dioxyde de carbone, afin de faire face à un éventuel problème d’approvisionnement. Il a aussi dressé des barrières contre l’eau, et sécurisé les générateurs électriques qui servent en cas d’arrêt du système électrique.

Ici aussi, les autorités se veulent rassurantes : « cette centrale fonctionne en suivant les règles de sécurité », a ainsi déclaré le président de la NRC. « L’intérieur des centrales est tout à fait sec », a-t-il ajouté. Difficile d’en savoir plus au vu du blackout médiatique qui entourent ces évènement. Un silence d’autant plus inquiétant qu’aucune caméra ni appareil photo n’a été autorisé à pénétrer dans l’enceinte des centrales, et que l’on doit donc croire sur parole les autorités. A trop vouloir rassurer, les déclarations ne sont plus du tout rassurantes. Et ce n’est pas l’omertà ambiante qui pourra protéger les populations.

Fort Calhoun n’est pas la seule centrale à être menacée par le Missouri : la centrale nucléaire de Cooper, située à moins d’une centaine de kilomètres en aval de sa voisine, a elle aussi les pieds dans l’eau.

JPEG - 522.9 ko
Crédit : Cartoradiations

Anticipant la crue, l’exploitant de la centrale a constitué des stocks de diesel, d’hydrogène et de dioxyde de carbone, afin de faire face à un éventuel problème d’approvisionnement. Il a aussi dressé des barrières contre l’eau, et sécurisé les générateurs électriques qui servent en cas d’arrêt du système électrique.

Ici aussi, les autorités se veulent rassurantes : « cette centrale fonctionne en suivant les règles de sécurité », a ainsi déclaré le président de la NRC. « L’intérieur des centrales est tout à fait sec », a-t-il ajouté. Difficile d’en savoir plus au vu du blackout médiatique qui entourent ces évènement. Un silence d’autant plus inquiétant qu’aucune caméra ni appareil photo n’a été autorisé à pénétrer dans l’enceinte des centrales, et que l’on doit donc croire sur parole les autorités. A trop vouloir rassurer, les déclarations ne sont plus du tout rassurantes. Et ce n’est pas l’omertà ambiante qui pourra protéger les populations.