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Campagnes et mobilisations 2012

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2012


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Balkany Patrick - UMP




Candidat UMP dans la 5ème circonscription des Hauts-de-Seine

Signe distinctif :
 agent d’Areva en Afrique



Pendant le quinquennat de Sarkozy, Patrick Balkany accompagne le président lors de quasiment tous ses voyages en Afrique sans occuper une fonction officielle claire. « Il m’arrive de me déplacer en Afrique, mais ce sont des visites de courtoisie, pas de la diplomatie parallèle », se justifie-t-il [1]. Le député des Hauts-de-Seine, formé par Charles Pasqua, a en fait développé ses propres réseaux françafricains. À plusieurs reprises, il est chargé de missions particulières dans des pays fort peu démocratiques.

Il est ainsi envoyé en émissaire officieux à Bangui en 2008, avec la mission de renégocier des contrats entre Areva et la République Centrafricaine autour de Bakouma, un gisement d’uranium découvert par la Cogema en 1959. L’autorisation d’exploitation étant contestée par le gouvernement centrafricain, la France compte sur Balkany et ses relations d’amitié avec les autorités locales et les milieux miniers. Aidé par l’homme d’affaire belge Georges Forrest, chef du « clan des Katangais » (ces personnalités investies dans les dossiers miniers), le député parviendra en effet à renégocier le contrat, lors de discussions conduites par le ministre des mines et le conseiller du président, un ancien leader du parti extrémiste hutu réfugié en Françafrique. Balkany sera fait commandant de l’ordre du mérite par François Bozizé, le président centrafricain, qui le présente comme un « grand ami du pays ». [2]. En mai 2009, Balkany et Forrest s’associent pour acquérir sept concessions minières toutes proches de celle d’Areva… et omettent de payer à l’État centrafricain le bonus de signature, qui s’élève à 20 millions de dollars américains [3]

Il prépare également le terrain pour Areva au Congo-Kinshasa, permettant en 2009 d’obtenir un permis de recherche de gisements d’uranium sur tout le territoire. George Forrest le décrit ainsi comme « un homme dynamique qui pousse les entreprises françaises à s’installer en [République Démocratique du] Congo » [4]

>> https://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/fiches_id/346.asp

Pendant le quinquennat de Sarkozy, Patrick Balkany accompagne le président lors de quasiment tous ses voyages en Afrique sans occuper une fonction officielle claire. « Il m’arrive de me déplacer en Afrique, mais ce sont des visites de courtoisie, pas de la diplomatie parallèle », se justifie-t-il [1]. Le député des Hauts-de-Seine, formé par Charles Pasqua, a en fait développé ses propres réseaux françafricains. À plusieurs reprises, il est chargé de missions particulières dans des pays fort peu démocratiques.

Il est ainsi envoyé en émissaire officieux à Bangui en 2008, avec la mission de renégocier des contrats entre Areva et la République Centrafricaine autour de Bakouma, un gisement d’uranium découvert par la Cogema en 1959. L’autorisation d’exploitation étant contestée par le gouvernement centrafricain, la France compte sur Balkany et ses relations d’amitié avec les autorités locales et les milieux miniers. Aidé par l’homme d’affaire belge Georges Forrest, chef du « clan des Katangais » (ces personnalités investies dans les dossiers miniers), le député parviendra en effet à renégocier le contrat, lors de discussions conduites par le ministre des mines et le conseiller du président, un ancien leader du parti extrémiste hutu réfugié en Françafrique. Balkany sera fait commandant de l’ordre du mérite par François Bozizé, le président centrafricain, qui le présente comme un « grand ami du pays ». [2]. En mai 2009, Balkany et Forrest s’associent pour acquérir sept concessions minières toutes proches de celle d’Areva… et omettent de payer à l’État centrafricain le bonus de signature, qui s’élève à 20 millions de dollars américains [3]

Il prépare également le terrain pour Areva au Congo-Kinshasa, permettant en 2009 d’obtenir un permis de recherche de gisements d’uranium sur tout le territoire. George Forrest le décrit ainsi comme « un homme dynamique qui pousse les entreprises françaises à s’installer en [République Démocratique du] Congo » [4]