Réseau Sortir du nucléaire
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Campagnes et mobilisations 2004

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2004


Pour un vrai service public de l’électricité sans nucléaire

Alors un vrai service public de l’électricité, ce serait quoi ?




Nous considérons que les ressources énergétiques de la planète constituent un bien commun de l’humanité, et doivent être gérées comme tel.

Comme l’eau, l’énergie répond à un besoin vital de l’humanité qui nécessite une régulation, à l’opposé de la déréglementation actuelle.

De ce point de vue, il est grand temps de redéfinir le cahier des charges d’un service public diversifié, qui s’attache à trois dimensions fondamentales.

UN DROIT POUR TOUS

Un droit pour tous : l’accès à l’énergie et la qualité des services pour tous, un système tarifaire progressif avec une consommation de base à prix modique. Permettre à chaque foyer de consommer mieux et moins tout en payant moins, voilà ce que devrait être la priorité d’un service public au service du public. La reconquête du service public passe par la réhabilitation des notions de bief commun et de droit à l’énergie plutôt qui par la notion de besoins toujours plus importants pour servir et justifier la production nucléaire.

UNE NÉCESSITÉ ÉCOLOGIQUE

Il faut abandonner le nucléaire, énergie coûteuse et dangereuse. Pour lutter contre l’effet de serre, il faut maîtriser notre consommation globale, notamment en évitant les gaspillages au niveau tant collectif (entreprises, administrations...) qu’individuel.
D’après de récents rapports, on pourrait économiser 30% à 50% d’énergie, à confort égal. Vivre mieux, dépenser moins réduire la pollution et améliorer les conditions de vie du plus grand nombre c’est possible grâce à la maîtrise de l’énergie. Un réel progrès technologique et humain !
D’autre part, sur la base de nos besoins réels, il faut développer et diversifier les sources d’énergies renouvelables (vent, soleil...) selon les possibilités locales. Et puis, développer les économies d’énergie et les énergies renouvelables, c’est un formidable gisement d’emplois utiles et durables.

UNE EXIGENCE DÉMOCRATIQUE

La centralisation de la production d’électricité, induite par le nucléaire, doit faire place à des formes décentralisées d’organisation, adaptées aux stratégies d’économie d’énergie et au développement des énergies renouvelables. Nous préconisons une gestion commune des installations entre industriels, collectivités territoriales, usagers et salariés, afin de la rendre conforme aux intérêts, aux besoins et aux choix de l’ensemble de la population.

UNE CONDITION DE RÉUSSITE LA SENSIBILISATION DES USAGERS.

À l’opposé des coûteuses opérations de communication et de propagande qui ont marqué les dernières décennies, il faut développer des campagnes d’information pluraliste et de responsabilisation individuelle et collective du consommateur.

Oui à un vrai service public, sans nucléaire.

Nous considérons que les ressources énergétiques de la planète constituent un bien commun de l’humanité, et doivent être gérées comme tel.

Comme l’eau, l’énergie répond à un besoin vital de l’humanité qui nécessite une régulation, à l’opposé de la déréglementation actuelle.

De ce point de vue, il est grand temps de redéfinir le cahier des charges d’un service public diversifié, qui s’attache à trois dimensions fondamentales.

UN DROIT POUR TOUS

Un droit pour tous : l’accès à l’énergie et la qualité des services pour tous, un système tarifaire progressif avec une consommation de base à prix modique. Permettre à chaque foyer de consommer mieux et moins tout en payant moins, voilà ce que devrait être la priorité d’un service public au service du public. La reconquête du service public passe par la réhabilitation des notions de bief commun et de droit à l’énergie plutôt qui par la notion de besoins toujours plus importants pour servir et justifier la production nucléaire.

UNE NÉCESSITÉ ÉCOLOGIQUE

Il faut abandonner le nucléaire, énergie coûteuse et dangereuse. Pour lutter contre l’effet de serre, il faut maîtriser notre consommation globale, notamment en évitant les gaspillages au niveau tant collectif (entreprises, administrations...) qu’individuel.
D’après de récents rapports, on pourrait économiser 30% à 50% d’énergie, à confort égal. Vivre mieux, dépenser moins réduire la pollution et améliorer les conditions de vie du plus grand nombre c’est possible grâce à la maîtrise de l’énergie. Un réel progrès technologique et humain !
D’autre part, sur la base de nos besoins réels, il faut développer et diversifier les sources d’énergies renouvelables (vent, soleil...) selon les possibilités locales. Et puis, développer les économies d’énergie et les énergies renouvelables, c’est un formidable gisement d’emplois utiles et durables.

UNE EXIGENCE DÉMOCRATIQUE

La centralisation de la production d’électricité, induite par le nucléaire, doit faire place à des formes décentralisées d’organisation, adaptées aux stratégies d’économie d’énergie et au développement des énergies renouvelables. Nous préconisons une gestion commune des installations entre industriels, collectivités territoriales, usagers et salariés, afin de la rendre conforme aux intérêts, aux besoins et aux choix de l’ensemble de la population.

UNE CONDITION DE RÉUSSITE LA SENSIBILISATION DES USAGERS.

À l’opposé des coûteuses opérations de communication et de propagande qui ont marqué les dernières décennies, il faut développer des campagnes d’information pluraliste et de responsabilisation individuelle et collective du consommateur.

Oui à un vrai service public, sans nucléaire.