Réseau Sortir du nucléaire
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Transports nucléaires

Parce que le transport des matières radioactives est une activité inutile, absurde et dangereuse, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise !


Nos revendications




Le Réseau Sortir du nucléaire dénonce :

 Les risques des transports de matières radioactives
qui représentent parfois l’inventaire d’une centrale sur rail ou sur mer, voire beaucoup plus dans le cas des transports de déchets vitrifiés, et ne sont pas protégés contre différents aléas non prévisible (incendie, chute de plus de 9 mètre, submersion, etc.).

Même en l’absence d’accident, ces transports constituent une menace réelle pour la santé des personnels impliqués et les habitants des villes et villages traversés.

 Le secret qui entoure ces transports
Ni la population, ni les élus ne sont tenus au courant des horaires ni même du passage des convois.

Nous dénoncerons donc haut et fort tout transport de déchets nucléaires et approuverons les initiatives visant à leur annulation.

 L’absurdité du retraitement
Ces convois de déchets sont un exemple criant de l’impasse à laquelle nous mène le nucléaire. Le "retraitement", qui produit de nouveaux déchets sans diminuer leur radioactivité et rejette d’impressionnantes quantités de polluants et de radionucléides dans l’environnement, est un désastre et un facteur aggravant de prolifération nucléaire.

 L’absence de solution pour gérer les déchets
La Hague n’est pas un centre de stockage, et n’a pas vocation à devenir une poubelle radioactive. Quant aux sites d’entreposage temporaire de déchets, ils ne sont ni sûrs ni appropriés : leur sûreté est contestable et les doses annuelles admissibles y sont régulièrement dépassées, situation qui ne peut qu’empirer avec l’arrivée de nouveaux containers. Les antinucléaires ont une parfaite légitimité à contester l’arrivée des déchets sur ces sites.

 Les choix de sites (déterminés en fonction de critères politiques et non géologiques) et l’option même de l’enfouissement
À Bure, à Gorleben, à Olkiluoto ou à Muckati, enterrer les déchets, c’est accepter l’empoisonnement potentiel d’une région, voire de pays entiers, pendant un délai indéterminé au mépris des peuples et territoires indigènes et de ceux en voie de développement. Les régions déjà contaminées par l’industrie nucléaire ne doivent pas devenir des poubelles, alors qu’elles devraient être réhabilités le mieux possible et leurs populations locales protégées et soignées.

 La récente directive européenne
qui permettra la création de poubelles européennes pour l’enfouissement des déchets radioactifs ainsi que l’arrêté du 5 mai 2009 autorisant l’incorporation de déchets « faiblement » radioactifs à des produits de consommation, malgré l’avis défavorable de l’Autorité de Sureté Nucléaire.

Il n’existe pas de "solution" pour la gestion des déchets radioactifs, et il ne nous appartient pas à nous, militants antinucléaires, d’en inventer une alors que nous n’avons jamais fait le choix du nucléaire.
La seule possibilité en la matière est d’arrêter d’en produire au plus vite. Ce n’est qu’une fois obtenue une décision ferme et définitive de sortie du nucléaire qu’une parole libre sur le devenir des déchets deviendra enfin possible.

Le Réseau Sortir du nucléaire dénonce :

 Les risques des transports de matières radioactives
qui représentent parfois l’inventaire d’une centrale sur rail ou sur mer, voire beaucoup plus dans le cas des transports de déchets vitrifiés, et ne sont pas protégés contre différents aléas non prévisible (incendie, chute de plus de 9 mètre, submersion, etc.).

Même en l’absence d’accident, ces transports constituent une menace réelle pour la santé des personnels impliqués et les habitants des villes et villages traversés.

 Le secret qui entoure ces transports
Ni la population, ni les élus ne sont tenus au courant des horaires ni même du passage des convois.

Nous dénoncerons donc haut et fort tout transport de déchets nucléaires et approuverons les initiatives visant à leur annulation.

 L’absurdité du retraitement
Ces convois de déchets sont un exemple criant de l’impasse à laquelle nous mène le nucléaire. Le "retraitement", qui produit de nouveaux déchets sans diminuer leur radioactivité et rejette d’impressionnantes quantités de polluants et de radionucléides dans l’environnement, est un désastre et un facteur aggravant de prolifération nucléaire.

 L’absence de solution pour gérer les déchets
La Hague n’est pas un centre de stockage, et n’a pas vocation à devenir une poubelle radioactive. Quant aux sites d’entreposage temporaire de déchets, ils ne sont ni sûrs ni appropriés : leur sûreté est contestable et les doses annuelles admissibles y sont régulièrement dépassées, situation qui ne peut qu’empirer avec l’arrivée de nouveaux containers. Les antinucléaires ont une parfaite légitimité à contester l’arrivée des déchets sur ces sites.

 Les choix de sites (déterminés en fonction de critères politiques et non géologiques) et l’option même de l’enfouissement
À Bure, à Gorleben, à Olkiluoto ou à Muckati, enterrer les déchets, c’est accepter l’empoisonnement potentiel d’une région, voire de pays entiers, pendant un délai indéterminé au mépris des peuples et territoires indigènes et de ceux en voie de développement. Les régions déjà contaminées par l’industrie nucléaire ne doivent pas devenir des poubelles, alors qu’elles devraient être réhabilités le mieux possible et leurs populations locales protégées et soignées.

 La récente directive européenne
qui permettra la création de poubelles européennes pour l’enfouissement des déchets radioactifs ainsi que l’arrêté du 5 mai 2009 autorisant l’incorporation de déchets « faiblement » radioactifs à des produits de consommation, malgré l’avis défavorable de l’Autorité de Sureté Nucléaire.

Il n’existe pas de "solution" pour la gestion des déchets radioactifs, et il ne nous appartient pas à nous, militants antinucléaires, d’en inventer une alors que nous n’avons jamais fait le choix du nucléaire.
La seule possibilité en la matière est d’arrêter d’en produire au plus vite. Ce n’est qu’une fois obtenue une décision ferme et définitive de sortie du nucléaire qu’une parole libre sur le devenir des déchets deviendra enfin possible.