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La sortie du nucléaire marque des points

février 2014 : la transition énergétique allemande est largement rentable !

16 juillet 2014 |




Selon une étude de l’Institut Fraunhofer IWES, les coûts de la transition énergétique seront largement compensées par les économies sur les importations de combustible.



Une étude de l’Institut Fraunhofer IWES montre que l’Energiewende (la transition énergétique) est un véritable atout économique pour l’Allemagne. D’ici 15 à 20 ans, le montant annuel de l’investissement nécessaire sera inférieur aux économies réalisées sur les importations d’énergies fossiles (voir graphique ci-dessus). Une fois ce point de rentabilité atteint, les coûts de l’énergie diminueront de manière continue. Pour l’heure, la facture énergétique du pays s’élève à 83 milliards d’euros, mais elle va diminuer au cours des 40 prochaines années au point de quasiment effacer l’ardoise.

"Tous nos calculs démontrent que la transition énergétique représente, même sous des hypothèses très conservatrices, une affaire économiquement très attrayante, en particulier pour les investisseurs institutionnels," a déclaré le directeur de l’institut, Clemens Hoffmann. "L’argument du coût ne doit par conséquent pas déterminer la politique climatique." Il faudrait investir de 300 à 380 milliards d’euros pour atteindre le point de rentabilité, qui seront amortis dans les décennies suivantes. Même sous l’hypothèse d’un prix stable des énergies fossiles, le rapport établit un taux de retour sur investissement de 2,3 % d’ici à 2050, pouvant aller de 4 à 7 % si les prix du gaz et du pétrole augmentent.

Source : Le journal des énergies renouvelables

Une étude de l’Institut Fraunhofer IWES montre que l’Energiewende (la transition énergétique) est un véritable atout économique pour l’Allemagne. D’ici 15 à 20 ans, le montant annuel de l’investissement nécessaire sera inférieur aux économies réalisées sur les importations d’énergies fossiles (voir graphique ci-dessus). Une fois ce point de rentabilité atteint, les coûts de l’énergie diminueront de manière continue. Pour l’heure, la facture énergétique du pays s’élève à 83 milliards d’euros, mais elle va diminuer au cours des 40 prochaines années au point de quasiment effacer l’ardoise.

"Tous nos calculs démontrent que la transition énergétique représente, même sous des hypothèses très conservatrices, une affaire économiquement très attrayante, en particulier pour les investisseurs institutionnels," a déclaré le directeur de l’institut, Clemens Hoffmann. "L’argument du coût ne doit par conséquent pas déterminer la politique climatique." Il faudrait investir de 300 à 380 milliards d’euros pour atteindre le point de rentabilité, qui seront amortis dans les décennies suivantes. Même sous l’hypothèse d’un prix stable des énergies fossiles, le rapport établit un taux de retour sur investissement de 2,3 % d’ici à 2050, pouvant aller de 4 à 7 % si les prix du gaz et du pétrole augmentent.

Source : Le journal des énergies renouvelables



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