Réseau Sortir du nucléaire
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Sortir du nucléaire n°58

Eté 2013

Actions et vie des groupes

ça bouge dans le Réseau ! Quelques moments forts sur le terrain

Eté 2013




Impossible de parler de tout, mais voici en bref quelques temps forts passés ou à venir, en complément des actions mises en lumière dans les autres pages de cette revue. Pour alimenter cette rubrique, merci d’écrire par e-mail à Jocelyn Peyret. Contact : mobilisations@sortirdunucleaire.fr



15-21 juillet : "L’impossible procès" au festival d’Avignon

Après une première tournée de printemps accueillie par une trentaine d’associations du Réseau, Brut de béton production participe au festival d’Avignon du 15 au 21 juillet. Représentation tous les jours à 16h30 précises au Grand Théâtre (connu comme salle polyvalente) de Montfavet (à 10 mn en bus d’Avignon).

La mobilisation des associations anti nucléaires de la vallée du Rhône ainsi que du secteur socio culturelle avignonnais, des partis et syndicats antinucléaires doit permettre de remplir cette salle de 500 places.

La seconde partie du procès accueille les témoignages de personnes revenant de Fukushima, de Tchernobyl, de scientifiques, de victimes et d’associations portant plainte contre le lobby nucléaire français.

Renseignements au 06 08 23 60 20

À Bure, une visite ministérielle qui en a dit long

Le 4 février, Delphine Batho ministre de l’Ecologie etc., etc., s’est rendue à Bure. La "Fédération Grand-Est STOP déchets nucléaires" voulant en avoir le cœur net sur l’accord PS-EELV (abandon du projet d’enfouissement des déchets nucléaires en cas de victoire électorale) a dû ferrailler pendant une semaine pour faire accepter que le changement c’était aussi et surtout entendre le peuple, via ses associations, et non plus seulement les huiles locales cravatées.

La FD, qui avait également convié un représentant de la fédération lorraine Mirabel, a donc rencontré la déléguée gouvernementale et son staff. Sans fioriture aucune, la première question allait donner le "la" : le président Hollande met en avant changement et moralisation de la vie publique, or nous vivons ici depuis des années un vice démocratique et éthique majeur, l’achat du silence - ou des consciences - par une débauche d’argent ; venez-vous annoncer, enfin, la fermeture du robinet ? Réponse évasive, retour sur la question, et la voix de son maître d’ânonner : "non" ! La suite de la rencontre était du même bidon (pardon, tonneau) et le bilan aux journalistes qui se pressaient à la sortie fut des plus clairs : pi-toy-yable… en ce domaine, Hollande = Sarkozy !

Quand certains s’étonnent de la méfiance, de la défiance grandissante envers la parole publique et les élus, la FD Grand-Est et ses composantes regardent la réalité en face et martèlent que pour que les choses changent il faut se faire voir et entendre. Comme ce fut le cas ce 4 février où la ministre et le beau linge présent ont pu voir et entendre à l’intérieur et à l’extérieur où les attendaient, sous la thématique de Jeanne d’Arc la locale, plusieurs dizaines de citoyens et citoyennes aussi remontés que les bourrasques de vent et pluie.

Perturbations à la SFEN

Le 3 avril 2013 à la salle Wagram à Paris, le collectif des Désobéissants a perturbé la conférence annuelle de la Société Française d’Énergie Nucléaire (SFEN), en présence du PDG d’AREVA Luc Oursel. La ministre de l’Ecologie Delphine Batho était également attendue, mais elle a annulé son intervention au dernier moment, en ayant appris la présence des militants antinucléaires. Les militants des Désobéissants dénonçaient la mascarade que constitue le "débat sur la transition énergétique", sans réduction du nombre de réacteurs nucléaires dans notre pays, alors même que l’EPR de Flamanville est en construction. Cette convention de la SFEN faisait partie intégrante du débat sur la transition énergétique organisé par le gouvernement, ce qui montre le cynisme total des partisans du tout nucléaire. Ce pseudo-débat n’évoque même pas la question des économies d’énergie, source prioritaire de changement pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

Une vidéo de l’action est visible sur le web :
 1ère partie : www.youtube.com/watch?v=PgaoIGO4gwg&feature=youtu.be
 2e partie : www.youtube.com/watch?v=DYFULY0GHhA&feature=youtu.be

www.desobeir.net

Assemblée générale d’Abolition 2000

Du 17 au 19 avril s’est tenue à Édimbourg, sur l’invitation du Parlement écossais, l’assemblée générale annuelle d’Abolition 2000. L’Écosse demande au gouvernement britannique que la base des sous-marins nucléaires de Faslane soit transférée hors du pays. Cette revendication est de plus en plus forte compte tenu que les Écossais, qui voteront en 2014 pour une plus grande indépendance de leurs pays, souhaitent déclarer à cette occasion le pays "zone sans armes nucléaires".

Ce fut également l’occasion d’une nouvelle déclaration d’Abolition 2000 demandant l’interdiction mondiale de l’extraction de l’uranium. Une délégation des Avasupais, peuple vivant près du Grand Canyon en Arizona et menacé par de sinistres projets miniers (y compris AREVA) était également présente.

Sophie Morel, représentante du Réseau "Sortir du nucléaire" au sein d’Abolition 2000

Flash mob à la gare de Chambéry

Pour protester contre le nouveau passage d’un convoi transportant des déchets nucléaires en provenance de Sallugia (en Italie), les associations Greenpeace Chambéry et Sortir du nucléaire 73 ont appelé à se mobiliser le vendredi 15 mars 2013 à 13h pour une flash mob à la gare de Chambéry.

Les associations demandaient l’arrêt de ces transports de toxiques à travers la France et qui se déroulent encore dans la plus grande confidentialité. Au mépris de la sécurité des habitants et du personnel des chemins de fer.

Sortir du nucléaire 73, sdn73@no-log.org

Autoroute A7 : "Bienvenue à Nuclear’land"

Régulièrement une banderole BIENVENUE À NUCLEAR’LAND est présentée aux automobilistes qui descendent la vallée du Rhône, depuis un pont de l’autoroute A7.

Organisée par des militants de SDN 26/07 Valence, cette action a lieu en période de vacances scolaires et le samedi matin, alors que le trafic dépasse les 5000 voitures à l’heure. Visibilité assurée !

Contact : donon.agnes@wanadoo.fr

Un torii devant la centrale de Chinon

Le lundi 11 mars, le groupe local SdN-Touraine a commémoré la catastrophe de Fukushima devant la centrale de Chinon. En mémoire des innocentes victimes de l’atome, un torii * fut érigé devant l’entrée de la centrale. Sous de nombreux quolibets, les militants sont restés stoïques. Y compris sous les assauts du vent qui était bien froid.

Pas question de laisser le Torii sur place. Il a été démonté au bout de deux heures, laissant le site propre, pas un déchet : l’industrie de la mort pourrait en prendre de la graine !

Philippe Gardelle, pour SdN-Touraine

* Torii : portail traditionnel japonais communément érigé à l’entrée d’un sanctuaire shintoïste, afin de séparer l’enceinte sacrée de l’environnement profane.

À Tours, hommage aux travailleurs victimes du nucléaire

Malgré la pluie incessante ce 1er mai, nous nous sommes retrouvés à cinq militants place de la Liberté à Tours. Le but était de rencontrer des syndicalistes - notamment CGT - lors de la traditionnelle "Fête du travail" afin de leur montrer notre solidarité vis-à-vis des travailleurs du nucléaire qui bien souvent meurent empoisonnés par leur outil de travail. Nous avions à cette fin un article de presse consacré aux obsèques de Christian Verronneau, sous- traitant du nucléaire mort des suites d’un cancer, et dont la maladie à été reconnue comme maladie professionnelle par la CPAM... grâce au soutien du Réseau "Sortir du nucléaire".

Touraine sans nucléaire

15-21 juillet : "L’impossible procès" au festival d’Avignon

Après une première tournée de printemps accueillie par une trentaine d’associations du Réseau, Brut de béton production participe au festival d’Avignon du 15 au 21 juillet. Représentation tous les jours à 16h30 précises au Grand Théâtre (connu comme salle polyvalente) de Montfavet (à 10 mn en bus d’Avignon).

La mobilisation des associations anti nucléaires de la vallée du Rhône ainsi que du secteur socio culturelle avignonnais, des partis et syndicats antinucléaires doit permettre de remplir cette salle de 500 places.

La seconde partie du procès accueille les témoignages de personnes revenant de Fukushima, de Tchernobyl, de scientifiques, de victimes et d’associations portant plainte contre le lobby nucléaire français.

Renseignements au 06 08 23 60 20

À Bure, une visite ministérielle qui en a dit long

Le 4 février, Delphine Batho ministre de l’Ecologie etc., etc., s’est rendue à Bure. La "Fédération Grand-Est STOP déchets nucléaires" voulant en avoir le cœur net sur l’accord PS-EELV (abandon du projet d’enfouissement des déchets nucléaires en cas de victoire électorale) a dû ferrailler pendant une semaine pour faire accepter que le changement c’était aussi et surtout entendre le peuple, via ses associations, et non plus seulement les huiles locales cravatées.

La FD, qui avait également convié un représentant de la fédération lorraine Mirabel, a donc rencontré la déléguée gouvernementale et son staff. Sans fioriture aucune, la première question allait donner le "la" : le président Hollande met en avant changement et moralisation de la vie publique, or nous vivons ici depuis des années un vice démocratique et éthique majeur, l’achat du silence - ou des consciences - par une débauche d’argent ; venez-vous annoncer, enfin, la fermeture du robinet ? Réponse évasive, retour sur la question, et la voix de son maître d’ânonner : "non" ! La suite de la rencontre était du même bidon (pardon, tonneau) et le bilan aux journalistes qui se pressaient à la sortie fut des plus clairs : pi-toy-yable… en ce domaine, Hollande = Sarkozy !

Quand certains s’étonnent de la méfiance, de la défiance grandissante envers la parole publique et les élus, la FD Grand-Est et ses composantes regardent la réalité en face et martèlent que pour que les choses changent il faut se faire voir et entendre. Comme ce fut le cas ce 4 février où la ministre et le beau linge présent ont pu voir et entendre à l’intérieur et à l’extérieur où les attendaient, sous la thématique de Jeanne d’Arc la locale, plusieurs dizaines de citoyens et citoyennes aussi remontés que les bourrasques de vent et pluie.

Perturbations à la SFEN

Le 3 avril 2013 à la salle Wagram à Paris, le collectif des Désobéissants a perturbé la conférence annuelle de la Société Française d’Énergie Nucléaire (SFEN), en présence du PDG d’AREVA Luc Oursel. La ministre de l’Ecologie Delphine Batho était également attendue, mais elle a annulé son intervention au dernier moment, en ayant appris la présence des militants antinucléaires. Les militants des Désobéissants dénonçaient la mascarade que constitue le "débat sur la transition énergétique", sans réduction du nombre de réacteurs nucléaires dans notre pays, alors même que l’EPR de Flamanville est en construction. Cette convention de la SFEN faisait partie intégrante du débat sur la transition énergétique organisé par le gouvernement, ce qui montre le cynisme total des partisans du tout nucléaire. Ce pseudo-débat n’évoque même pas la question des économies d’énergie, source prioritaire de changement pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

Une vidéo de l’action est visible sur le web :
 1ère partie : www.youtube.com/watch?v=PgaoIGO4gwg&feature=youtu.be
 2e partie : www.youtube.com/watch?v=DYFULY0GHhA&feature=youtu.be

www.desobeir.net

Assemblée générale d’Abolition 2000

Du 17 au 19 avril s’est tenue à Édimbourg, sur l’invitation du Parlement écossais, l’assemblée générale annuelle d’Abolition 2000. L’Écosse demande au gouvernement britannique que la base des sous-marins nucléaires de Faslane soit transférée hors du pays. Cette revendication est de plus en plus forte compte tenu que les Écossais, qui voteront en 2014 pour une plus grande indépendance de leurs pays, souhaitent déclarer à cette occasion le pays "zone sans armes nucléaires".

Ce fut également l’occasion d’une nouvelle déclaration d’Abolition 2000 demandant l’interdiction mondiale de l’extraction de l’uranium. Une délégation des Avasupais, peuple vivant près du Grand Canyon en Arizona et menacé par de sinistres projets miniers (y compris AREVA) était également présente.

Sophie Morel, représentante du Réseau "Sortir du nucléaire" au sein d’Abolition 2000

Flash mob à la gare de Chambéry

Pour protester contre le nouveau passage d’un convoi transportant des déchets nucléaires en provenance de Sallugia (en Italie), les associations Greenpeace Chambéry et Sortir du nucléaire 73 ont appelé à se mobiliser le vendredi 15 mars 2013 à 13h pour une flash mob à la gare de Chambéry.

Les associations demandaient l’arrêt de ces transports de toxiques à travers la France et qui se déroulent encore dans la plus grande confidentialité. Au mépris de la sécurité des habitants et du personnel des chemins de fer.

Sortir du nucléaire 73, sdn73@no-log.org

Autoroute A7 : "Bienvenue à Nuclear’land"

Régulièrement une banderole BIENVENUE À NUCLEAR’LAND est présentée aux automobilistes qui descendent la vallée du Rhône, depuis un pont de l’autoroute A7.

Organisée par des militants de SDN 26/07 Valence, cette action a lieu en période de vacances scolaires et le samedi matin, alors que le trafic dépasse les 5000 voitures à l’heure. Visibilité assurée !

Contact : donon.agnes@wanadoo.fr

Un torii devant la centrale de Chinon

Le lundi 11 mars, le groupe local SdN-Touraine a commémoré la catastrophe de Fukushima devant la centrale de Chinon. En mémoire des innocentes victimes de l’atome, un torii * fut érigé devant l’entrée de la centrale. Sous de nombreux quolibets, les militants sont restés stoïques. Y compris sous les assauts du vent qui était bien froid.

Pas question de laisser le Torii sur place. Il a été démonté au bout de deux heures, laissant le site propre, pas un déchet : l’industrie de la mort pourrait en prendre de la graine !

Philippe Gardelle, pour SdN-Touraine

* Torii : portail traditionnel japonais communément érigé à l’entrée d’un sanctuaire shintoïste, afin de séparer l’enceinte sacrée de l’environnement profane.

À Tours, hommage aux travailleurs victimes du nucléaire

Malgré la pluie incessante ce 1er mai, nous nous sommes retrouvés à cinq militants place de la Liberté à Tours. Le but était de rencontrer des syndicalistes - notamment CGT - lors de la traditionnelle "Fête du travail" afin de leur montrer notre solidarité vis-à-vis des travailleurs du nucléaire qui bien souvent meurent empoisonnés par leur outil de travail. Nous avions à cette fin un article de presse consacré aux obsèques de Christian Verronneau, sous- traitant du nucléaire mort des suites d’un cancer, et dont la maladie à été reconnue comme maladie professionnelle par la CPAM... grâce au soutien du Réseau "Sortir du nucléaire".

Touraine sans nucléaire