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Sortir du nucléaire n°48

Hiver 2010-2011

En bref

Vite des infos...

Hiver 2010-2011




Niger : le vrai prix de l’électricité nucléaire

Areva a souhaité un joyeux Noël 2010 aux Nigériens en laissant 200000 litres de déchets radioactifs se déverser dans l’environnement près de la mine d’uranium d’Arlit.

Près de 20 % de l’uranium utilisé en France vient du Niger. Les Nigériens subissent une contamination radioactive issue directement de l’exploitation par Areva de ce minerai. 200 000 litres d’effluents radioactifs se sont déversés dans l’environnement sur trois hectares à Arlit (Niger), suite à la rupture le 11 décembre dernier de digues de bassins de décantation de la société minière Somaïr, appartenant à Areva, dont la négligence est criminelle.

Ces bassins contiennent des éléments radioactifs extrêmement toxiques et sont situés à seulement 3,5 km de la ville d’Arlit. Areva sacrifie la santé des Nigériens pour alimenter les chauffages électriques français. Nous n’oublions pas qu’à Arlit, le 16 septembre dernier, trois salariés d’AREVA ont été enlevés. Fin décembre, leur situation n’était toujours pas débloquée. Au Niger comme en France, le nucléaire n’est ni propre, ni sûr... Bien au contraire.


Une marche antinucléaire s’organise en Australie

L’association Footprints for Peace organise une campagne mondiale de marches pour un avenir sans nucléaire de 2011 à 2015, autour de cinq revendications :
- Stop au nucléaire civil et militaire
- Stop aux mines d’uranium
- Respect des droits des peuples autochtones
- Décontamination et réhabilitation des sites miniers et nucléaires
- Développement des énergies renouvelables

Cette année, première marche en Australie Occidentale, de Wiluna à Perth (800 kms), du 20 août au 30 octobre.
Informations : marcus@footprintsforpeace.net
2010 : une annéede solidarité antinucléaire

Le Réseau dispose d’un fonds de solidarité pour apporter ponctuellement une aide financière d’urgence en vue de soutenir les groupes et militant-e-s qui se trouvent en pointe de nos luttes, ou sont victimes de la répression. Il soutient également des actions à visée humanitaire, ou le lancement d’initiatives dans le domaine de la lutte antinucléaire ou des alternatives au nucléaire. Ce fonds est financé par 30% des dons qui nous sont faits par des détenteurs du Livret d’Épargne Nature de la NEF, et par de nombreux dons ponctuels. Voici le bilan des douze derniers mois : malgré une situation financière tendue, 32 600 euros distribués...
Merci ! Et continuons en 2011.
- 5000€ à l’association Aghir In’Man (Niger) pour participation à l’achat d’une voiture
- 100€ à l’association Tchinaghen en soutien aux populations du nord Niger lors des inondations de septembre 2009
- 1000€ à Aghali Mahiya pour qu’il puisse faire venir sa famille en France dans le cadre d’un regroupement familial (voir le zoom en bas de cette page)
- 8000€ à l’institut Belrad en octobre 2010 (décision de l’AG de février), pour son action auprès des enfants contaminés par Tchernobyl
- 1000€ pour la manifestation transfrontalière du 18 septembre demandant la fermeture de Cattenom (Moselle) et la sortie du nucléaire
- 16500€ pour le paiement de la caution dans le cadre du procès des militants du GANVA (de nombreux donateurs allemands se sont mobilisés).
- 1000€ au lanceur d’alerte Philippe Billard (photo ci-dessus) dans le cadre de son procès aux prud’hommes contre un sous-traitant d’EDF. Verdict le 17 février 2011 (affaire à suivre)

Si vous souhaitez contribuer au fonds de solidarité, envoyez votre chèque à l’ordre de "Sortir du nucléaire" en indiquant la mention "Fonds de solidarité" au dos du chèque. A envoyer au 9, rue Dumenge 69004 Lyon. Merci beaucoup !

Zoom sur Aghali Mahiya
Aghali est un Touareg du Niger qui a travaillé dans les mines d’uranium d’Areva. Il a dénoncé les conditions de travail des mineurs, la corruption du gouvernement, les pollutions radioactives des terres et de l’eau, les graves conséquences sur la santé des populations, la politique d’expulsion des Touaregs de leur territoire, la répression sauvage de leur révolte. Contraint à l’exil avec sa famille, Aghali trouve asile en France fin 2008. Son épouse et leurs trois enfants sont encore bloqués au Burkina-Faso. Aghali n’a pas cessé la lutte. Avec notre soutien, il dénonce toujours les ravages des mines d’uranium dans toute l’Europe.

Niger : le vrai prix de l’électricité nucléaire

Areva a souhaité un joyeux Noël 2010 aux Nigériens en laissant 200000 litres de déchets radioactifs se déverser dans l’environnement près de la mine d’uranium d’Arlit.

Près de 20 % de l’uranium utilisé en France vient du Niger. Les Nigériens subissent une contamination radioactive issue directement de l’exploitation par Areva de ce minerai. 200 000 litres d’effluents radioactifs se sont déversés dans l’environnement sur trois hectares à Arlit (Niger), suite à la rupture le 11 décembre dernier de digues de bassins de décantation de la société minière Somaïr, appartenant à Areva, dont la négligence est criminelle.

Ces bassins contiennent des éléments radioactifs extrêmement toxiques et sont situés à seulement 3,5 km de la ville d’Arlit. Areva sacrifie la santé des Nigériens pour alimenter les chauffages électriques français. Nous n’oublions pas qu’à Arlit, le 16 septembre dernier, trois salariés d’AREVA ont été enlevés. Fin décembre, leur situation n’était toujours pas débloquée. Au Niger comme en France, le nucléaire n’est ni propre, ni sûr... Bien au contraire.


Une marche antinucléaire s’organise en Australie

L’association Footprints for Peace organise une campagne mondiale de marches pour un avenir sans nucléaire de 2011 à 2015, autour de cinq revendications :
- Stop au nucléaire civil et militaire
- Stop aux mines d’uranium
- Respect des droits des peuples autochtones
- Décontamination et réhabilitation des sites miniers et nucléaires
- Développement des énergies renouvelables

Cette année, première marche en Australie Occidentale, de Wiluna à Perth (800 kms), du 20 août au 30 octobre.
Informations : marcus@footprintsforpeace.net
2010 : une annéede solidarité antinucléaire

Le Réseau dispose d’un fonds de solidarité pour apporter ponctuellement une aide financière d’urgence en vue de soutenir les groupes et militant-e-s qui se trouvent en pointe de nos luttes, ou sont victimes de la répression. Il soutient également des actions à visée humanitaire, ou le lancement d’initiatives dans le domaine de la lutte antinucléaire ou des alternatives au nucléaire. Ce fonds est financé par 30% des dons qui nous sont faits par des détenteurs du Livret d’Épargne Nature de la NEF, et par de nombreux dons ponctuels. Voici le bilan des douze derniers mois : malgré une situation financière tendue, 32 600 euros distribués...
Merci ! Et continuons en 2011.
- 5000€ à l’association Aghir In’Man (Niger) pour participation à l’achat d’une voiture
- 100€ à l’association Tchinaghen en soutien aux populations du nord Niger lors des inondations de septembre 2009
- 1000€ à Aghali Mahiya pour qu’il puisse faire venir sa famille en France dans le cadre d’un regroupement familial (voir le zoom en bas de cette page)
- 8000€ à l’institut Belrad en octobre 2010 (décision de l’AG de février), pour son action auprès des enfants contaminés par Tchernobyl
- 1000€ pour la manifestation transfrontalière du 18 septembre demandant la fermeture de Cattenom (Moselle) et la sortie du nucléaire
- 16500€ pour le paiement de la caution dans le cadre du procès des militants du GANVA (de nombreux donateurs allemands se sont mobilisés).
- 1000€ au lanceur d’alerte Philippe Billard (photo ci-dessus) dans le cadre de son procès aux prud’hommes contre un sous-traitant d’EDF. Verdict le 17 février 2011 (affaire à suivre)

Si vous souhaitez contribuer au fonds de solidarité, envoyez votre chèque à l’ordre de "Sortir du nucléaire" en indiquant la mention "Fonds de solidarité" au dos du chèque. A envoyer au 9, rue Dumenge 69004 Lyon. Merci beaucoup !

Zoom sur Aghali Mahiya
Aghali est un Touareg du Niger qui a travaillé dans les mines d’uranium d’Areva. Il a dénoncé les conditions de travail des mineurs, la corruption du gouvernement, les pollutions radioactives des terres et de l’eau, les graves conséquences sur la santé des populations, la politique d’expulsion des Touaregs de leur territoire, la répression sauvage de leur révolte. Contraint à l’exil avec sa famille, Aghali trouve asile en France fin 2008. Son épouse et leurs trois enfants sont encore bloqués au Burkina-Faso. Aghali n’a pas cessé la lutte. Avec notre soutien, il dénonce toujours les ravages des mines d’uranium dans toute l’Europe.


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