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Non à l’EPR de Flamanville

Le réacteur EPR est un prototype de centrale nucléaire développé par AREVA, censé être plus puissant et plus sûr. En réalité, il est surtout plus cher, plus dangereux et extrêmement complexe à construire. Une grande manifestation pour demander l’arrêt du nucléaire en France prendra place à Flamanville ces 1er et 2 octobre 2016.


L’EPR (Réacteur Pressurisé Européen) est souvent présenté comme l’avenir de la filière nucléaire. Imaginé au cours des années 1990, ce réacteur nucléaire de troisième génération est censé produire une électricité sûre et peu chère. En réalité, il concentre les principales failles de l’industrie nucléaire. Retards, coûts colossaux, risques en matière de sûreté… Partout, l’EPR rencontre des difficultés insurmontables.

Le réacteur EPR de Flamanville-3 illustre parfaitement l’absurdité du projet. Lorsque débute le chantier en décembre 2007, son coût total est estimé à 3,3 milliards pour une durée de 5 ans. Aujourd’hui, ce réacteur devrait coûter au moins 10,5 milliards d’euros alors que sa construction ne finira pas avant 2018, soit 11 ans après son démarrage.

Dans ce contexte déjà morose, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a révélé en avril 2015 de sérieux défauts concernant des équipements du réacteur de Flamanville. En effet, le couvercle et le fond de la cuve du réacteur présentent une concentration en carbone trop élevée, rendant insuffisante sa capacité de résistance aux chocs. Au-delà des retards et des nouveaux surcoûts engendrés par cette découverte, cette affaire témoigne de la dangerosité de poursuivre un chantier qui ne présente pas les garanties nécessaires en matière de sûreté nucléaire.

L’EPR (Réacteur Pressurisé Européen) est souvent présenté comme l’avenir de la filière nucléaire. Imaginé au cours des années 1990, ce réacteur nucléaire de troisième génération est censé produire une électricité sûre et peu chère. En réalité, il concentre les principales failles de l’industrie nucléaire. Retards, coûts colossaux, risques en matière de sûreté… Partout, l’EPR rencontre des difficultés insurmontables.

Le réacteur EPR de Flamanville-3 illustre parfaitement l’absurdité du projet. Lorsque débute le chantier en décembre 2007, son coût total est estimé à 3,3 milliards pour une durée de 5 ans. Aujourd’hui, ce réacteur devrait coûter au moins 10,5 milliards d’euros alors que sa construction ne finira pas avant 2018, soit 11 ans après son démarrage.

Dans ce contexte déjà morose, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a révélé en avril 2015 de sérieux défauts concernant des équipements du réacteur de Flamanville. En effet, le couvercle et le fond de la cuve du réacteur présentent une concentration en carbone trop élevée, rendant insuffisante sa capacité de résistance aux chocs. Au-delà des retards et des nouveaux surcoûts engendrés par cette découverte, cette affaire témoigne de la dangerosité de poursuivre un chantier qui ne présente pas les garanties nécessaires en matière de sûreté nucléaire.