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La sortie du nucléaire marque des points

L’église plaide pour un renoncement à l’énergie nucléaire

28 juillet 2011 |




Lors de leur réunion à Lourdes en avril dernier, les évêques de France ont pris position sur un sujet brûlant : le nucléaire.



Avant la tragédie japonaise du 11 mars dernier, l’Eglise catholique était plutôt discrète. Trois mois avant, lors d’un débat sur les déchets nucléaires, Jean-Pierre Chaussade, diacre et spécialiste des questions écologiques au sein du groupe de travail épiscopal, avait en effet déclaré : « il n’y a pas de position officielle sur le nucléaire civil, seulement sur le nucléaire militaire. L’Église prône une politique de désarmement du nucléaire militaire. En ce qui concerne le nucléaire civil, l’Église n’est pas décideur mais écoute les uns et les autres sur certaines préoccupations ». Difficile de moins se mouiller…

Désastre humain, environnemental et économique, l’accident de Fukushima 1 (Japon) a néanmoins changé la donne. Sur le moment, Benoît XVI s’était contenté d’en appeler à la solidarité. Le Vatican a depuis plaidé pour un renoncement à l’énergie nucléaire – et aux sources fossiles au passage – et pour le développement d’une énergie plus « humaine », comprenez les technologies renouvelables, qu’elles tiennent depuis plusieurs années en haute estime. « L’écologie humaine est une nécessité impérative [...] Il s’avère nécessaire de revoir totalement notre approche de la nature », a estimé le souverain pontife.

Les pasteurs Eckhart Altemuller et Robin Sautter, eux, considèrent que « les événements de Fukushima et les précédents accidents nous ont suffisamment montré que nous ne maîtrisons pas les conséquences du nucléaire ». Voilà un sujet sur lequel les Eglises protestante et catholique sont d’accord. C’est assez rare pour être signalé.

Source : http://www.zegreenweb.com/sinformer/tour-de-france-2011-lourdes-a-lance-le-debat-catholique-sur-le-nucleaire,30524

Avant la tragédie japonaise du 11 mars dernier, l’Eglise catholique était plutôt discrète. Trois mois avant, lors d’un débat sur les déchets nucléaires, Jean-Pierre Chaussade, diacre et spécialiste des questions écologiques au sein du groupe de travail épiscopal, avait en effet déclaré : « il n’y a pas de position officielle sur le nucléaire civil, seulement sur le nucléaire militaire. L’Église prône une politique de désarmement du nucléaire militaire. En ce qui concerne le nucléaire civil, l’Église n’est pas décideur mais écoute les uns et les autres sur certaines préoccupations ». Difficile de moins se mouiller…

Désastre humain, environnemental et économique, l’accident de Fukushima 1 (Japon) a néanmoins changé la donne. Sur le moment, Benoît XVI s’était contenté d’en appeler à la solidarité. Le Vatican a depuis plaidé pour un renoncement à l’énergie nucléaire – et aux sources fossiles au passage – et pour le développement d’une énergie plus « humaine », comprenez les technologies renouvelables, qu’elles tiennent depuis plusieurs années en haute estime. « L’écologie humaine est une nécessité impérative [...] Il s’avère nécessaire de revoir totalement notre approche de la nature », a estimé le souverain pontife.

Les pasteurs Eckhart Altemuller et Robin Sautter, eux, considèrent que « les événements de Fukushima et les précédents accidents nous ont suffisamment montré que nous ne maîtrisons pas les conséquences du nucléaire ». Voilà un sujet sur lequel les Eglises protestante et catholique sont d’accord. C’est assez rare pour être signalé.

Source : http://www.zegreenweb.com/sinformer/tour-de-france-2011-lourdes-a-lance-le-debat-catholique-sur-le-nucleaire,30524



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