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Fessenheim peut et doit être fermée maintenant !

Hollande et Fessenheim : le renoncement, c’est maintenant !

24 septembre 2015 |




Hollande et Fessenheim : le renoncement, c’est maintenant !

Le Réseau "Sortir du nucléaire" partage entièrement la réaction ci-dessous des associations Stop Fessenheim et CSFR aux propos de François Hollande à propos de la fermeture de Fessenheim.

Face à cette trahison de la promesse électorale de François Hollande, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise et compte bien rappeler au gouvernement, en particulier pendant la COP21, l’impérative nécessité d’une fermeture immédiate de Fessenheim.

Reportage 24h en Alsace, interview d’André Hatz porte parole de l’association Stop Fessenheim

François Hollande et Fessenheim : son renoncement, c’est maintenant !

Dans une interview au Parisien Magazine, François Hollande vient de renoncer officiellement à sa promesse de fermer Fessenheim avant fin 2016. Le manque de courage politique dont le Président de la République vient de faire preuve, nous place dans une colère immense !

Cela fait bien longtemps que des décrets auraient pu être adoptés pour permettre cette fermeture dès maintenant. Or, François Hollande confirme que l’État est plus attaché à sauver une industrie nucléaire en déliquescence qu’à tenir ses promesses et veiller sur la sécurité de ses concitoyens. Un tel aveuglement pourrait avoir des conséquences graves pour des millions d’habitants de France, comme des pays voisins, qui eux aussi refusent cette menace.

Comme l’ont rappelé le Réseau "Sortir du nucléaire" et quatre associations alsaciennes dans une lettre ouverte à François Hollande envoyée en juillet dernier, l’arrêt de Fessenheim s’impose en raison de sa vétusté et pour des raisons de sécurité majeures : l’acier qui constitue les cuves des réacteurs est fragilisé par le bombardement neutronique subi depuis 38 ans déjà ; la centrale est implantée en en zone sismique et, située 8m50 sous le niveau du Grand Canal d’Alsace dont elle n’est séparée que par une digue, est de surcroît soumise à un risque d’inondation majeur. Et les incidents se multiplient à Fessenheim !

Il est inacceptable de conditionner l’arrêt de la plus vieille centrale de France à la mise en service hypothétique de l’EPR. Un tel choix entre même en contradiction avec l’esprit de la loi de transition énergétique. Affirmer qu’il faut attendre la mise en service d’un réacteur (EPR de Flamanville) pour en fermer un autre constitue une inversion de la logique voulue par le législateur, qui en fait au contraire un PRÉALABLE ! Laquelle loi, d’ailleurs, prétend aussi réduire la part du nucléaire… si la France veut tenir son objectif (passer de 75% à 50% de nucléaire, soit fermer 20 réacteurs sur 58) il est temps de s’y mettre dès à présent et de commencer dès 2015 par Fessenheim !

Encore une fois, la France a perdu une occasion de poser un acte fort avant la COP21. Nous n’aimons pas les parjures et nous saurons rappeler à Monsieur Hollande que, face aux risques que sa décision fait peser sur les populations, nous ne baisserons pas les bras.

Hollande et Fessenheim : le renoncement, c’est maintenant !

Le Réseau "Sortir du nucléaire" partage entièrement la réaction ci-dessous des associations Stop Fessenheim et CSFR aux propos de François Hollande à propos de la fermeture de Fessenheim.

Face à cette trahison de la promesse électorale de François Hollande, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise et compte bien rappeler au gouvernement, en particulier pendant la COP21, l’impérative nécessité d’une fermeture immédiate de Fessenheim.

Reportage 24h en Alsace, interview d’André Hatz porte parole de l’association Stop Fessenheim

François Hollande et Fessenheim : son renoncement, c’est maintenant !

Dans une interview au Parisien Magazine, François Hollande vient de renoncer officiellement à sa promesse de fermer Fessenheim avant fin 2016. Le manque de courage politique dont le Président de la République vient de faire preuve, nous place dans une colère immense !

Cela fait bien longtemps que des décrets auraient pu être adoptés pour permettre cette fermeture dès maintenant. Or, François Hollande confirme que l’État est plus attaché à sauver une industrie nucléaire en déliquescence qu’à tenir ses promesses et veiller sur la sécurité de ses concitoyens. Un tel aveuglement pourrait avoir des conséquences graves pour des millions d’habitants de France, comme des pays voisins, qui eux aussi refusent cette menace.

Comme l’ont rappelé le Réseau "Sortir du nucléaire" et quatre associations alsaciennes dans une lettre ouverte à François Hollande envoyée en juillet dernier, l’arrêt de Fessenheim s’impose en raison de sa vétusté et pour des raisons de sécurité majeures : l’acier qui constitue les cuves des réacteurs est fragilisé par le bombardement neutronique subi depuis 38 ans déjà ; la centrale est implantée en en zone sismique et, située 8m50 sous le niveau du Grand Canal d’Alsace dont elle n’est séparée que par une digue, est de surcroît soumise à un risque d’inondation majeur. Et les incidents se multiplient à Fessenheim !

Il est inacceptable de conditionner l’arrêt de la plus vieille centrale de France à la mise en service hypothétique de l’EPR. Un tel choix entre même en contradiction avec l’esprit de la loi de transition énergétique. Affirmer qu’il faut attendre la mise en service d’un réacteur (EPR de Flamanville) pour en fermer un autre constitue une inversion de la logique voulue par le législateur, qui en fait au contraire un PRÉALABLE ! Laquelle loi, d’ailleurs, prétend aussi réduire la part du nucléaire… si la France veut tenir son objectif (passer de 75% à 50% de nucléaire, soit fermer 20 réacteurs sur 58) il est temps de s’y mettre dès à présent et de commencer dès 2015 par Fessenheim !

Encore une fois, la France a perdu une occasion de poser un acte fort avant la COP21. Nous n’aimons pas les parjures et nous saurons rappeler à Monsieur Hollande que, face aux risques que sa décision fait peser sur les populations, nous ne baisserons pas les bras.