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Hommages aux militants antinucléaires

GPII - En Lorraine comme au Testet, l’État tue. Le 7 novembre souvenons-nous de Sébastien Briat

7 novembre 2016 |




Le 7 novembre 2004, Sébastien, 22 ans, est mort à Avricourt, en Lorraine, renversé par la locomotive d’un convoi de déchets nucléaires mortifères d’Areva en route pour l’Allemagne, dont il comptait barrer pacifiquement la route.

En 2014, alors que nous nous préparions à commémorer le décès de celui qui a été ou aurait pu être notre compagnon de lutte, l’État policier a encore frappé, prenant la vie à Rémi Fraisse dans la nuit du 26 octobre.



Les deux jeunes sont morts pour leurs convictions, parce qu’ils défendaient une certaine idée de la vie et luttaient contre un système et des grands projets, que l’État nous impose, à l’encontre de tout bon sens et du bien commun. Faudrait il ne pas oublier d’éteindre la lumière en sortant d’un pièce et laisser l’Etat et les grandes entreprises raser des hectares de forêt sans mot dire, laisser vadrouiller des colis radioactifs sans se dresser physiquement pour leur barrer la route ?

Parce que le temps passe, mais que nous n’oublions pas, le 7 novembre, rendons hommage à Sébastien et Rémi, pour dire combien ils sont présents à nos esprits et leur dire tout l’honneur que nous avons à poursuivre leur combat.

Ils ne passeront pas ! On ne vous oublie pas.

Les deux jeunes sont morts pour leurs convictions, parce qu’ils défendaient une certaine idée de la vie et luttaient contre un système et des grands projets, que l’État nous impose, à l’encontre de tout bon sens et du bien commun. Faudrait il ne pas oublier d’éteindre la lumière en sortant d’un pièce et laisser l’Etat et les grandes entreprises raser des hectares de forêt sans mot dire, laisser vadrouiller des colis radioactifs sans se dresser physiquement pour leur barrer la route ?

Parce que le temps passe, mais que nous n’oublions pas, le 7 novembre, rendons hommage à Sébastien et Rémi, pour dire combien ils sont présents à nos esprits et leur dire tout l’honneur que nous avons à poursuivre leur combat.

Ils ne passeront pas ! On ne vous oublie pas.