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Train de déchets radioactifs allemands La Hague-Gorleben – Soutien aux militants inculpés

Communiqué du 30 janvier 2012



Entre le 23 et le 25 novembre derniers, un convoi de déchets nucléaires allemands hautement radioactifs a traversé la France pour rejoindre l’Allemagne. Initialement prévu le jeudi 24 novembre, le départ du train depuis le terminal ferroviaire de Valognes avait été avancé d’une journée par AREVA et la SNCF, pour tenter d’éviter la mobilisation d’ampleur en préparation. Le train avait finalement quitté le Cotentin en milieu d’après-midi, le 23 novembre, avec plusieurs heures de retard, grâce à l’action des militants présents.

A l’appel du Collectif Valognes STOP-CASTOR, plusieurs centaines de personnes s’étaient données rendez-vous dans le Cotentin, pour mener la première action française de blocage de masse d’un convoi de déchets radioactives. L’objectif : se montrer solidaire des antinucléaires allemands et entraver le départ du convoi pour ainsi rompre le « train-train quotidien » de l’industrie nucléaire. Car si les transports sont l’épine dorsale du nucléaire – sans circulation des matières radioactives, il ne pourrait y avoir d’industrie de l’atome – ils en sont aussi, et surtout, le talon d’Achille.


Une mobilisation sans précédent qui a entrainé une vive réaction des autorités

Le préfet de la Manche avait vivement réagi à cette mobilisation sans précédent, adoptant des mesures totalement disproportionnées, autoritaires et antidémocratiques, afin de tenter de décrédibiliser les antinucléaires. La préfecture de la Manche ordonnait la fermeture des deux collèges et du lycée de Valognes. Le maire de la ville publiait des arrêtés interdisant le stationnement, la circulation des véhicules et des piétons dans certaines rues de la commune. Le trafic SNCF était, quant à lui, interrompu entre Cherbourg et Caen.

Le jour de l’action, des centaines de membres des forces de l’ordre ont été mobilisés. Mais débordés par l’action en cours, ils n’ont eu comme seul recours que de prendre pour cible six personnes innocentes, pour tenter de leur faire subir seules les conséquences d’une action réalisée et assumée collectivement. Telles ces militantes, qui ont été arrêtées et envoyées en garde à vue au fort de Cherbourg, spécialement ouvert pour « l’occasion », alors qu’elles n’avaient même pas eu le temps de prendre part au rassemblement.

Par ces manœuvres, les autorités tentaient en réalité de détourner l’attention du public vers une pseudo-dangerosité des militants, plutôt que vers la dangerosité extrême de l’industrie nucléaire et de ses transports.


Le Réseau "Sortir du nucléaire" apporte tout son soutien aux « inculpés de Valognes »

Ces six personnes se retrouvent aujourd’hui poursuivies par la justice, pour des motifs futiles ou sans rapport avec l’action. Deux dates de procès sont prévues au TGI de Cherbourg : le mardi 31 janvier et le mardi 7 février 2012. Un rassemblement est organisé devant le Tribunal de Grande Instance à Cherbourg ce mardi 31 à 8h30 avant l’audience, qui sera suivie d’un concert de soutien à 20h30, au 26 rue de l’Union.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" se joint à cet appel à rassemblement et apporte tout son soutien à ces militants sur qui l’on tente de faire reposer la responsabilité d’une action collective.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle également que le rôle de la justice n’est pas de jouer le jeu de l’industrie nucléaire et espère qu’elle ne tombera pas dans le piège de l’instrumentalisation tendu par les autorités, au service du lobby de l’atome.



Pour en savoir plus sur les transports de matières radioactives, rendez-vous sur notre blog transport https://www.sortirdunucleaire.org/Transports,244

Contacts presse :
Sophie Morel - 06 21 58 31 01
Laura Hameaux - 06 85 23 05 11

Attachée de presse :
Opale Crivello - 06 64 66 01 23

Entre le 23 et le 25 novembre derniers, un convoi de déchets nucléaires allemands hautement radioactifs a traversé la France pour rejoindre l’Allemagne. Initialement prévu le jeudi 24 novembre, le départ du train depuis le terminal ferroviaire de Valognes avait été avancé d’une journée par AREVA et la SNCF, pour tenter d’éviter la mobilisation d’ampleur en préparation. Le train avait finalement quitté le Cotentin en milieu d’après-midi, le 23 novembre, avec plusieurs heures de retard, grâce à l’action des militants présents.

A l’appel du Collectif Valognes STOP-CASTOR, plusieurs centaines de personnes s’étaient données rendez-vous dans le Cotentin, pour mener la première action française de blocage de masse d’un convoi de déchets radioactives. L’objectif : se montrer solidaire des antinucléaires allemands et entraver le départ du convoi pour ainsi rompre le « train-train quotidien » de l’industrie nucléaire. Car si les transports sont l’épine dorsale du nucléaire – sans circulation des matières radioactives, il ne pourrait y avoir d’industrie de l’atome – ils en sont aussi, et surtout, le talon d’Achille.


Une mobilisation sans précédent qui a entrainé une vive réaction des autorités

Le préfet de la Manche avait vivement réagi à cette mobilisation sans précédent, adoptant des mesures totalement disproportionnées, autoritaires et antidémocratiques, afin de tenter de décrédibiliser les antinucléaires. La préfecture de la Manche ordonnait la fermeture des deux collèges et du lycée de Valognes. Le maire de la ville publiait des arrêtés interdisant le stationnement, la circulation des véhicules et des piétons dans certaines rues de la commune. Le trafic SNCF était, quant à lui, interrompu entre Cherbourg et Caen.

Le jour de l’action, des centaines de membres des forces de l’ordre ont été mobilisés. Mais débordés par l’action en cours, ils n’ont eu comme seul recours que de prendre pour cible six personnes innocentes, pour tenter de leur faire subir seules les conséquences d’une action réalisée et assumée collectivement. Telles ces militantes, qui ont été arrêtées et envoyées en garde à vue au fort de Cherbourg, spécialement ouvert pour « l’occasion », alors qu’elles n’avaient même pas eu le temps de prendre part au rassemblement.

Par ces manœuvres, les autorités tentaient en réalité de détourner l’attention du public vers une pseudo-dangerosité des militants, plutôt que vers la dangerosité extrême de l’industrie nucléaire et de ses transports.


Le Réseau "Sortir du nucléaire" apporte tout son soutien aux « inculpés de Valognes »

Ces six personnes se retrouvent aujourd’hui poursuivies par la justice, pour des motifs futiles ou sans rapport avec l’action. Deux dates de procès sont prévues au TGI de Cherbourg : le mardi 31 janvier et le mardi 7 février 2012. Un rassemblement est organisé devant le Tribunal de Grande Instance à Cherbourg ce mardi 31 à 8h30 avant l’audience, qui sera suivie d’un concert de soutien à 20h30, au 26 rue de l’Union.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" se joint à cet appel à rassemblement et apporte tout son soutien à ces militants sur qui l’on tente de faire reposer la responsabilité d’une action collective.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle également que le rôle de la justice n’est pas de jouer le jeu de l’industrie nucléaire et espère qu’elle ne tombera pas dans le piège de l’instrumentalisation tendu par les autorités, au service du lobby de l’atome.



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charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
Tél : 06 64 66 01 23





Thèmes
Transports radioactifs La Hague