Réseau Sortir du nucléaire
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Sortir du nucléaire n°46

Eté 2010

Actions et vie des groupes

Ca bouge dans le Réseau ! Quelques moments forts sur le terrain

Eté 2010




Pour alimenter cette rubrique, merci d’écrire à Jocelyn Peyret,
coordinateur des groupes et actions : jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr
9 rue de la Birg - 68000 Colmar. Téléphone : 03 89 41 80 95



Nombreuses actions lors du débat bidon sur l’EPR de Penly

Alors que la construction d’un nouvel EPR à Penly (Seine-Maritime) a été décidée en 2009, un "débat public" se tient du 24 mars au 24 juillet 2010 pour "débattre" de ce projet.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" a refusé de cautionner cette politique du fait accompli et n’est pas présent à la tribune des débats qui sont organisés par la Commission Nationale du Débat public (CNDP). Mais le Réseau a suscité de nombreuses actions pour faire connaître ses positions et pour que le véritable débat puisse avoir lieu : "l’EPR doit-il être construit, oui ou non ?"
- Le 24 mars, une conférence de presse "Projet de réacteur nucléaire EPR à Penly : encore un débat bidon !" a été organisée par le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif Stop-EPR Penly.
- Le 7 avril, à Paris, une cinquantaine de manifestants se sont rassemblés devant l’Institut du Monde Arabe où se tenait l’une des rencontres de la CNDP concernant le réacteur EPR à Penly.
- Lors du défilé du 1er mai à Rouen, une banderole anti-EPR a tenu la tête de cortège. Personne n’a pu l’ignorer, notamment rue Jeanne d’Arc où un manifestant n’a guère apprécié sa présence.
- Le 4 mai, c’était au tour de la commune d’Envermeu de recevoir la CNDP et les militants contre l’EPR.

- Le mardi 17 mai, lors de la réunion de la CNDP à Caen, un groupe de militants antinucléaires a perturbé la séance pour dénoncer la tenue du débat bidon, les décisions étant déjà prises.
D’autres actions sont prévues entre mai et juillet.

Des photos et des comptes rendus d’actions sont disponibles sur http://stop-epr.org


Grenelle II : le Réseau dénonce la mascarade "verte"

Le mardi 4 mai à 16h, à Paris, 150 personnes ont répondu à l’appel à rassemblement devant l’Assemblée Nationale pour dénoncer la sinistre farce verte du Grenelle II.
Le Grenelle s’est servi des associations environnementales comme caution sans pour autant reprendre leurs revendications, et n’a jamais remis en question le recours à l’énergie nucléaire. Le 4 mai, le texte de la loi Grenelle II passait à l’Assemblée Nationale. Contenu indigent, amendements entravant de manière inadmissible le développement de l’éolien... La façade "verte" des grandes promesses électoralistes est maintenant bien lézardée, et révèle une politique rétrograde et clairement pronucléaire.

L’emploi est une des principales victimes de la politique pro-nucléaire française. Pendant que l’Europe vit une révolution des énergies renouvelables qui génère déjà des centaines de milliers d’emplois, la France, enferrée dans une vision rétrograde, regarde passer le train.


Salle pleine pour une soirée-débat à Avignon

La salle du cinéma Utopia à Avignon était presque pleine ce jeudi 25 mars pour la projection du film "Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s’éteindre" (de Brigitte Chevet). Interventions citoyennes multiples, recherche de voie de sortie de l’énergie sale, défense de la santé, tentatives de justifications des tenants de cette filière : la soirée fût riche et pleine d’enseignements. Initiée par le "Collectif Antinucléaire 84" qui regroupe une vingtaine d’associations départementales et des particuliers, cette soirée thématique au cœur de la zone la plus nucléarisée de France - la Provence - fut l’occasion d’illustrer la dangerosité de cette énergie basée sur la destruction atomique et ses origines guerrière et militaire. Le "Collectif Anti-Nucléaire 84" publiera prochainement les résultats des analyses indépendantes réalisées sur la contamination radiologique de l’eau distribuée aux robinets en Vaucluse.

Collectif Antinucléaire 84
collectif.anti-nucleaire84@hotmail.fr


Chasse aux colleurs d’affiches de Colmar à Chambéry... Mais que fait la police ? N’importe quoi !

Comment le commissariat de Chambéry en est-il venu à devoir enquêter sur deux affiches anti-nucléaires collées à Colmar lors de la manifestation d’octobre contre la centrale de Fessenheim ? Voici sans doute une question à laquelle même les plus fins limiers de la DGSE ne pourraient répondre. L’histoire qui frise l’absurde débute le 11 février dernier lorsque la présidente de l’association locale Sortir du nucléaire 73 reçoit une convocation pour être entendue au commissariat de Chambéry. Anne-Sophie Cordoeiro pense être victime d’un canular lorsqu’un policier lui demande de venir s’expliquer sur un affichage sauvage constaté en octobre en Alsace par le Réseau "Sortir du nucléaire". "J’ai dû m’absenter pendant mes heures de travail et en expliquer les raisons à mon directeur... c’est jamais facile !" précise Anne-Sophie. Au commissariat, celle-ci explique que le Réseau fédère plus de 800 associations et que Sortir du nucléaire 73 n’est que l’une d’elles, ce que le policier peut rapidement vérifier sur Internet.
On lui montre alors l’objet délit pour lequel le Réseau "Sortir du nucléaire" est poursuivi : ce sont 2 malheureuses affiches qui ont motivé 5 mois d’enquête entre Colmar et Chambéry.
Explication plausible à cet imbroglio policier : l’un des organisateurs de la manif de Colmar avait habité Chambéry dans les mois précédents. Mais cette histoire est surtout la preuve de la panique qui s’empare de l’Etat quand il s’agit de réprimer un dangereux contre-pouvoir qui ose coller deux affiches sans autorisation.


Camp Climat du 22 juillet au 1er août près du Havre

Cette année, le camp action-climat aura lieu près du Havre du 22 juillet au 1er août... pas loin de Penly et du projet de 2e réacteur EPR ! Il aura notamment pour objectif d’organiser une action de masse de blocage de la raffinerie Total de Gonfreville-Lorcher. L’an dernier, le premier camp climat s’était tenu près de Nantes en opposition au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
Le camp climat est organisé par un collectif d’individus qui considèrent que la crise climatique doit être lue comme la faille de l’ensemble du système dans lequel nous vivons.
Le camp climat est l’occasion d’agir directement pour opérer une transition juste vers une société équitable, soutenable et indépendante en énergie.
Vous êtes toutes et tous les bienvenus, d’où que vous veniez, et quelle que soit la date à partir de laquelle vous vous investirez dans l’organisation. Vous pouvez aussi aider en amont même si vous ne venez pas au camp !

Pour plus d’informations et pour aider à l’organisation : http://www.campclimat.org
Contact national : contact_campclimat@riseup.net
Collectif local (Rouen-LeHavre) : cac.rouen@free.fr


Tenez un stand musical

De nombreux artistes soutiennent le Réseau "Sortir du nucléaire" et nous accueillent régulièrement lors de leurs spectacles.

Début mai ce fut le cas lors du concert de LéOparleur à Nancy, où le groupe local Cacendr a tenu un stand d’information antinucléaire en compagnie des musiciens.

La liste des artistes qui nous soutiennent est disponible sur le site www.sortirdunucleaire.fr.
Si l’un d’eux est de passage par chez vous, merci de joindre J. Peyret pour organiser un stand : mobilisations@sortirdunucleaire.fr


Dé-marche de l’après croissance du 10 au 25 juillet en Belgique

Marcher pour cesser de courir. Cet été, la démarche illustrera la sortie du nucléaire, en partant de la centrale nucléaire de Tihange, en Belgique, pour une marche vers l’autonomie énergétique.

La démarche est une expérimentation collective d’alternatives à la croissance de la production et de la consommation. Elle invite au débat populaire en marchant de village en village, dans une recherche de simplicité et d’autonomie conviviale.

L’accès à la démarche est ouvert à tous les âges, le chemin est facile, les étapes compteront entre 5 et 15 km par jour. Nous partirons le 10 juillet de Tihange et terminerons à Mesnil Eglise le week-end du 25 juillet, avant de rejoindre le camp action-climat à Liège.

Toute proposition d’accueil sera reçue avec grand bonheur !

Informations complémentaires sur
www.demarche.org/2010/demarche2010


Nombreuses actions lors du débat bidon sur l’EPR de Penly

Alors que la construction d’un nouvel EPR à Penly (Seine-Maritime) a été décidée en 2009, un "débat public" se tient du 24 mars au 24 juillet 2010 pour "débattre" de ce projet.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" a refusé de cautionner cette politique du fait accompli et n’est pas présent à la tribune des débats qui sont organisés par la Commission Nationale du Débat public (CNDP). Mais le Réseau a suscité de nombreuses actions pour faire connaître ses positions et pour que le véritable débat puisse avoir lieu : "l’EPR doit-il être construit, oui ou non ?"
- Le 24 mars, une conférence de presse "Projet de réacteur nucléaire EPR à Penly : encore un débat bidon !" a été organisée par le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif Stop-EPR Penly.
- Le 7 avril, à Paris, une cinquantaine de manifestants se sont rassemblés devant l’Institut du Monde Arabe où se tenait l’une des rencontres de la CNDP concernant le réacteur EPR à Penly.
- Lors du défilé du 1er mai à Rouen, une banderole anti-EPR a tenu la tête de cortège. Personne n’a pu l’ignorer, notamment rue Jeanne d’Arc où un manifestant n’a guère apprécié sa présence.
- Le 4 mai, c’était au tour de la commune d’Envermeu de recevoir la CNDP et les militants contre l’EPR.

- Le mardi 17 mai, lors de la réunion de la CNDP à Caen, un groupe de militants antinucléaires a perturbé la séance pour dénoncer la tenue du débat bidon, les décisions étant déjà prises.
D’autres actions sont prévues entre mai et juillet.

Des photos et des comptes rendus d’actions sont disponibles sur http://stop-epr.org


Grenelle II : le Réseau dénonce la mascarade "verte"

Le mardi 4 mai à 16h, à Paris, 150 personnes ont répondu à l’appel à rassemblement devant l’Assemblée Nationale pour dénoncer la sinistre farce verte du Grenelle II.
Le Grenelle s’est servi des associations environnementales comme caution sans pour autant reprendre leurs revendications, et n’a jamais remis en question le recours à l’énergie nucléaire. Le 4 mai, le texte de la loi Grenelle II passait à l’Assemblée Nationale. Contenu indigent, amendements entravant de manière inadmissible le développement de l’éolien... La façade "verte" des grandes promesses électoralistes est maintenant bien lézardée, et révèle une politique rétrograde et clairement pronucléaire.

L’emploi est une des principales victimes de la politique pro-nucléaire française. Pendant que l’Europe vit une révolution des énergies renouvelables qui génère déjà des centaines de milliers d’emplois, la France, enferrée dans une vision rétrograde, regarde passer le train.


Salle pleine pour une soirée-débat à Avignon

La salle du cinéma Utopia à Avignon était presque pleine ce jeudi 25 mars pour la projection du film "Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s’éteindre" (de Brigitte Chevet). Interventions citoyennes multiples, recherche de voie de sortie de l’énergie sale, défense de la santé, tentatives de justifications des tenants de cette filière : la soirée fût riche et pleine d’enseignements. Initiée par le "Collectif Antinucléaire 84" qui regroupe une vingtaine d’associations départementales et des particuliers, cette soirée thématique au cœur de la zone la plus nucléarisée de France - la Provence - fut l’occasion d’illustrer la dangerosité de cette énergie basée sur la destruction atomique et ses origines guerrière et militaire. Le "Collectif Anti-Nucléaire 84" publiera prochainement les résultats des analyses indépendantes réalisées sur la contamination radiologique de l’eau distribuée aux robinets en Vaucluse.

Collectif Antinucléaire 84
collectif.anti-nucleaire84@hotmail.fr


Chasse aux colleurs d’affiches de Colmar à Chambéry... Mais que fait la police ? N’importe quoi !

Comment le commissariat de Chambéry en est-il venu à devoir enquêter sur deux affiches anti-nucléaires collées à Colmar lors de la manifestation d’octobre contre la centrale de Fessenheim ? Voici sans doute une question à laquelle même les plus fins limiers de la DGSE ne pourraient répondre. L’histoire qui frise l’absurde débute le 11 février dernier lorsque la présidente de l’association locale Sortir du nucléaire 73 reçoit une convocation pour être entendue au commissariat de Chambéry. Anne-Sophie Cordoeiro pense être victime d’un canular lorsqu’un policier lui demande de venir s’expliquer sur un affichage sauvage constaté en octobre en Alsace par le Réseau "Sortir du nucléaire". "J’ai dû m’absenter pendant mes heures de travail et en expliquer les raisons à mon directeur... c’est jamais facile !" précise Anne-Sophie. Au commissariat, celle-ci explique que le Réseau fédère plus de 800 associations et que Sortir du nucléaire 73 n’est que l’une d’elles, ce que le policier peut rapidement vérifier sur Internet.
On lui montre alors l’objet délit pour lequel le Réseau "Sortir du nucléaire" est poursuivi : ce sont 2 malheureuses affiches qui ont motivé 5 mois d’enquête entre Colmar et Chambéry.
Explication plausible à cet imbroglio policier : l’un des organisateurs de la manif de Colmar avait habité Chambéry dans les mois précédents. Mais cette histoire est surtout la preuve de la panique qui s’empare de l’Etat quand il s’agit de réprimer un dangereux contre-pouvoir qui ose coller deux affiches sans autorisation.


Camp Climat du 22 juillet au 1er août près du Havre

Cette année, le camp action-climat aura lieu près du Havre du 22 juillet au 1er août... pas loin de Penly et du projet de 2e réacteur EPR ! Il aura notamment pour objectif d’organiser une action de masse de blocage de la raffinerie Total de Gonfreville-Lorcher. L’an dernier, le premier camp climat s’était tenu près de Nantes en opposition au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
Le camp climat est organisé par un collectif d’individus qui considèrent que la crise climatique doit être lue comme la faille de l’ensemble du système dans lequel nous vivons.
Le camp climat est l’occasion d’agir directement pour opérer une transition juste vers une société équitable, soutenable et indépendante en énergie.
Vous êtes toutes et tous les bienvenus, d’où que vous veniez, et quelle que soit la date à partir de laquelle vous vous investirez dans l’organisation. Vous pouvez aussi aider en amont même si vous ne venez pas au camp !

Pour plus d’informations et pour aider à l’organisation : http://www.campclimat.org
Contact national : contact_campclimat@riseup.net
Collectif local (Rouen-LeHavre) : cac.rouen@free.fr


Tenez un stand musical

De nombreux artistes soutiennent le Réseau "Sortir du nucléaire" et nous accueillent régulièrement lors de leurs spectacles.

Début mai ce fut le cas lors du concert de LéOparleur à Nancy, où le groupe local Cacendr a tenu un stand d’information antinucléaire en compagnie des musiciens.

La liste des artistes qui nous soutiennent est disponible sur le site www.sortirdunucleaire.fr.
Si l’un d’eux est de passage par chez vous, merci de joindre J. Peyret pour organiser un stand : mobilisations@sortirdunucleaire.fr


Dé-marche de l’après croissance du 10 au 25 juillet en Belgique

Marcher pour cesser de courir. Cet été, la démarche illustrera la sortie du nucléaire, en partant de la centrale nucléaire de Tihange, en Belgique, pour une marche vers l’autonomie énergétique.

La démarche est une expérimentation collective d’alternatives à la croissance de la production et de la consommation. Elle invite au débat populaire en marchant de village en village, dans une recherche de simplicité et d’autonomie conviviale.

L’accès à la démarche est ouvert à tous les âges, le chemin est facile, les étapes compteront entre 5 et 15 km par jour. Nous partirons le 10 juillet de Tihange et terminerons à Mesnil Eglise le week-end du 25 juillet, avant de rejoindre le camp action-climat à Liège.

Toute proposition d’accueil sera reçue avec grand bonheur !

Informations complémentaires sur
www.demarche.org/2010/demarche2010