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Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça ! 50 jours d’action contre le nucléaire

Communiqué du 10 mars 2014



Alors qu’approche le 3ème anniversaire de la catastrophe de Fukushima, la France n’en a tiré aucune leçon. Pire : les scénarios officieux plaident pour allonger la durée de fonctionnement des centrales, voire en construire de nouvelles ! En solidarité avec les victimes des accidents nucléaires et pour refuser la prolongation du risque atomique, le Réseau “Sortir du nucléaire“ lance un cycle de 50 jours d’action entre les dates des accidents de Fukushima et Tchernobyl. Le coup d’envoi a été donné ce week-end, notamment avec une forte mobilisation en Alsace pour la fermeture immédiate de Fessenheim, l’occupation de 15 ronds-points autour de la centrale du Bugey et une quinzaine d’actions ailleurs en France.



Fukushima, trois ans après : la contamination et le déni perdurent

Le 11 mars 2014, la catastrophe de Fukushima entrera dans sa quatrième année. La situation à la centrale, touchée par des fuites d’eau radioactives permanentes, demeure ingérable. Des millions de personnes sont exposées quotidiennement aux radiations et 75 enfants de la préfecture de Fukushima pourraient être atteints par le cancer de la thyroïde.

Les autorités répondent par le déni et la censure à l’ampleur des dégâts et à la souffrance des populations. Ainsi, les habitants sont sommés de retourner vivre dans des zones hautement contaminées, font face aux mensonges sur les impacts des radiations et à la loi sur le secret d’État... Et malgré l’opposition de la population, le gouvernement compte relancer les réacteurs.

La France n’a tiré aucune leçon de Fukushima

Fukushima n’est pas une catastrophe "japonaise", pas plus que Tchernobyl n’était une catastrophe "soviétique". L’Autorité de Sûreté Nucléaire elle même le reconnaît : un tel accident peut avoir lieu en France. Événements climatiques extrêmes, acte malveillant, panne, défaillance des installations liée au vieillissement (une vingtaine de réacteurs ont dépassé 30 ans de fonctionnement) ou à des défauts génériques, ou tout simplement erreur humaine : les éléments déclencheurs potentiels sont légion !

Alors même que les coûts de la « cure de jouvence » des centrales explosent, qu’EDF n’arrive plus à gérer les travaux de maintenance, que le chantier de l’EPR s’enlise et que les déchets s’accumulent, il est urgent d’abandonner cette énergie du passé, comme l’ont fait d’autres pays européens. Mais, hors de tout bon sens, le gouvernement semble privilégier le scénario d’EDF, qui prévoit l’extension du fonctionnement des réacteurs, voire de nouvelles constructions ! Et plutôt que d’engager la France dans le tournant indispensable vers la sobriété et les énergies renouvelables, la loi sur la transition énergétique risque d’acter un dangereux statu quo.

50 jours d’actions partout en France pour arrêter le nucléaire avant la catastrophe !

En solidarité avec le peuple japonais, et pour dire non à la prolongation du risque nucléaire, le Réseau “Sortir du nucléaire“ a appelé à un cycle d’actions pendant les 50 jours qui séparent les dates anniversaires des accidents de Fukushima et Tchernobyl. Manifestations, actions de rue, die-in, conférences-débat, pièces de théâtre se succèderont partout en France.

Le coup d’envoi de ces 50 jours d’action a été donné ce week-end. Samedi, des centaines de militants ont investi 15 ronds-points tout autour de la centrale du Bugey pour demander sa fermeture. Dimanche, en Alsace, plus de 7000 manifestants ont investi sept ponts sur le Rhin ; die-in, concerts et chaînes humaines se sont succédé, suivis par une marche vers la centrale de Fessenheim. Les manifestants allemands, suisses, français et... japonais rassemblés devant la centrale ont rappelé l’urgence d’une sortie du nucléaire en France.

La France ne doit pas être le prochain pays à subir un accident nucléaire ! Alors que se jouent actuellement des décisions qui engageront l’avenir énergétique de la France, pendant 50 jours, nous nous mobiliserons pour porter haut et fort l’urgence de la sortie du nucléaire.

Revivez les mobilisations en Alsace : http://www.sortirdunucleaire.org/C-est-parti

Retrouvez la liste des actions prévues : http://www.sortirdunucleaire.org/50jours

Le point sur la situation à Fukushima : http://www.sortirdunucleaire.org/Plus-sur-Fukushima

Contacts presse :

À Paris :

Laura Hameaux – 06 85 23 05 11

Mélisande Seyzériat – 07 60 15 01 23

François Mativet - 06 03 92 20 13

Fukushima, trois ans après : la contamination et le déni perdurent

Le 11 mars 2014, la catastrophe de Fukushima entrera dans sa quatrième année. La situation à la centrale, touchée par des fuites d’eau radioactives permanentes, demeure ingérable. Des millions de personnes sont exposées quotidiennement aux radiations et 75 enfants de la préfecture de Fukushima pourraient être atteints par le cancer de la thyroïde.

Les autorités répondent par le déni et la censure à l’ampleur des dégâts et à la souffrance des populations. Ainsi, les habitants sont sommés de retourner vivre dans des zones hautement contaminées, font face aux mensonges sur les impacts des radiations et à la loi sur le secret d’État... Et malgré l’opposition de la population, le gouvernement compte relancer les réacteurs.

La France n’a tiré aucune leçon de Fukushima

Fukushima n’est pas une catastrophe "japonaise", pas plus que Tchernobyl n’était une catastrophe "soviétique". L’Autorité de Sûreté Nucléaire elle même le reconnaît : un tel accident peut avoir lieu en France. Événements climatiques extrêmes, acte malveillant, panne, défaillance des installations liée au vieillissement (une vingtaine de réacteurs ont dépassé 30 ans de fonctionnement) ou à des défauts génériques, ou tout simplement erreur humaine : les éléments déclencheurs potentiels sont légion !

Alors même que les coûts de la « cure de jouvence » des centrales explosent, qu’EDF n’arrive plus à gérer les travaux de maintenance, que le chantier de l’EPR s’enlise et que les déchets s’accumulent, il est urgent d’abandonner cette énergie du passé, comme l’ont fait d’autres pays européens. Mais, hors de tout bon sens, le gouvernement semble privilégier le scénario d’EDF, qui prévoit l’extension du fonctionnement des réacteurs, voire de nouvelles constructions ! Et plutôt que d’engager la France dans le tournant indispensable vers la sobriété et les énergies renouvelables, la loi sur la transition énergétique risque d’acter un dangereux statu quo.

50 jours d’actions partout en France pour arrêter le nucléaire avant la catastrophe !

En solidarité avec le peuple japonais, et pour dire non à la prolongation du risque nucléaire, le Réseau “Sortir du nucléaire“ a appelé à un cycle d’actions pendant les 50 jours qui séparent les dates anniversaires des accidents de Fukushima et Tchernobyl. Manifestations, actions de rue, die-in, conférences-débat, pièces de théâtre se succèderont partout en France.

Le coup d’envoi de ces 50 jours d’action a été donné ce week-end. Samedi, des centaines de militants ont investi 15 ronds-points tout autour de la centrale du Bugey pour demander sa fermeture. Dimanche, en Alsace, plus de 7000 manifestants ont investi sept ponts sur le Rhin ; die-in, concerts et chaînes humaines se sont succédé, suivis par une marche vers la centrale de Fessenheim. Les manifestants allemands, suisses, français et... japonais rassemblés devant la centrale ont rappelé l’urgence d’une sortie du nucléaire en France.

La France ne doit pas être le prochain pays à subir un accident nucléaire ! Alors que se jouent actuellement des décisions qui engageront l’avenir énergétique de la France, pendant 50 jours, nous nous mobiliserons pour porter haut et fort l’urgence de la sortie du nucléaire.

Revivez les mobilisations en Alsace : http://www.sortirdunucleaire.org/C-est-parti

Retrouvez la liste des actions prévues : http://www.sortirdunucleaire.org/50jours

Le point sur la situation à Fukushima : http://www.sortirdunucleaire.org/Plus-sur-Fukushima

Contacts presse :

À Paris :

Laura Hameaux – 06 85 23 05 11

Mélisande Seyzériat – 07 60 15 01 23

François Mativet - 06 03 92 20 13





Pour toute sollicitation médiatique, merci de contacter Charlotte Mijeon, chargée de communication et des relations extérieures.

charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
Tél : 06 64 66 01 23


Pétition : ne validez pas la
cuve défectueuse de l’EPR !





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Tchernobyl Fukushima