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Soutien à Alternatiba et Txetx Etcheverry, convoqué par la police pour une prise de parole devant Fessenheim

Communiqué du 9 mai 2016



Le Réseau “Sortir du nucléaire“ apporte son total soutien aux militants d’Alternatiba et à Txetx Etcheverry en particulier, au moment où ce dernier est convoqué le 10 mai devant le Commissaire de police de Bayonne, sans même que les motifs précis de la convocation n’aient été détaillés.

Avoir osé s’exprimer librement devant des médias français et allemands juste devant la centrale nucléaire de Fessenheim serait donc devenu une infraction ? C’était le 20 juillet dernier, à l’occasion du Tour Alternatiba (5600 km pour le climat effectués sur des vélos multiplaces). Crime de lèse-majesté au royaume français du nucléaire !

Après le passage devant la centrale, la police a d’abord essayé de bloquer le tour pour contrôler les identités des militants, mais y a renoncé en raison de la présence des médias.

Or, quelques heures après leur passage à Fessenheim, les membres d’Alternatiba ont effectué une pause repas de l’autre coté de la frontière du Rhin dans une ferme coopérative et alternative. Les autorités françaises ont poussé le ridicule jusqu’à demander à leurs homologues allemands de faire venir la police sur ce terrain privé pour y contrôler les identités des cyclistes militants [1]... Si la croyance prétend que la frontière française arrête les nuages radioactifs, elle n’arrête apparemment pas l’acharnement policier ! En période de menace terroriste, la police ne devrait-elle pas avoir d’autres priorités que de venir harceler des militants pacifistes ?

La liberté d’expression s’arrête-t-elle là où commence le nucléaire ?


Notes

Le Réseau “Sortir du nucléaire“ apporte son total soutien aux militants d’Alternatiba et à Txetx Etcheverry en particulier, au moment où ce dernier est convoqué le 10 mai devant le Commissaire de police de Bayonne, sans même que les motifs précis de la convocation n’aient été détaillés.

Avoir osé s’exprimer librement devant des médias français et allemands juste devant la centrale nucléaire de Fessenheim serait donc devenu une infraction ? C’était le 20 juillet dernier, à l’occasion du Tour Alternatiba (5600 km pour le climat effectués sur des vélos multiplaces). Crime de lèse-majesté au royaume français du nucléaire !

Après le passage devant la centrale, la police a d’abord essayé de bloquer le tour pour contrôler les identités des militants, mais y a renoncé en raison de la présence des médias.

Or, quelques heures après leur passage à Fessenheim, les membres d’Alternatiba ont effectué une pause repas de l’autre coté de la frontière du Rhin dans une ferme coopérative et alternative. Les autorités françaises ont poussé le ridicule jusqu’à demander à leurs homologues allemands de faire venir la police sur ce terrain privé pour y contrôler les identités des cyclistes militants [1]... Si la croyance prétend que la frontière française arrête les nuages radioactifs, elle n’arrête apparemment pas l’acharnement policier ! En période de menace terroriste, la police ne devrait-elle pas avoir d’autres priorités que de venir harceler des militants pacifistes ?

La liberté d’expression s’arrête-t-elle là où commence le nucléaire ?



Pour toute sollicitation médiatique, merci de contacter Charlotte Mijeon, chargée de communication et des relations extérieures.

charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
Tél : 06 64 66 01 23




Thèmes
Luttes et actions Fessenheim