Chaque année, ce sont 5 900 000 000 poissons, méduses et crustacés qui sont victimes des centrales nucléaires françaises qui les aspirent pour refroidir leurs réacteurs. Nous disons stop ! Il est temps d’agir !
Notre enquête exclusive met en lumière les agissements de l’industrie nucléaire !

Marie-Laure Bégout

Notre rapport révèle les efforts de l’industrie nucléaire mis en place dès les années 1980 pour désinformer le public, protéger leurs interêts et éviter toute réglementation contraignante. En décortiquant l’ensemble des études réalisées sur le sujet, nous avons découvert le parcours mortel que suivent les animaux une fois piégés par les systèmes de refroidissement des centrales nucléaires.
L’industrie nucléaire prétend que l’impact sur ces espèces est négligeable.
C’est faux.
Aidez-nous à lancer une offensive majeure !

Mobiliser massivement lors des consultations publiques sur les avant-projets de SDAGE et de Plans de gestion des poissons migrateurs (PLAGEPOMI) pour faire évaluer l’impact des centrales nucléaires sur les animaux non-humains.
Demander à l’ASNR d’imposer l’ajout d’un suivi annuel de la mortalité induite par les prélèvements d’eau dans les rapports environnementaux de chaque installation nucléaire.
Bloquer le projet meurtrier d’EPR2 à Penly via une action locale pour contester l’insuffisance des mesures prévues pour réduire l’aspiration des poissons.
Nous avons les preuves. Nous avons un plan d’action.
Il ne nous manque plus que vous.
