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10 ans de Fukushima : plus jamais ça !

10 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, rien n’est vraiment réglé... Un accident nucléaire en France est possible, mobilisons-nous pour l’empêcher.


Appel à mobilisation




À l’occasion des 10 ans de la catastrophe de Fukushima - toujours en cours - soyons nombreux en solidarité avec les victimes du nucléaire et pour nous opposer à la mise en service de l’EPR de Flamanville, à la construction de nouveaux réacteurs, et à la prolongation du fonctionnement des centrales nucléaires. Du mercredi 10 au dimanche 14 mars, soyons créatifs afin de mobiliser autour de plusieurs enjeux.

> Au Japon
 Réaffirmer que les conséquences de l’accident nucléaire continuent à se déployer.
 S’opposer au rejet des milliards de litres d’eau contaminée de Fukushima dans l’océan Pacifique.
 Boycotter la tenue des Jeux Olympiques cet été, conçus comme mise en scène internationale d’un retour à la normale.
 Dénoncer le retour des personnes dans des territoires radioactifs.

> En France
 Non à la prolongation des vieux réacteurs au-delà de 40 ans.
 Non à la mise en service de l’EPR de Flamanville.
 Non à la construction de 6 nouveaux EPR et de toute autre installation nucléaire

Cette année, mettons l’accent sur les rejets de l’industrie nucléaire dans l’eau !

En cas d’accident, comme à Fukushima, où l’océan, les cours d’eau et les nappes phréatiques sont touchés par la radioactivité. Mais aussi en fonctionnement normal, où les installations nucléaires rejettent dans l’eau des liquides radioactifs et chimiques. C’est le cas des centrales nucléaires, qui rejettent des polluants comme le tritium, que l’on retrouve dans les fleuves en aval des centrales nucléaires. C’est aussi le cas de l’usine de retraitement de la Hague (Manche), qui rejette autant de radioactivité que l’ensemble du parc nucléaire français !

Pour alerter de façon ludique, vous pouvez téléchargez l’étiquette factice d’une bouteille d’eau minérale ci-dessous pour dénoncer les rejets des centrales situées sur la Loire. Vous pouvez aussi personnaliser cette étiquette pour mettre les noms des centrales que vous souhaitez.

Je rejoins une mobilisation sur le terrain ou j’en organise une

> 10 mars : rassemblement à Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre)

> 11 mars : rassemblement à Paris (Ile-de-France)

> 13 mars : manifestation à Nantes (Loire-Atlantique)

> 13 mars : rassemblement à Rouen (Seine-Maritime)

> j’organise un événement en mars

Je fais tourner les webinaires

RDV Sur Facebook pour visionner des conférences et poser vos questions (pas besoin de compte Facebook pour regarder les vidéos en direct !)

> 10 mars : Fukushima 10 ans après : où en est-on au Japon, et en France ?

> 11 mars : Triste anniversaire : 10 ans d’anormalité à Fukushima ?

> 13 mars : Mon troupeau irradié : témoignages d’éleveurs de Fukushima

Pourquoi se mobiliser 10 ans après ?

Au Japon, la catastrophe de Fukushima du 11 mars 2011 n’est pas terminée et impacte toujours la santé et l’environnement. Dix ans après la fusion des trois cœurs de réacteurs, une large partie de l’archipel reste contaminée. Dans certaines régions, la radioactivité ambiante est trop élevée et les habitants mangent de la nourriture contaminée. Tandis que le gouvernement prévoit de se débarrasser des milliards de litres d’eau contaminée en les rejetant directement dans l’océan Pacifique, aux quatre coins du pays des millions de tonnes de déchets radioactifs continuent de s’entasser.

Mais en accord avec le lobby international de l’industrie nucléaire, les autorités nippones accélèrent le déni des conséquences de la catastrophe pourtant encore bien présentes. Sous prétexte d’un retour à la normale, les habitants sont forcés de retourner vivre dans les territoires contaminés. Les limites d’exposition à la radioactivité restent anormalement élevées (le seuil d’exposition maximale avait été relevé de 1mSv/an à 20mSv/an le lendemain de l’accident). Malgré cela, plusieurs épreuves des Jeux Olympiques 2021 sont programmées dans la préfecture de Fukushima cet été.

En France, nous exigeons un arrêt du nucléaire afin d’éviter une nouvelle catastrophe. Nous nous opposons à EDF, qui prétend imposer aux citoyens avec la complicité de l’État la prolongation des réacteurs nucléaires au-delà de 40 ans, augmentant les risques et les coûts. Estimée à 45 milliards d’euros, la construction de 6 nouveaux réacteurs EPR alors même que la mise en service de celui de Flamanville (Manche) n’est pas garantie serait dangereuse et synonyme de nouveaux déchets radioactifs ingérables.

Les lobbyistes du nucléaire le vendent comme une solution au changement climatique. C’est faux. Nous refusons la prolongation des réacteurs existants et la construction de nouveaux réacteurs EPR, à Flamanville, mais aussi à Gravelines, à Penly, au Bugey et au Tricastin. De nombreuses études ont de nouveau démontré la faisabilité de scénarios 100% renouvelables, à condition de miser sur la sobriété et l’efficacité énergétique. Avec de la volonté politique, la France a la capacité de se passer du nucléaire.

À l’occasion des 10 ans de la catastrophe de Fukushima - toujours en cours - soyons nombreux en solidarité avec les victimes du nucléaire et pour nous opposer à la mise en service de l’EPR de Flamanville, à la construction de nouveaux réacteurs, et à la prolongation du fonctionnement des centrales nucléaires. Du mercredi 10 au dimanche 14 mars, soyons créatifs afin de mobiliser autour de plusieurs enjeux.

> Au Japon
 Réaffirmer que les conséquences de l’accident nucléaire continuent à se déployer.
 S’opposer au rejet des milliards de litres d’eau contaminée de Fukushima dans l’océan Pacifique.
 Boycotter la tenue des Jeux Olympiques cet été, conçus comme mise en scène internationale d’un retour à la normale.
 Dénoncer le retour des personnes dans des territoires radioactifs.

> En France
 Non à la prolongation des vieux réacteurs au-delà de 40 ans.
 Non à la mise en service de l’EPR de Flamanville.
 Non à la construction de 6 nouveaux EPR et de toute autre installation nucléaire

Cette année, mettons l’accent sur les rejets de l’industrie nucléaire dans l’eau !

En cas d’accident, comme à Fukushima, où l’océan, les cours d’eau et les nappes phréatiques sont touchés par la radioactivité. Mais aussi en fonctionnement normal, où les installations nucléaires rejettent dans l’eau des liquides radioactifs et chimiques. C’est le cas des centrales nucléaires, qui rejettent des polluants comme le tritium, que l’on retrouve dans les fleuves en aval des centrales nucléaires. C’est aussi le cas de l’usine de retraitement de la Hague (Manche), qui rejette autant de radioactivité que l’ensemble du parc nucléaire français !

Pour alerter de façon ludique, vous pouvez téléchargez l’étiquette factice d’une bouteille d’eau minérale ci-dessous pour dénoncer les rejets des centrales situées sur la Loire. Vous pouvez aussi personnaliser cette étiquette pour mettre les noms des centrales que vous souhaitez.

Je rejoins une mobilisation sur le terrain ou j’en organise une

> 10 mars : rassemblement à Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre)

> 11 mars : rassemblement à Paris (Ile-de-France)

> 13 mars : manifestation à Nantes (Loire-Atlantique)

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> 10 mars : Fukushima 10 ans après : où en est-on au Japon, et en France ?

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> 13 mars : Mon troupeau irradié : témoignages d’éleveurs de Fukushima

Pourquoi se mobiliser 10 ans après ?

Au Japon, la catastrophe de Fukushima du 11 mars 2011 n’est pas terminée et impacte toujours la santé et l’environnement. Dix ans après la fusion des trois cœurs de réacteurs, une large partie de l’archipel reste contaminée. Dans certaines régions, la radioactivité ambiante est trop élevée et les habitants mangent de la nourriture contaminée. Tandis que le gouvernement prévoit de se débarrasser des milliards de litres d’eau contaminée en les rejetant directement dans l’océan Pacifique, aux quatre coins du pays des millions de tonnes de déchets radioactifs continuent de s’entasser.

Mais en accord avec le lobby international de l’industrie nucléaire, les autorités nippones accélèrent le déni des conséquences de la catastrophe pourtant encore bien présentes. Sous prétexte d’un retour à la normale, les habitants sont forcés de retourner vivre dans les territoires contaminés. Les limites d’exposition à la radioactivité restent anormalement élevées (le seuil d’exposition maximale avait été relevé de 1mSv/an à 20mSv/an le lendemain de l’accident). Malgré cela, plusieurs épreuves des Jeux Olympiques 2021 sont programmées dans la préfecture de Fukushima cet été.

En France, nous exigeons un arrêt du nucléaire afin d’éviter une nouvelle catastrophe. Nous nous opposons à EDF, qui prétend imposer aux citoyens avec la complicité de l’État la prolongation des réacteurs nucléaires au-delà de 40 ans, augmentant les risques et les coûts. Estimée à 45 milliards d’euros, la construction de 6 nouveaux réacteurs EPR alors même que la mise en service de celui de Flamanville (Manche) n’est pas garantie serait dangereuse et synonyme de nouveaux déchets radioactifs ingérables.

Les lobbyistes du nucléaire le vendent comme une solution au changement climatique. C’est faux. Nous refusons la prolongation des réacteurs existants et la construction de nouveaux réacteurs EPR, à Flamanville, mais aussi à Gravelines, à Penly, au Bugey et au Tricastin. De nombreuses études ont de nouveau démontré la faisabilité de scénarios 100% renouvelables, à condition de miser sur la sobriété et l’efficacité énergétique. Avec de la volonté politique, la France a la capacité de se passer du nucléaire.



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