Déchets nucléaires : surtout ne pas enfouir, arrêter d’en produire !> Introduction |
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Depuis les années 1980, l’industrie nucléaire, dépassée par la gestion de ses propres déchets, cherche à enfouir ceux-ci, les plus toxiques, ceux dont la période de décroissance radioactive pourrait se prolonger pendant des milliers d’années, et peut-être au-delà des activités humaines terrestres. On creuse, on cache et on rebouche, quoi de plus simple ?
Face aux nombreuses tentatives d’enfouir déjà opérées, la réponse des populations a majoritairement toujours été NON. Début 2000 notamment, 15 sites concernés par l’enfouissement en zone granitique ont vigoureusement repoussé les promoteurs de ce projet insensé. Malgré tout... l’enfouissement en terrain argileux est en préparation. Dans le cadre d’une loi spécifique et perverse (loi Bataille de 1991), et face aux stratégies de persuasion financière du gouvernement, des élus ont cédé et lâché un bout de terrain, à BURE (à la frontière de la Meuse et la Haute-Marne). Les populations locales? On ne leur a pas demandé leur avis, un premier chantier d’enfouissement a été mis en route en 1999 par l’ANDRA, masqué sous le label fallacieux de “laboratoire” de recherches géologiques. Un chantier qui ne doit pas se transformer en poubelle nucléaire en 2006, date du rendez-vous parlementaire désicif prévu par la loi !
Notre opposition au principe de l’enfouissement et au projet de pseudo “laboratoire de recherches” ne s'appuie pas sur des peurs irrationnelles, mais sur une véritable interrogation, du bon sens et une recherche d'informations réellement indépendantes.
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