Réseau Sortir du nucléaire
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Projet Cigéo à Bure : non à l’enfouissement des déchets radioactifs !

Bure : c’est dans ce petit village de la Meuse que l’industrie nucléaire veut enfouir ses déchets les plus dangereux, qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années.


Archives > Débat public

Débat public sur l’enfouissement des déchets radioactifs : le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce une mascarade et une pure entreprise de communication

15 mai 2013 |




Communiqué de presse du Réseau "Sortir du nucléaire" du 15 mai 2013



Le débat public sur Cigéo, le projet d’installation destinée à l’enfouissement des déchets nucléaires à 500 m sous terre commence aujourd’hui et se terminera le 15 octobre.
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", ce n’est qu’une mascarade et une vaste entreprise de la communication destinée à mieux imposer l’enfouissement des déchets pour permettre la poursuite du nucléaire. Aux côtés de nombreuses associations locales, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle au boycott de ce débat.

Enfouissement des déchets : un désastre en préparation

En présentant le projet Cigéo comme sûr, l’Andra occulte les études indépendantes qui montrent que tous les enjeux de sûreté n’ont pas été pris en compte. Le projet CIGEO est destiné à accueillir les déchets les plus radioactifs, qui pour certains resteront radioactifs pendant plusieurs millions d’années. Mais sur de si longues périodes, qui peut avoir la prétention de garantir la stabilité du sous-sol ? Qui pourra prévenir d’éventuelles infiltrations d’eau [1] conduisant à la remontée en surface de la radioactivité ? La soi-disant « réversibilité » est un leurre : si un problème survient d’ici quelques siècles, il sera tout simplement impossible de récupérer les déchets et de contenir la radioactivité.

Une vaste opération de communication pour faire accepter le nucléaire et ses déchets

Le débat public qui doit commencer en mai n’est pas destiné à remettre en question le projet. Cette procédure constitue avant tout une opération de communication destinée à marteler que l’enfouissement est « LA » solution au problème des déchets et que l’Andra maîtrise tous les risques ! Il n’y a qu’à lire le dossier de presse du débat pour s’en apercevoir (retrouver notre analyse critique en ligne : mettre le lien)

Elle n’est pas non plus destinée à poser la question majeure, celle de la production des déchets. Imposer cette poubelle nucléaire est avant tout un moyen pour l’État et l’industrie nucléaire de faire croire à la maîtrise des déchets, afin de pouvoir poursuivre la production d’électricité nucléaire le plus longtemps possible.

Une imposture pseudo-démocratique de plus

Le nucléaire s’est toujours imposé par la force et les débats publics sur le sujet ne sont qu’un leurre. En 2005, les conclusions d’un précédent débat préconisaient de ne pas enfouir les déchets. Un an après, la loi votée est allée à l’encontre de ces préconisations, présentant cette option comme la seule solution ! En 2013, tout laisse penser que notre parole ne sera pas mieux entendue. Dernière étape avant la phase industrielle du projet, ce nouveau débat n’est qu’un simulacre de démocratie pour faire croire que les citoyens ont été consultés.

Aux côtés de nombreuses associations locales, le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce cette imposture où « l’important, c’est de participer ». Il n’existe qu’une solution au problème des déchets : arrêter d’en produire au plus vite. Nucléaire : de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés !

Nucléaire : de la mine aux déchets, tous concernés !
http://www.sortirdunucleaire.org/Tous-concernes

Notes :

[1] L’exemple du site d’Asse, en Allemagne, présupposé stable et étanche et déjà envahi par des mètres cubes d’eau, montre que ce risque est réel.

Contacts presse :

Corinne François - 06 86 74 85 11
Laura Hameaux - 06 85 23 05 11
Marc Saint Aroman - 05 61 35 11 06

Chargée de communication : 06 64 66 01 23


Communiqué des associations locales - 15 mai 2013 : BureStop 55 (Collectif Meuse contre l’enfouissement des déchets nucléaires), BZL (Bure Zone Libre), EODRA (Association des élus opposés à l’enfouissement des déchets radioactifs), Les Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château, Mirabel Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement

Le faux débat public Cigéo / BURE commence ! 42 associations et organisations dénoncent ce rendez-vous de dupes

1994. Les conseillers généraux de Meuse et Haute-Marne mettaient le doigt dans l’engrenage de l’enfouissement des déchets nucléaires de Haute et Moyenne Activité à Vie Longue Activité dans leur sous-sol. La thèse officielle du "laboratoire de recherches géologiques, mais pas de déchets radioactifs chez vous" s’est transformée en Cigéo, "centre industriel de stockage géologique" imminent.

2013. Depuis près de 20 ans les populations de ces deux départements sont confrontées à une main-mise sur leur territoire de vie, orchestrée par les opérateurs du stockage nucléaire au sein d’un long processus qui :
 vend, sous couvert de recherche géologique, avancée scientifique et prouesses technologiques une immense décharge atomique appelée à fuir un jour,
 anesthésie le bon sens de nos élus et des structures locales avec des millions d’euros (argent public),
 minimise et nie les risques graves spécifiques liés à la grande profondeur, révélés par des experts indépendants,
 délivre au compte-goutte la réalité : un immense site d’entreposage nucléaire séculaire en surface, entre 4 villages du sud-meusien, sera le prélude au stockage souterrain,
 joue la non-information totale quant aux risques réels et aux nuisances que vont subir les riverains (rejets radioactifs, dangers des multiples transports de matières nucléaires, impact négatif sur l’économie locale, dépréciation des biens, transformation profonde de l’identité du territoire, etc.),
 pratique une véritable politique du chantage au développement économique, à "l’excellence et au développement durable" et au sens du sacrifice des riverains,
 cache l’enjeu majeur de l’enfouissement définitif des pires déchets nucléaires, à savoir la poursuite absurde d’un programme électro-nucléaire abusivement qualifié de "propre et pas cher".

Jamais aucune possibilité n’a été offerte aux habitants locaux et aux citoyens français d’accéder à une information complète et transparente, de choisir et de peser sur leur destin. Les arguments développés sur les risques majeurs que présente l’enfouissement de ces déchets nucléaires n’ont pas trouvé de relais auprès des élus qui se succèdent tant au plan local que national. 45 000 électeurs Hauts-Marnais et Meusiens ont demandé en 2005 la tenue d’un référendum pour donner leur avis. Démarche classée sans suite par les élus des deux départements. Des recours juridiques ont été déposés, rejetés sans appel.

Faire croire maintenant que le moment est arrivé de "débattre" est un piège grossier de plus.

Le débat public national de 2005 sur la gestion des déchets nucléaires mettait en avant la préférence pour l’étude du maintien de ceux-ci en surface, la loi qui a suivi en 2006 n’a retenu que l’enfouissement... à Bure. Le débat public n’intègre pas de pouvoir décisionnel citoyen. Celui de 2013 est clairement annoncé comme une campagne d’information sur Cigéo, pilotée par l’Andra. En présupposé, sa finalité -enfouir- est acquise pour le gouvernement. Il arrive, alors que le projet est déjà en phase de conception industrielle et que l’Andra, seul maître à bord, ne remet rien en question, malgré toutes les incertitudes majeures sur le sous-sol, les failles et risques mis en évidence par des analyses critiques indépendantes.

Ce débat public n’est pas prévu pour agir sur le projet tant controversé de stockage souterrain des pires déchets radioactifs, mais pour faire accepter la future poubelle atomique avec tous ses risques majeurs et prévisibles. Il permettra uniquement de recueillir (et d’encadrer) toutes les questions et peurs que suscite BURE : "Ce n’est pas un référendum, mais une photographie," dit le président de la Commission Particulière du débat public fin 2012.

Faire croire à la population qu’elle a son mot à dire, aujourd’hui, relève de la supercherie.

C’est la raison pour laquelle les associations ci-dessus ont décidé de ne pas y participer, que ce soit à la rédaction des cahiers d’"acteurs", aux 15 réunions publiques, aux réactions sur le site internet spécifique, ... Pour autant elles ne seront pas inactives. Diverses actions sont prévues pour agir en dénonçant vivement ce nouveau rendez-vous de dupes. Il est crucial aujourd’hui de faire entendre et notre refus de ce faux espace démocratique et notre refus de l’enfouissement de ces poisons nucléaires qui nous concernent tous.


Liste des associations et organisations qui soutiennent notre appel :

ADELP (Association agréée pour la Défense de l’Environnement et la Lutte contre la Pollution en Moselle-Est) - ADEPRA (Association de Défense de l’Environnement de Petite Rosselle et Alentours) - ADECO - ADPSE (Association de Défense contre la Pollution de Sarreguemines et Environs) - Air Vigilance - Alsace Nature - AMPER (Association Mosellane pour la Promotion des Energies Renouvelables et l’efficacité énergétique) - APEQUA (Association pour la Préservation de la Qualité de Vie) - Association pour la Préservation du Massif de Haye - ASVM (Association pour la sauvegarde de la vallée de la Moselle ) - ASVPP (Association de Sauvegarde de la Vallée de Pierre-Percée) - ATTAC 55 - AVOINE du Saulnois - CADEMOVI (Décharge de Villoncourt) - CACENDR (Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs meurthe et Moselle) - CITD (Centre d’information sur le traitement des déchets) - Confédération Paysanne 55 - CREPAN (Comité Régional d’Étude pour la Protection et l’Aménagement de la Nature en Basse-Normandie) La CRISE Nancy (Coordination Révoltée des Invisibles Solidaires Enragé-e-s ) - Empreinte Positive - FLORE 54 - GECNAL de Sarreguemines-Forbach - Marne Nature Environnement - Nature Haute-Marne - Oiseaux Nature - PAVE (Protection Amélioration Vie Environnement) - Sortons du nucléaire Ardennes - Sortons du Nucléaire Moselle - Vosges Alternatives au Nucléaire - Vosges Nature Environnement - Réseau "Sortir du nucléaire" - Lorraine Energies Renouvelables - FNE France Comté - FNE Midi-Pyrénées - FRAPNA - NPA Meuse

Le débat public sur Cigéo, le projet d’installation destinée à l’enfouissement des déchets nucléaires à 500 m sous terre commence aujourd’hui et se terminera le 15 octobre.
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", ce n’est qu’une mascarade et une vaste entreprise de la communication destinée à mieux imposer l’enfouissement des déchets pour permettre la poursuite du nucléaire. Aux côtés de nombreuses associations locales, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle au boycott de ce débat.

Enfouissement des déchets : un désastre en préparation

En présentant le projet Cigéo comme sûr, l’Andra occulte les études indépendantes qui montrent que tous les enjeux de sûreté n’ont pas été pris en compte. Le projet CIGEO est destiné à accueillir les déchets les plus radioactifs, qui pour certains resteront radioactifs pendant plusieurs millions d’années. Mais sur de si longues périodes, qui peut avoir la prétention de garantir la stabilité du sous-sol ? Qui pourra prévenir d’éventuelles infiltrations d’eau [1] conduisant à la remontée en surface de la radioactivité ? La soi-disant « réversibilité » est un leurre : si un problème survient d’ici quelques siècles, il sera tout simplement impossible de récupérer les déchets et de contenir la radioactivité.

Une vaste opération de communication pour faire accepter le nucléaire et ses déchets

Le débat public qui doit commencer en mai n’est pas destiné à remettre en question le projet. Cette procédure constitue avant tout une opération de communication destinée à marteler que l’enfouissement est « LA » solution au problème des déchets et que l’Andra maîtrise tous les risques ! Il n’y a qu’à lire le dossier de presse du débat pour s’en apercevoir (retrouver notre analyse critique en ligne : mettre le lien)

Elle n’est pas non plus destinée à poser la question majeure, celle de la production des déchets. Imposer cette poubelle nucléaire est avant tout un moyen pour l’État et l’industrie nucléaire de faire croire à la maîtrise des déchets, afin de pouvoir poursuivre la production d’électricité nucléaire le plus longtemps possible.

Une imposture pseudo-démocratique de plus

Le nucléaire s’est toujours imposé par la force et les débats publics sur le sujet ne sont qu’un leurre. En 2005, les conclusions d’un précédent débat préconisaient de ne pas enfouir les déchets. Un an après, la loi votée est allée à l’encontre de ces préconisations, présentant cette option comme la seule solution ! En 2013, tout laisse penser que notre parole ne sera pas mieux entendue. Dernière étape avant la phase industrielle du projet, ce nouveau débat n’est qu’un simulacre de démocratie pour faire croire que les citoyens ont été consultés.

Aux côtés de nombreuses associations locales, le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce cette imposture où « l’important, c’est de participer ». Il n’existe qu’une solution au problème des déchets : arrêter d’en produire au plus vite. Nucléaire : de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés !

Nucléaire : de la mine aux déchets, tous concernés !
http://www.sortirdunucleaire.org/Tous-concernes

Notes :

[1] L’exemple du site d’Asse, en Allemagne, présupposé stable et étanche et déjà envahi par des mètres cubes d’eau, montre que ce risque est réel.

Contacts presse :

Corinne François - 06 86 74 85 11
Laura Hameaux - 06 85 23 05 11
Marc Saint Aroman - 05 61 35 11 06

Chargée de communication : 06 64 66 01 23


Communiqué des associations locales - 15 mai 2013 : BureStop 55 (Collectif Meuse contre l’enfouissement des déchets nucléaires), BZL (Bure Zone Libre), EODRA (Association des élus opposés à l’enfouissement des déchets radioactifs), Les Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château, Mirabel Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement

Le faux débat public Cigéo / BURE commence ! 42 associations et organisations dénoncent ce rendez-vous de dupes

1994. Les conseillers généraux de Meuse et Haute-Marne mettaient le doigt dans l’engrenage de l’enfouissement des déchets nucléaires de Haute et Moyenne Activité à Vie Longue Activité dans leur sous-sol. La thèse officielle du "laboratoire de recherches géologiques, mais pas de déchets radioactifs chez vous" s’est transformée en Cigéo, "centre industriel de stockage géologique" imminent.

2013. Depuis près de 20 ans les populations de ces deux départements sont confrontées à une main-mise sur leur territoire de vie, orchestrée par les opérateurs du stockage nucléaire au sein d’un long processus qui :
 vend, sous couvert de recherche géologique, avancée scientifique et prouesses technologiques une immense décharge atomique appelée à fuir un jour,
 anesthésie le bon sens de nos élus et des structures locales avec des millions d’euros (argent public),
 minimise et nie les risques graves spécifiques liés à la grande profondeur, révélés par des experts indépendants,
 délivre au compte-goutte la réalité : un immense site d’entreposage nucléaire séculaire en surface, entre 4 villages du sud-meusien, sera le prélude au stockage souterrain,
 joue la non-information totale quant aux risques réels et aux nuisances que vont subir les riverains (rejets radioactifs, dangers des multiples transports de matières nucléaires, impact négatif sur l’économie locale, dépréciation des biens, transformation profonde de l’identité du territoire, etc.),
 pratique une véritable politique du chantage au développement économique, à "l’excellence et au développement durable" et au sens du sacrifice des riverains,
 cache l’enjeu majeur de l’enfouissement définitif des pires déchets nucléaires, à savoir la poursuite absurde d’un programme électro-nucléaire abusivement qualifié de "propre et pas cher".

Jamais aucune possibilité n’a été offerte aux habitants locaux et aux citoyens français d’accéder à une information complète et transparente, de choisir et de peser sur leur destin. Les arguments développés sur les risques majeurs que présente l’enfouissement de ces déchets nucléaires n’ont pas trouvé de relais auprès des élus qui se succèdent tant au plan local que national. 45 000 électeurs Hauts-Marnais et Meusiens ont demandé en 2005 la tenue d’un référendum pour donner leur avis. Démarche classée sans suite par les élus des deux départements. Des recours juridiques ont été déposés, rejetés sans appel.

Faire croire maintenant que le moment est arrivé de "débattre" est un piège grossier de plus.

Le débat public national de 2005 sur la gestion des déchets nucléaires mettait en avant la préférence pour l’étude du maintien de ceux-ci en surface, la loi qui a suivi en 2006 n’a retenu que l’enfouissement... à Bure. Le débat public n’intègre pas de pouvoir décisionnel citoyen. Celui de 2013 est clairement annoncé comme une campagne d’information sur Cigéo, pilotée par l’Andra. En présupposé, sa finalité -enfouir- est acquise pour le gouvernement. Il arrive, alors que le projet est déjà en phase de conception industrielle et que l’Andra, seul maître à bord, ne remet rien en question, malgré toutes les incertitudes majeures sur le sous-sol, les failles et risques mis en évidence par des analyses critiques indépendantes.

Ce débat public n’est pas prévu pour agir sur le projet tant controversé de stockage souterrain des pires déchets radioactifs, mais pour faire accepter la future poubelle atomique avec tous ses risques majeurs et prévisibles. Il permettra uniquement de recueillir (et d’encadrer) toutes les questions et peurs que suscite BURE : "Ce n’est pas un référendum, mais une photographie," dit le président de la Commission Particulière du débat public fin 2012.

Faire croire à la population qu’elle a son mot à dire, aujourd’hui, relève de la supercherie.

C’est la raison pour laquelle les associations ci-dessus ont décidé de ne pas y participer, que ce soit à la rédaction des cahiers d’"acteurs", aux 15 réunions publiques, aux réactions sur le site internet spécifique, ... Pour autant elles ne seront pas inactives. Diverses actions sont prévues pour agir en dénonçant vivement ce nouveau rendez-vous de dupes. Il est crucial aujourd’hui de faire entendre et notre refus de ce faux espace démocratique et notre refus de l’enfouissement de ces poisons nucléaires qui nous concernent tous.


Liste des associations et organisations qui soutiennent notre appel :

ADELP (Association agréée pour la Défense de l’Environnement et la Lutte contre la Pollution en Moselle-Est) - ADEPRA (Association de Défense de l’Environnement de Petite Rosselle et Alentours) - ADECO - ADPSE (Association de Défense contre la Pollution de Sarreguemines et Environs) - Air Vigilance - Alsace Nature - AMPER (Association Mosellane pour la Promotion des Energies Renouvelables et l’efficacité énergétique) - APEQUA (Association pour la Préservation de la Qualité de Vie) - Association pour la Préservation du Massif de Haye - ASVM (Association pour la sauvegarde de la vallée de la Moselle ) - ASVPP (Association de Sauvegarde de la Vallée de Pierre-Percée) - ATTAC 55 - AVOINE du Saulnois - CADEMOVI (Décharge de Villoncourt) - CACENDR (Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs meurthe et Moselle) - CITD (Centre d’information sur le traitement des déchets) - Confédération Paysanne 55 - CREPAN (Comité Régional d’Étude pour la Protection et l’Aménagement de la Nature en Basse-Normandie) La CRISE Nancy (Coordination Révoltée des Invisibles Solidaires Enragé-e-s ) - Empreinte Positive - FLORE 54 - GECNAL de Sarreguemines-Forbach - Marne Nature Environnement - Nature Haute-Marne - Oiseaux Nature - PAVE (Protection Amélioration Vie Environnement) - Sortons du nucléaire Ardennes - Sortons du Nucléaire Moselle - Vosges Alternatives au Nucléaire - Vosges Nature Environnement - Réseau "Sortir du nucléaire" - Lorraine Energies Renouvelables - FNE France Comté - FNE Midi-Pyrénées - FRAPNA - NPA Meuse