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Tchernobyl : la catastrophe et la désinformation durent depuis bientôt 30 ans

Le 26 avril 1986, le réacteur n° 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine), réputée « si sûre qu’elle aurait pu être construite sur la Place Rouge », explose en projetant dans l’atmosphère des quantités considérables de radioéléments.

 

Le réacteur 4 de la centrale de Tchernobyl après l’explosion (© Sipa)

 

La première vague d’évacuation ne commencera que le lendemain ; une zone d’exclusion de 30 km de rayon sera ensuite définie. Pendant des mois, pompiers puis « liquidateurs » - de 600 000 à 900 000 personnes, essentiellement des jeunes appelés recrutés sur tous le territoire de l’URSS - se relaient dans des conditions sanitaires catastrophiques pour éteindre l’incendie, puis pour tenter à tout prix d’étouffer la fusion du cœur du réacteur. Comme celui-ci menace de s’enfoncer dans le sol, un tunnel de 167 mètres de long est creusé sous le réacteur pour y construire une dalle de béton. Une deuxième explosion catastrophique aura été évitée, mais au prix de l’irradiation de centaines de milliers de personnes.

  Pour en savoir plus sur le déroulement de la catastrophe, cliquez ici.

Les radionucléides mortifères projetés par l’explosion ont touché principalement le Bélarus, l’Ukraine et l’Ouest de la Russie, mais se sont également dispersés sur une grande partie de l’Europe. Des concentrations élevées se déposent notamment en Autriche, en Suède et en Finlande. La France n’est pas épargnée : les Alpes, la Corse et l’Alsace seront les régions les plus touchées.

  Pour en savoir plus sur les retombées de Tchernobyl en France, cliquez ici.

Pour protéger le réacteur accidenté, un sarcophage en béton a été construit autour. Le 12 février 2013, le toit de ce bâtiment s’est effondré, signal inquiétant de la fragilité probable du sarcophage. Depuis près de 30 ans après, la catastrophe dure toujours et nos constructions, mises à mal par une simple chute de neige, sont bien dérisoires face à la dangerosité des restes fumants de la centrale...

  Pour en savoir plus sur l’effondrement du sarcophage, cliquez ici.

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Le réacteur 4 de la centrale de Tchernobyl après l’explosion (© Sipa)

 

La première vague d’évacuation ne commencera que le lendemain ; une zone d’exclusion de 30 km de rayon sera ensuite définie. Pendant des mois, pompiers puis « liquidateurs » - de 600 000 à 900 000 personnes, essentiellement des jeunes appelés recrutés sur tous le territoire de l’URSS - se relaient dans des conditions sanitaires catastrophiques pour éteindre l’incendie, puis pour tenter à tout prix d’étouffer la fusion du cœur du réacteur. Comme celui-ci menace de s’enfoncer dans le sol, un tunnel de 167 mètres de long est creusé sous le réacteur pour y construire une dalle de béton. Une deuxième explosion catastrophique aura été évitée, mais au prix de l’irradiation de centaines de milliers de personnes.

  Pour en savoir plus sur le déroulement de la catastrophe, cliquez ici.

Les radionucléides mortifères projetés par l’explosion ont touché principalement le Bélarus, l’Ukraine et l’Ouest de la Russie, mais se sont également dispersés sur une grande partie de l’Europe. Des concentrations élevées se déposent notamment en Autriche, en Suède et en Finlande. La France n’est pas épargnée : les Alpes, la Corse et l’Alsace seront les régions les plus touchées.

  Pour en savoir plus sur les retombées de Tchernobyl en France, cliquez ici.

Pour protéger le réacteur accidenté, un sarcophage en béton a été construit autour. Le 12 février 2013, le toit de ce bâtiment s’est effondré, signal inquiétant de la fragilité probable du sarcophage. Depuis près de 30 ans après, la catastrophe dure toujours et nos constructions, mises à mal par une simple chute de neige, sont bien dérisoires face à la dangerosité des restes fumants de la centrale...

  Pour en savoir plus sur l’effondrement du sarcophage, cliquez ici.


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