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Sortir du nucléaire n°34

Mars à mai 2007

Positions

Synthèse des positions des candidats à la présidentielle sur l’EPR et le nucléaire

Mars à mai 2007




Cette revue vous parviendra juste un peu avant ou juste un peu après le second tour des présidentielles. Vous trouverez ci-dessous pour information les positions synthétiques des candidats (qui ont été publiées - dès le mois de mars - dans leur intégralité sur le site www.stop-epr.org). Classement des candidats par ordre alphabétique :



François Bayrou (UDF) :
“Nous ne pouvons nous priver du nucléaire. Nous devons poursuivre la réflexion sur l’EPR, pour être certains que la mise en place de ce nouveau réacteur est la bonne solution technologique”. “Les conditions du débat public sur l’EPR n’ont pas été satisfaisantes”, écrit-il.

Olivier Besancenot (LCR) :
“Je souhaite engager l’arrêt immédiat du nucléaire militaire et la reconversion programmée du nucléaire civil”. Il est résolument opposé à l’EPR.

José Bové (Mouvement Altermondialiste) :
“Il revient aux citoyens de décider des énergies de demain, pas à l’industrie nucléaire. Si l’EPR est construit, il condamnera toute politique ambitieuse de maîtrise de l’énergie et de développement des énergies renouvelables.” Opposé à l’EPR, il préconise un moratoire immédiat sur la construction de nouveaux réacteurs, suivi d’un “débat national sur la politique énergétique” tranché par un référendum.

Marie-George Buffet (Parti Communiste) :
Favorable à “un nucléaire propre, sécurisé, durable et surtout 100% public”. Dans ce cadre, je suis convaincue que l’EPR et les générateurs de la 4ème génération pour la fission, ITER pour la fusion, pourront y contribuer.” Elle promet d’organiser un “débat citoyen” sur le sujet, “tranché par un référendum”.

Arlette Laguiller (Lutte Ouvrière) :
“L’énergie atomique pollue moins que le charbon ou le pétrole mais elle est un danger surtout pour l’avenir.” Sur l’EPR, elle a répondu qu’elle ne pouvait se prononcer de façon “aussi péremptoire et limitée sur le projet”.

Frédéric Nihous (CPNT) :
Le candidat des chasseurs n’évoque pas de sortie du nucléaire. Son programme préconise la “pro-motion des énergies renouvelables de façon complémentaire à l’énergie nucléaire”. Il est “pour le maintien de cette énergie propre qui nous garantit l’indépendance énergétique”. De même, il est favorable à la construction de l’EPR.

Ségolène Royal (Parti Socialiste) :
“La décision de lancer l’EPR a été prise par le gouvernement actuel, dans des conditions d’analyse et de débat contestables”. La candidate PS s’est engagée par écrit à “refaire le débat sur la construction de l’EPR”.

Nicolas Sarkozy (UMP) :
“Le parc de production nucléaire français est à mi-vie : il serait irresponsable vis-à-vis des générations futures de ne pas préparer son remplacement par des centrales plus performantes”. Pour le candidat UMP, favorable à l’EPR, le nucléaire est clairement “l’énergie du futur”.

Dominique Voynet (Les Verts) :
“Je propose une loi de sortie programmée du nucléaire et l’abandon des projets ruineux et sans avenir (EPR et ITER)”. D. Voynet fixe la fermeture de toutes les centrales nucléaires au plus tard en 2030.

Voir les positions détaillées des candidats sur : http://www.stop-epr.org/spip.php?rubrique63

François Bayrou (UDF) :
“Nous ne pouvons nous priver du nucléaire. Nous devons poursuivre la réflexion sur l’EPR, pour être certains que la mise en place de ce nouveau réacteur est la bonne solution technologique”. “Les conditions du débat public sur l’EPR n’ont pas été satisfaisantes”, écrit-il.

Olivier Besancenot (LCR) :
“Je souhaite engager l’arrêt immédiat du nucléaire militaire et la reconversion programmée du nucléaire civil”. Il est résolument opposé à l’EPR.

José Bové (Mouvement Altermondialiste) :
“Il revient aux citoyens de décider des énergies de demain, pas à l’industrie nucléaire. Si l’EPR est construit, il condamnera toute politique ambitieuse de maîtrise de l’énergie et de développement des énergies renouvelables.” Opposé à l’EPR, il préconise un moratoire immédiat sur la construction de nouveaux réacteurs, suivi d’un “débat national sur la politique énergétique” tranché par un référendum.

Marie-George Buffet (Parti Communiste) :
Favorable à “un nucléaire propre, sécurisé, durable et surtout 100% public”. Dans ce cadre, je suis convaincue que l’EPR et les générateurs de la 4ème génération pour la fission, ITER pour la fusion, pourront y contribuer.” Elle promet d’organiser un “débat citoyen” sur le sujet, “tranché par un référendum”.

Arlette Laguiller (Lutte Ouvrière) :
“L’énergie atomique pollue moins que le charbon ou le pétrole mais elle est un danger surtout pour l’avenir.” Sur l’EPR, elle a répondu qu’elle ne pouvait se prononcer de façon “aussi péremptoire et limitée sur le projet”.

Frédéric Nihous (CPNT) :
Le candidat des chasseurs n’évoque pas de sortie du nucléaire. Son programme préconise la “pro-motion des énergies renouvelables de façon complémentaire à l’énergie nucléaire”. Il est “pour le maintien de cette énergie propre qui nous garantit l’indépendance énergétique”. De même, il est favorable à la construction de l’EPR.

Ségolène Royal (Parti Socialiste) :
“La décision de lancer l’EPR a été prise par le gouvernement actuel, dans des conditions d’analyse et de débat contestables”. La candidate PS s’est engagée par écrit à “refaire le débat sur la construction de l’EPR”.

Nicolas Sarkozy (UMP) :
“Le parc de production nucléaire français est à mi-vie : il serait irresponsable vis-à-vis des générations futures de ne pas préparer son remplacement par des centrales plus performantes”. Pour le candidat UMP, favorable à l’EPR, le nucléaire est clairement “l’énergie du futur”.

Dominique Voynet (Les Verts) :
“Je propose une loi de sortie programmée du nucléaire et l’abandon des projets ruineux et sans avenir (EPR et ITER)”. D. Voynet fixe la fermeture de toutes les centrales nucléaires au plus tard en 2030.

Voir les positions détaillées des candidats sur : http://www.stop-epr.org/spip.php?rubrique63


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