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Australie : Marche "Walk away from uranium mining"

Sur la route de Southerncross




Lors de nos deux jours de repos a Kargoolie deux événements sont a signaler.
Le premier est d’ordre culturel avec une exposition sur l’activisme aborigène de 1920 a 1970...



Très intéressante mais beaucoup de textes a lire et pour quelqu’un qui ne maîtrise pas l’anglais il est conseille d’avoir un traducteur sous la main ! Néanmoins cette exposition témoigne d’une lutte constante quelques fois épaulée par des australiens blancs. Les conditions ont quelques peu évoluées mais les aborigènes sont toujours dévalorisés et le chômage frappe durement leur communauté. Le second événement, d’ordre climatique fut tune tempête de sable le dimanche après-midi avec des vents avoisinant les 100 km/h !

Tempête de sable sur notre chemin, le vent soufflant à plus de 100 km/h
Quelques arbres arraches ainsi que des toitures et l’annulation d’une conférence en plein air, sur la marche et la lutte contre les mines d’uranium, furent consécutifs a ce déchaînement des éléments. Localement la population était au courant de notre passage puisqu’un journaliste local avait rédigé trois articles, le premier lors du départ de Wiluna et le dernier le lendemain de notre arrivée a Kargoolie. Marcus, un des responsables de la marche, soulignait que nous nous opposions aux mines d’uranium et non aux mines d’or. Dans cette région ou l’économie repose sur cette dernière activité, il faut savoir manœuvrer pour ne pas s’attirer les foudres de la population locale ! Et pour l’anecdote, proche de Kalgoorlie se trouve la plus grande mine d’or du monde, longue et large de 1 à 2 km et profonde d’autant.
Le lundi matin nous sommes sortis de la ville avec une cinquantaine de marcheurs jusqu’au bus qui attendait avant de partir direction Perth avec a son bord une vingtaine de personnes. Notre groupe se retrouvait réduit au noyau dur des semaines précédents avec deux nouveaux pour deux départs ! Le mardi soir nous fumes hébergés a Coolgarlie dans un gymnase ou nous avons pu profiter des douches, du gazon en plastique et du terrain de basket pour une partie amicale entre nous.


Samedi 24 c’est Jon, un américain membre de Footprints for Peace de longue date qui nous a rejoint et d’ici une quinzaine de jours nous attendons trois français, dont Gilbert Nicolas qui a longtemps milite contre les essais nucléaires dans le pacifique. En attendant le long ruban d’asphalte continue de nous précéder sur la route de Perth.
A part une journée ou j’ai été franchement malade, et quelques autres plus légèrement, nous continuons a apprécier les forets d’eucalyptus, les fleurs qui explosent de couleurs et les levers de soleil.

Et pendant ce temps 60 000 personnes manifestent a Tokyo contre le nucléaire et des activistes américains viennent d’être condamnés a deux mois de prison pour avoir pénétré un site militaire. L’ensemble des marcheurs se sentent proches de ces événements qui prouvent que la lutte, comme la marche est internationale. Jocelyn

Très intéressante mais beaucoup de textes a lire et pour quelqu’un qui ne maîtrise pas l’anglais il est conseille d’avoir un traducteur sous la main ! Néanmoins cette exposition témoigne d’une lutte constante quelques fois épaulée par des australiens blancs. Les conditions ont quelques peu évoluées mais les aborigènes sont toujours dévalorisés et le chômage frappe durement leur communauté. Le second événement, d’ordre climatique fut tune tempête de sable le dimanche après-midi avec des vents avoisinant les 100 km/h !

Tempête de sable sur notre chemin, le vent soufflant à plus de 100 km/h
Quelques arbres arraches ainsi que des toitures et l’annulation d’une conférence en plein air, sur la marche et la lutte contre les mines d’uranium, furent consécutifs a ce déchaînement des éléments. Localement la population était au courant de notre passage puisqu’un journaliste local avait rédigé trois articles, le premier lors du départ de Wiluna et le dernier le lendemain de notre arrivée a Kargoolie. Marcus, un des responsables de la marche, soulignait que nous nous opposions aux mines d’uranium et non aux mines d’or. Dans cette région ou l’économie repose sur cette dernière activité, il faut savoir manœuvrer pour ne pas s’attirer les foudres de la population locale ! Et pour l’anecdote, proche de Kalgoorlie se trouve la plus grande mine d’or du monde, longue et large de 1 à 2 km et profonde d’autant.
Le lundi matin nous sommes sortis de la ville avec une cinquantaine de marcheurs jusqu’au bus qui attendait avant de partir direction Perth avec a son bord une vingtaine de personnes. Notre groupe se retrouvait réduit au noyau dur des semaines précédents avec deux nouveaux pour deux départs ! Le mardi soir nous fumes hébergés a Coolgarlie dans un gymnase ou nous avons pu profiter des douches, du gazon en plastique et du terrain de basket pour une partie amicale entre nous.


Samedi 24 c’est Jon, un américain membre de Footprints for Peace de longue date qui nous a rejoint et d’ici une quinzaine de jours nous attendons trois français, dont Gilbert Nicolas qui a longtemps milite contre les essais nucléaires dans le pacifique. En attendant le long ruban d’asphalte continue de nous précéder sur la route de Perth.
A part une journée ou j’ai été franchement malade, et quelques autres plus légèrement, nous continuons a apprécier les forets d’eucalyptus, les fleurs qui explosent de couleurs et les levers de soleil.

Et pendant ce temps 60 000 personnes manifestent a Tokyo contre le nucléaire et des activistes américains viennent d’être condamnés a deux mois de prison pour avoir pénétré un site militaire. L’ensemble des marcheurs se sentent proches de ces événements qui prouvent que la lutte, comme la marche est internationale. Jocelyn