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Revue de presse

Septembre 2015 / 20 minutes (15/9/2015)

Strasbourg : Ils s’opposent à un convoi de déchets hautement radioactifs



Un train de déchets hautement radioactifs originaire de Suisse devrait traverser la France mercredi. Les anti nucléaire se préparent



Strasbourg le 15 septembre 2015. Rémi Verdet, président de l'association Stiop transports Halte au nucléaire, mène une action d'information contre le nucléaire devant la gare. - G. Varela / 20 Minutes


Ils ne veulent pas du train transportant des déchets suisses hautement radioactifs, qui devrait traverser la région et les gares de Strasbourg et de Colmar mercredi en milieu de journée.

Les déchets suisses proviendraient de l’usine de retraitement de combustibles de Sellafield en Grande-Bretagne. Les déchets seraient acheminés via notamment Cherbourg, Caen, Strasbourg et Colmar avant d’arriver à Bâle, en Suisse, dans la nuit, croit savoir l’association anti nucléaire Stop transports Halte au nucléaire.



Pour montrer leur détermination et informer sur les « risques insensés que ce type de convoi fait peser sur les populations riveraines », les militants anti nucléaire se sont donné rendez-vous devant la garece mardi après-midi pour mener une action de sensibilisation.



Nous pistons aussi un train d'uranium parti hier de Hambourg qui arrivera en France demain : http://www.sortirdunucleaire.org/Le-Reseau-Sortir-du-nucleaire-piste-le-periple-d… <http://t.co/2NeAFKmXqM

Il n’y a pas de solution pour les déchets ultimes
« C’est dingue de laisser des choses aussi dangereuses passer en gare de Strasbourg. Ce n’est pas du recyclage !La population et le maire ne sont pas informés. C’est sept tonnes de déchets ultimes, vitrifiés, qui vont traverser l’Alsace », s’insurge Rémi Verdet, président de l’association. Alarmiste, il s’empare d’un mégaphone :« Demain, si vous voyez un train bizarre, ne restez pas à proximité. Éloignez-vous et s’il déraille, vous êtes morts !Ne restez pas à côté non plus car le taux de radio activité mesuré à 14 mètres dépasse de plusieurs fois le taux admissible en un an », affirme Rémi Verdet.

Si aucune intervention physique sur le trajet n’est à l’ordre du jour, Rémi Verdet « n’exclue pas qu’il puisse y avoir d’autres actions », et n’a pas manqué de souligner qu’il n’existe aucune solution pour les déchets ultimes…

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Thèmes
Transports radioactifs