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Spectacle : les femmes de Plogoff

19 octobre 2015 | 104 vues




Extrait du spectale tiré du livre du même nom : "Les Femmes de Plogoff"



Laëtitia Rouxel / dessin, Brigitte Stanislas / lecture, et Patrice Paichereau / musique, ont mis en scène cet événement de 1980, où les femmes de Plogoff diront non à l’implantation d’une centrale nucléaire à la pointe du Raz et à l’occupation policière. D’après le livre de Renée Conan et Annie Laurent Femmes de Plogoff, éd. Renée Conan et Annie Laurent, 1981.

Un spectacle plein d’humour et de sensibilité. Un écho qui résonne sur des réalités biens actuelles !

Il y a 34 ans, la population de Plogoff se révoltait, malgré l’occupation policière imposée, contre l’ouverture d’une enquête d’utilité publique sur la construction d’une centrale atomique de 4 tranches de 1300 mégawatts à la Pointe du Raz. A la faveur d’un changement de majorité politique, le projet sera abandonné. Dans ces années 1970/1980, avec celle des paysans du Larzac, cette lutte était devenue un symbole de résistance citoyenne, légitime sinon légale, à ce mépris dans lequel on tient les populations.

Aujourd’hui, les raisons ne manquent pas de s’étonner et de réfléchir à ces "Grands Projets Inutiles", le plus souvent imposés à la population, après des simulacres d’information et de concertation du public.

Laëtitia Rouxel / dessin, Brigitte Stanislas / lecture, et Patrice Paichereau / musique, ont mis en scène cet événement de 1980, où les femmes de Plogoff diront non à l’implantation d’une centrale nucléaire à la pointe du Raz et à l’occupation policière. D’après le livre de Renée Conan et Annie Laurent Femmes de Plogoff, éd. Renée Conan et Annie Laurent, 1981.

Un spectacle plein d’humour et de sensibilité. Un écho qui résonne sur des réalités biens actuelles !

Il y a 34 ans, la population de Plogoff se révoltait, malgré l’occupation policière imposée, contre l’ouverture d’une enquête d’utilité publique sur la construction d’une centrale atomique de 4 tranches de 1300 mégawatts à la Pointe du Raz. A la faveur d’un changement de majorité politique, le projet sera abandonné. Dans ces années 1970/1980, avec celle des paysans du Larzac, cette lutte était devenue un symbole de résistance citoyenne, légitime sinon légale, à ce mépris dans lequel on tient les populations.

Aujourd’hui, les raisons ne manquent pas de s’étonner et de réfléchir à ces "Grands Projets Inutiles", le plus souvent imposés à la population, après des simulacres d’information et de concertation du public.