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Transports nucléaires

Parce que le transport des matières radioactives est une activité inutile, absurde et dangereuse, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise !


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Qu’est ce qu’un déchet nucléaire ?




Contrairement à ce qu’affirme la propagande d’EDF et de l’industrie de l’atome, le nucléaire n’est pas une énergie propre. Le nucléaire crée en quantité toutes sortes de déchets à chaque étape de la production ou du démantèlement, et tous ces déchets sont radioactifs. Les déchets nucléaires sont classés suivant 2 critères : leur radioactivité et leur durée de vie.



Parmi ces déchets, les combustibles usés des centrales nucléaires sont les plus dangereux et les plus problématiques car ils sont hautement radioactifs et à durée de vie longue. Chaque année un réacteur nucléaire "use" une vingtaine de tonnes de combustible nucléaire, ce qui fait environ 1200 tonnes de déchets très haute activité pour l’ensemble de la France. Ramenés à l’ensemble de la population française, ils ne représentent qu’environ 20 grammes par habitant et par an : un petit inconvénient au regard des bienfaits de l’électricité nucléaire affirment en cœur les producteurs nucléaires. Ce qu’ils oublient de dire c’est que ces 20 grammes contiennent des milliers de fois les quelques millionièmes de gramme de plutonium qui peuvent être à l’origine d’un cancer. Parler de déchets nucléaires oblige à prendre en compte de nombreux facteurs simultanément et les quantités ne suffisent pas à établir le danger immédiat ou futur. Les combustibles usés ne représentent que la partie émergée de l’iceberg nucléaire. La pollution nucléaire commence avec les mines d’uranium. Des centaines de tonnes de minerai sont nécessaires pour obtenir une tonne d’uranium pur. Il faut ensuite procéder à un enrichissement isotopique, qui vise à augmenter la proportion d’uranium 235. Là encore il faut presque six ou sept tonnes d’uranium naturel pour obtenir de l’uranium enrichi utilisable pour la fabrication de combustible. Et chaque étape ultérieure va créer ses propres déchets. Les déchets nucléaires ne se trouvent pas uniquement sur des sites de stockage ou même des sites nucléaires en activité. L’ANDRA a recensé plus de mille sites où sont entreposés, de manière plus ou moins légale, avec ou sans conditionnement des déchets nucléaires de toutes catégories. Il n’y a pas vraiment en France de définition claire d’un déchet nucléaire ce qui arrangent bien les exploitants nucléaires.

Voir notre page thématique sur les déchets nucléaires.

Parmi ces déchets, les combustibles usés des centrales nucléaires sont les plus dangereux et les plus problématiques car ils sont hautement radioactifs et à durée de vie longue. Chaque année un réacteur nucléaire "use" une vingtaine de tonnes de combustible nucléaire, ce qui fait environ 1200 tonnes de déchets très haute activité pour l’ensemble de la France. Ramenés à l’ensemble de la population française, ils ne représentent qu’environ 20 grammes par habitant et par an : un petit inconvénient au regard des bienfaits de l’électricité nucléaire affirment en cœur les producteurs nucléaires. Ce qu’ils oublient de dire c’est que ces 20 grammes contiennent des milliers de fois les quelques millionièmes de gramme de plutonium qui peuvent être à l’origine d’un cancer. Parler de déchets nucléaires oblige à prendre en compte de nombreux facteurs simultanément et les quantités ne suffisent pas à établir le danger immédiat ou futur. Les combustibles usés ne représentent que la partie émergée de l’iceberg nucléaire. La pollution nucléaire commence avec les mines d’uranium. Des centaines de tonnes de minerai sont nécessaires pour obtenir une tonne d’uranium pur. Il faut ensuite procéder à un enrichissement isotopique, qui vise à augmenter la proportion d’uranium 235. Là encore il faut presque six ou sept tonnes d’uranium naturel pour obtenir de l’uranium enrichi utilisable pour la fabrication de combustible. Et chaque étape ultérieure va créer ses propres déchets. Les déchets nucléaires ne se trouvent pas uniquement sur des sites de stockage ou même des sites nucléaires en activité. L’ANDRA a recensé plus de mille sites où sont entreposés, de manière plus ou moins légale, avec ou sans conditionnement des déchets nucléaires de toutes catégories. Il n’y a pas vraiment en France de définition claire d’un déchet nucléaire ce qui arrangent bien les exploitants nucléaires.

Voir notre page thématique sur les déchets nucléaires.