Réseau Sortir du nucléaire
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Campagnes et mobilisations 2010

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2010


27 avril - 7 mai 2010 : Jeûne-action pour l’abolition des armes nucléaires

Première semaine agitée pour le jeûne-action




Le jeûne pour le désarmement nucléaire entre dans sa deuxième semaine. Les forces de la quinzaine de jeûneurs de tous âges, répartis entre la France et la Grande-Bretagne, commencent à décliner.



A Paris, les 7 jeûneurs ont reçu le soutien de personnalités telles que le Général B. Norlain, l’ancien ambassadeur de France Stéphane Hessel, le sénateur Jacques Muller, les dessinateurs de Charlie Hebdo, le maire du 2ème arrondissement Jacques Boutault et Mgr Gaillot, et s’attendent cette semaine à recevoir l’appui de personnalités politiques de premier plan. Ils doivent également être reçus au Ministère de la Défense et à l’Hôtel de Ville de Paris.

Toute la semaine, les jeûneurs sont allés à la rencontre du public en différents lieux de la capitale (Ministère de la Défense, Assemblée nationale, Quartier Latin, manifestation du Premier Mai, etc.) pour y expliquer le rôle extrêmement néfaste tenu par le président de la République française en matière de désarmement nucléaire. En effet, à la veille du lancement de la Conférence de révision du Traité de Non-Prolifération à New-York, pour laquelle un duplex sera organisé mardi soir à la mairie du 2ème arrondissement de Paris, le gouvernement français refuse toujours d’appuyer la dynamique nouvelle introduite par Barack Obama, la Russie et la Chine, dynamique qui prend la relève du vote par l’Assemblée Générale de l’ONU, en 2007, du principe d’une Convention internationale pour l’élimination des armes nucléaires.

En parallèle, le collectif « non au missile M51 » continue de multiplier les actions directes non violentes en solidarité avec les jeûneurs et leur exigence d’une convention internationale pour l’élimination des armes nucléaires. Après avoir tenté de bloquer l’Elysée mercredi dernier, les activistes ont suspendu une banderole « abolition de l’arme nucléaire » sur la façade de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, et bloqué l’entrée principale du siège d’AREVA rue Lafayette, cette société fournissant la matière première des bombes ainsi que les centrales nucléaires embarquées sur les sous-marins de la force de frappe nucléaire française. De nouvelles actions plus audacieuses ont prévues cette semaine.

A Paris, les 7 jeûneurs ont reçu le soutien de personnalités telles que le Général B. Norlain, l’ancien ambassadeur de France Stéphane Hessel, le sénateur Jacques Muller, les dessinateurs de Charlie Hebdo, le maire du 2ème arrondissement Jacques Boutault et Mgr Gaillot, et s’attendent cette semaine à recevoir l’appui de personnalités politiques de premier plan. Ils doivent également être reçus au Ministère de la Défense et à l’Hôtel de Ville de Paris.

Toute la semaine, les jeûneurs sont allés à la rencontre du public en différents lieux de la capitale (Ministère de la Défense, Assemblée nationale, Quartier Latin, manifestation du Premier Mai, etc.) pour y expliquer le rôle extrêmement néfaste tenu par le président de la République française en matière de désarmement nucléaire. En effet, à la veille du lancement de la Conférence de révision du Traité de Non-Prolifération à New-York, pour laquelle un duplex sera organisé mardi soir à la mairie du 2ème arrondissement de Paris, le gouvernement français refuse toujours d’appuyer la dynamique nouvelle introduite par Barack Obama, la Russie et la Chine, dynamique qui prend la relève du vote par l’Assemblée Générale de l’ONU, en 2007, du principe d’une Convention internationale pour l’élimination des armes nucléaires.

En parallèle, le collectif « non au missile M51 » continue de multiplier les actions directes non violentes en solidarité avec les jeûneurs et leur exigence d’une convention internationale pour l’élimination des armes nucléaires. Après avoir tenté de bloquer l’Elysée mercredi dernier, les activistes ont suspendu une banderole « abolition de l’arme nucléaire » sur la façade de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, et bloqué l’entrée principale du siège d’AREVA rue Lafayette, cette société fournissant la matière première des bombes ainsi que les centrales nucléaires embarquées sur les sous-marins de la force de frappe nucléaire française. De nouvelles actions plus audacieuses ont prévues cette semaine.


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