Réseau Sortir du nucléaire
BoutiqueAgendaFaire un donEN

Campagnes et mobilisations 2012

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2012


Changeons d’ère, sortons du nucléaire ! > Informez-vous ! > Livre "Sortir du nucléaire, c’est possible !"

Pourquoi ce livre ?




Après Fukushima, le danger que représente le nucléaire est aujourd’hui une évidence pour la grande majorité de l’opinion publique, et les récents sondages montrent qu’au moins 70 % des Français sont pour la sortie du nucléaire [1]. Mais nombre d’entre eux restent à convaincre qu’une sortie du nucléaire est possible, qu’il s’agit d’une perspective politique raisonnable, techniquement réalisable, et non pas d’une simple posture idéologique dont les implications pour la société resteraient inconnues, menaçantes.

Le lobby nucléaire s’emploie donc de plus en plus à discréditer la sortie du nucléaire en elle-même, en prétendant qu’elle serait une impasse économique, industrielle et/ou énergétique. Alors que l’expression "sortie du nucléaire" ne faisait pour ainsi dire pas partie du vocabulaire des défenseurs de l’atome avant Fukushima, ils s’emploient désormais à en saper la crédibilité, à coups de chiffres et d’affirmations dont on aura bien peine à trouver le moindre fondement objectif.

Nombre de livres récemment parus se focalisent sur les dangers du nucléaire ou les mensonges de son industrie, qu’ils dénoncent à raison. D’autres, à l’instar par exemple des ouvrages de Bertrand Barré (conseiller scientifique du fabricant de réacteurs nucléaires Areva), Claude Allègre (indéfectible zélateur du nucléaire du futur, "imposteur climatique" participant à nier la réalité du changement climatique) ou Jacques Foos (professeur es-sciences nucléaires, membre des commissions de surveillance de l’usine Areva de La Hague et du centre de stockage de déchets de la Manche géré par l’ANDRA qui, sous le titre trompeur "Peut-on sortir du nucléaire ?" déguise un parti-pris pronucléaire), se font les simples relais dans le champ éditorial des discours publicitaires de l’industrie nucléaire - avec tout ce que cela comporte d’omissions et de déformation des faits, et trop souvent de tromperie pure et simple.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a, lui, décidé de mettre en valeur les solutions, disponibles dès aujourd’hui, qui font de la sortie du nucléaire un choix réellement ouvert aux citoyens et à leurs représentants politiques. Car, dans le cadre de la campagne pour les élections présidentielles, les candidats seront jugés par les électeurs non seulement sur leurs positions, mais aussi sur leurs propositions. Et les propositions, les écologistes n’en manquent pas pour mener à bien la sortie du nucléaire. Ce livre en témoigne : en 144 pages faciles d’accès et riches en informations, il rappelle quelques vérités bonnes à dire sur la technologie nucléaire, ses dangers et ses conséquences, mais surtout il dresse un panorama des solutions disponibles, des orientations à prendre et des scénarios énergétiques qui font de la sortie du nucléaire une perspective très réelle pour les années à venir.

Contre la caricature souvent faite par leurs adversaires ou par des médias liés aux intérêts de leurs annonceurs ou actionnaires engagés dans le nucléaire (EDF, Bouygues, GDF-Suez, ...), le Réseau "Sortir du nucléaire" est force de propositions, engagé pour une politique énergétique soucieuse de l’intérêt général plutôt que des intérêts privés de quelques groupes industriels.


Notes

[177 % selon un sondage IFOP / Le JDD.fr, réalisé du 1er au 3 juin 2011 ; 70 % selon un sondage IFOP / Europe-Écologie Les Verts, réalisé du 15 au 17 mars 2011 et 70 % également selon un sondage Opinion Way / Alliance écologiste indépendante, réalisé les 16 et 17 mars 2011.

Après Fukushima, le danger que représente le nucléaire est aujourd’hui une évidence pour la grande majorité de l’opinion publique, et les récents sondages montrent qu’au moins 70 % des Français sont pour la sortie du nucléaire [1]. Mais nombre d’entre eux restent à convaincre qu’une sortie du nucléaire est possible, qu’il s’agit d’une perspective politique raisonnable, techniquement réalisable, et non pas d’une simple posture idéologique dont les implications pour la société resteraient inconnues, menaçantes.

Le lobby nucléaire s’emploie donc de plus en plus à discréditer la sortie du nucléaire en elle-même, en prétendant qu’elle serait une impasse économique, industrielle et/ou énergétique. Alors que l’expression "sortie du nucléaire" ne faisait pour ainsi dire pas partie du vocabulaire des défenseurs de l’atome avant Fukushima, ils s’emploient désormais à en saper la crédibilité, à coups de chiffres et d’affirmations dont on aura bien peine à trouver le moindre fondement objectif.

Nombre de livres récemment parus se focalisent sur les dangers du nucléaire ou les mensonges de son industrie, qu’ils dénoncent à raison. D’autres, à l’instar par exemple des ouvrages de Bertrand Barré (conseiller scientifique du fabricant de réacteurs nucléaires Areva), Claude Allègre (indéfectible zélateur du nucléaire du futur, "imposteur climatique" participant à nier la réalité du changement climatique) ou Jacques Foos (professeur es-sciences nucléaires, membre des commissions de surveillance de l’usine Areva de La Hague et du centre de stockage de déchets de la Manche géré par l’ANDRA qui, sous le titre trompeur "Peut-on sortir du nucléaire ?" déguise un parti-pris pronucléaire), se font les simples relais dans le champ éditorial des discours publicitaires de l’industrie nucléaire - avec tout ce que cela comporte d’omissions et de déformation des faits, et trop souvent de tromperie pure et simple.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a, lui, décidé de mettre en valeur les solutions, disponibles dès aujourd’hui, qui font de la sortie du nucléaire un choix réellement ouvert aux citoyens et à leurs représentants politiques. Car, dans le cadre de la campagne pour les élections présidentielles, les candidats seront jugés par les électeurs non seulement sur leurs positions, mais aussi sur leurs propositions. Et les propositions, les écologistes n’en manquent pas pour mener à bien la sortie du nucléaire. Ce livre en témoigne : en 144 pages faciles d’accès et riches en informations, il rappelle quelques vérités bonnes à dire sur la technologie nucléaire, ses dangers et ses conséquences, mais surtout il dresse un panorama des solutions disponibles, des orientations à prendre et des scénarios énergétiques qui font de la sortie du nucléaire une perspective très réelle pour les années à venir.

Contre la caricature souvent faite par leurs adversaires ou par des médias liés aux intérêts de leurs annonceurs ou actionnaires engagés dans le nucléaire (EDF, Bouygues, GDF-Suez, ...), le Réseau "Sortir du nucléaire" est force de propositions, engagé pour une politique énergétique soucieuse de l’intérêt général plutôt que des intérêts privés de quelques groupes industriels.