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Nucléaire : la renaissance à l’envers

Nucléaire moribond... renouvelables dynamiques !




Les auteurs du rapport constatent un ralentissement des investissements dans les énergies renouvelables qui passent de 180 milliards en 2011 à 149 en 2012 au niveau mondial en ce qui concerne les grands projets visant une production commerciale. La tendance générale n’est toutefois pas inversée.



D’une part, le coût du kW solaire et éolien terrestre continue de baisser (par ex. 80 % de baisse des modules photovoltaïques depuis 2008), ce qui permet d’obtenir des capacités de production supérieures avec le même investissement. D’autre part, ces chiffres d’investissement dans les renouvelables, même réduits, restent supérieurs d’un ordre de grandeur à ceux du nucléaire.

La Chine est maintenant le premier pays du monde, et de très loin, pour les investissements dans les renouvelables. Le Japon, pour sa part, a engagé d’importants programmes solaires et éoliens pour faire face à la situation post-Fukushima.

En Europe, les regards sont tout particulièrement braqués sur la situation en Allemagne puisque ce poids lourd de l’économie mondiale a décidé en 2011 d’accélérer sa sortie du nucléaire (le dernier réacteur devrait fermer fin 2022). La montée en puissance des renouvelables, engagée bien avant l’accident de Fukushima, s’est poursuivie et la politique de transition énergétique (Energiewende) est globalement un succès. Seule ombre au tableau, la persistance d’une consommation élevée de charbon et de lignite - dont la cause n’est pas liée au choix de sortir du nucléaire ! Les auteurs du rapport WNISR expliquent que ce phénomène est dû en premier lieu à des mécanismes du marché énergétique au niveau européen.

L’Allemagne n’a en effet aucun problème de capacité de production électrique puisqu’elle a été exportatrice nette de 23 TWh en 2012 (dont 3 TWh vers la France pendant les froides journées de février…).

D’une part, le coût du kW solaire et éolien terrestre continue de baisser (par ex. 80 % de baisse des modules photovoltaïques depuis 2008), ce qui permet d’obtenir des capacités de production supérieures avec le même investissement. D’autre part, ces chiffres d’investissement dans les renouvelables, même réduits, restent supérieurs d’un ordre de grandeur à ceux du nucléaire.

La Chine est maintenant le premier pays du monde, et de très loin, pour les investissements dans les renouvelables. Le Japon, pour sa part, a engagé d’importants programmes solaires et éoliens pour faire face à la situation post-Fukushima.

En Europe, les regards sont tout particulièrement braqués sur la situation en Allemagne puisque ce poids lourd de l’économie mondiale a décidé en 2011 d’accélérer sa sortie du nucléaire (le dernier réacteur devrait fermer fin 2022). La montée en puissance des renouvelables, engagée bien avant l’accident de Fukushima, s’est poursuivie et la politique de transition énergétique (Energiewende) est globalement un succès. Seule ombre au tableau, la persistance d’une consommation élevée de charbon et de lignite - dont la cause n’est pas liée au choix de sortir du nucléaire ! Les auteurs du rapport WNISR expliquent que ce phénomène est dû en premier lieu à des mécanismes du marché énergétique au niveau européen.

L’Allemagne n’a en effet aucun problème de capacité de production électrique puisqu’elle a été exportatrice nette de 23 TWh en 2012 (dont 3 TWh vers la France pendant les froides journées de février…).