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Nos communiqués de presse

Mobilisation massive les 1er et 2 octobre pour l’abandon du réacteur EPR !

Communiqué du 27 septembre 2016



Les 1er et 2 octobre, le Collectif Anti-nucléaire Ouest organise un grand rassemblement à Flamanville (Manche), où se construit actuellement le réacteur EPR, sous le mot d’ordre « Non à l’EPR - non au rafistolage des réacteurs – arrêt du nucléaire, énergie de destruction massive ». Après une manifestation samedi après-midi et des concerts en soirée, le dimanche sera consacré à des conférences sur le nucléaire et les alternatives (voir le programme).

Le Réseau “Sortir du nucléaire“ appelle à venir massivement et depuis toute la France à ce rassemblement. Cher, dangereux et inutile, le réacteur EPR doit être définitivement abandonné !



Un réacteur accablé de défauts innombrables

Soit-disant plus sûr, le réacteur EPR a en réalité fait l’objet de choix de conception douteux qui le rendent plus dangereux encore que les autres centrales, comme en attestent plusieurs documents fuités reçus par le Réseau “Sortir du nucléaire“ en 2010. Et comment parler de « sûreté » au regard des innombrables malfaçons constatées sur le chantier calamiteux de Flamanville ?

À ces problèmes, viennent s’ajouter les irrégularités affectant des composants pourtant essentiels pour la sûreté. Les défauts de fabrications constatés en 2015 sur la cuve du réacteur, qui devraient interdire son utilisation, ne sont pas isolés. Suite au scandale provoqué par la falsification de dossiers de fabrication à l’usine Areva du Creusot, d’où proviennent les éléments de cuve défectueux, l’Autorité de sûreté nucléaire vient de publier toute une liste d’irrégularités affectant également d’autres pièces destinées à l’EPR. L’usine Areva de Chalon-Saint Marcel, qui fabrique des composants lourds destinés à l’EPR, doit aussi faire l’objet d’un audit qui pourrait révéler d’autres défauts de fabrication [1].

Au vu de ces malfaçons, le réacteur ne doit surtout pas être mis en service. Mais sans doute son démarrage s’avèrera-t-il impossible !

Un puits sans fond

Si les sommes consacrées à l’EPR à l’origine avaient été dédiées au développement des alternatives énergétiques, il aurait été possible d’assurer deux fois mieux les besoins en électricité de la région, tout en créant 10 000 emplois pérennes [2]. Depuis, ce réacteur a vu son coût de construction tripler pour atteindre plus de 10 milliards d’euros. Il est temps d’arrêter d’engloutir des sommes exorbitantes dans ce chantier dangereux et dépassé !

Le contrat empoisonné signé avec la Grande-Bretagne pour la construction de deux EPR à Hinkley Point ne doit pas faire illusion : l’EPR est une catastrophe industrielle. Alors qu’EDF et Areva sont en faillite, l’entêtement dans ce projet est suicidaire et ce sont les Français qui en feront les frais.

La poursuite du programme EPR – et de tout nouveau projet de réacteur – enfermerait la France dans l’impasse nucléaire pour plusieurs décennies supplémentaires. Il est urgent d’arrêter cette folie et de prendre enfin le virage des économies d’énergie et des énergies renouvelables, sûres et non polluantes. Nucléaire : arrêtons les frais !

Plus d’informations sur le rassemblement : http://www.can-ouest.org/

Des départs en car sont prévus depuis de nombreuses régions :

http://www.can-ouest.org/transports-en-car/

Consulter notre infographie « Le fiasco de l’EPR »

Contact presse :

 Martial Château (présent au rassemblement) – 06 45 30 74 66

Chargée de communication :

Charlotte Mijeon - 06 64 66 01 23


Notes

[2Lire l’étude Courant alternatif pour le grand Ouest, réalisée en 2006 par le cabinet Les 7 vents du Cotentin.

Un réacteur accablé de défauts innombrables

Soit-disant plus sûr, le réacteur EPR a en réalité fait l’objet de choix de conception douteux qui le rendent plus dangereux encore que les autres centrales, comme en attestent plusieurs documents fuités reçus par le Réseau “Sortir du nucléaire“ en 2010. Et comment parler de « sûreté » au regard des innombrables malfaçons constatées sur le chantier calamiteux de Flamanville ?

À ces problèmes, viennent s’ajouter les irrégularités affectant des composants pourtant essentiels pour la sûreté. Les défauts de fabrications constatés en 2015 sur la cuve du réacteur, qui devraient interdire son utilisation, ne sont pas isolés. Suite au scandale provoqué par la falsification de dossiers de fabrication à l’usine Areva du Creusot, d’où proviennent les éléments de cuve défectueux, l’Autorité de sûreté nucléaire vient de publier toute une liste d’irrégularités affectant également d’autres pièces destinées à l’EPR. L’usine Areva de Chalon-Saint Marcel, qui fabrique des composants lourds destinés à l’EPR, doit aussi faire l’objet d’un audit qui pourrait révéler d’autres défauts de fabrication [1].

Au vu de ces malfaçons, le réacteur ne doit surtout pas être mis en service. Mais sans doute son démarrage s’avèrera-t-il impossible !

Un puits sans fond

Si les sommes consacrées à l’EPR à l’origine avaient été dédiées au développement des alternatives énergétiques, il aurait été possible d’assurer deux fois mieux les besoins en électricité de la région, tout en créant 10 000 emplois pérennes [2]. Depuis, ce réacteur a vu son coût de construction tripler pour atteindre plus de 10 milliards d’euros. Il est temps d’arrêter d’engloutir des sommes exorbitantes dans ce chantier dangereux et dépassé !

Le contrat empoisonné signé avec la Grande-Bretagne pour la construction de deux EPR à Hinkley Point ne doit pas faire illusion : l’EPR est une catastrophe industrielle. Alors qu’EDF et Areva sont en faillite, l’entêtement dans ce projet est suicidaire et ce sont les Français qui en feront les frais.

La poursuite du programme EPR – et de tout nouveau projet de réacteur – enfermerait la France dans l’impasse nucléaire pour plusieurs décennies supplémentaires. Il est urgent d’arrêter cette folie et de prendre enfin le virage des économies d’énergie et des énergies renouvelables, sûres et non polluantes. Nucléaire : arrêtons les frais !

Plus d’informations sur le rassemblement : http://www.can-ouest.org/

Des départs en car sont prévus depuis de nombreuses régions :

http://www.can-ouest.org/transports-en-car/

Consulter notre infographie « Le fiasco de l’EPR »

Contact presse :

 Martial Château (présent au rassemblement) – 06 45 30 74 66

Chargée de communication :

Charlotte Mijeon - 06 64 66 01 23




Nucléaire, arrêtons les frais !

Pas une semaine ne s’écoule sans qu’un nouveau scandale ne démontre le naufrage de l’industrie nucléaire en France. Pourtant, l’État continue de lui apporter un soutien financier toujours plus important, avec l’aide de nos impôts. Avant, pendant et après les élections présidentielles et législatives, mobilisons-nous pour exiger l’arrêt de quatre grands projets nucléaires extrêmement dangereux et coûteux !




Pour toute sollicitation médiatique, merci de contacter Charlotte Mijeon, chargée de communication et des relations extérieures.

charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
Tél : 06 64 66 01 23




Thèmes
Luttes et actions EPR