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Revue de presse

Février 2018 / La Dépêche du Midi

Manif contre l’évacuation de la ZAD de Bure



Société

Hier soir place
        Saint-Etienne devant la préfecture. / DDM, Michel Viala

Hier soir place Saint-Etienne devant la préfecture. / DDM, Michel Viala

Environ 120 personnes se sont réunies hier soir devant la préfecture, pour protester contre l'évacuation du bois Lejuc, le matin-même, à Bure, dans la Meuse, où doit voir le jour un site d'enfouissement de déchets radioactifs. Etaient présents le collectif Bure partout, nucléaire nulle part, des membres d'EELV, du Parti de gauche dont le conseiller régional Jean-Christophe Sellin, du NPA, des Amis de la terre ou encore du réseau Sortir du nucléaire. « On est là en solidarité avec la vague de répression qu'il y a eu à Bure, explique une membre du collectif Bure partout, nucléaire nulle part. C'était une expulsion violente, avec des interpellations que nous dénonçons. Et la lutte à Bure nous parle aussi car nous sommes contre le nucléaire, et c'est essayer d'y trouver une solution. Enfouir les déchets sous terre, cela aura des effets irréversibles. » Une nouvelle soirée de soutien a lieu ce soir à l'université Jean-Jaurès, au troisième étage de l'Arche, occupé par des étudiants grévistes. Il est aussi prévu d'organiser un week-end sur le site de Bure, début mars, pour « renforcer l'occupation ».

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Et ailleurs :

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Source : Romandie News

https://www.romandie.com/news/Evacuation-a-Bure-plusieurs-petites-manifestations-de-protestation/892882.rom

Evacuation à Bure : plusieurs petites manifestations de protestation

Rennes - Plusieurs petites manifestations, après l'évacuation jeudi matin des opposants au projet d'enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse), se sont déroulées jeudi soir dans plusieurs villes de France.


©AFP / 22 février 2018 19h24

A Rennes, une centaine de personnes ont défilé dans le centre-ville, scandant notamment "le nucléaire, c'est des emplois dans les cimetières et les commissariats", ou encore "c'est de la bombe, le nucléaire".

Les manifestants, essentiellement des jeunes, ont allumé quelques fumigènes et déployé une banderole sur les marches de l'Opéra portant l'inscription : "ni loi travail, ni poubelle nucléaire, soutien aux camarades de Bure".

"C'est un projet qui nous paraît fou. Ce qu'on risque, c'est de bousiller les nappes phréatiques dans toute la région. Rien n'est fiable au niveau technique", a déclaré à un journaliste de l'AFP Patrick Anne, militant EELV, portant un badge "Bure, Stop". "Il n'y a jamais eu de débat public national sur le projet de Bure", a-t-il regretté.

A Nantes, une centaine de personnes se sont réunies devant la préfecture avec une immense banderole où était écrit "Stop à Bure". Plusieurs prises de parole ont eu lieu et des messages reçus de leurs collègues de Bure ont été lus.

A Bourges, ils étaient une trentaine, quelques dizaines à Blois et une quarantaine à Limoges.

A Lille, une centaine de personnes se sont rassemblées place de la République, en présence du député Ugo Bernalicis (FI). "Poubelle nucléaire, révolte atomique", pouvait-on lire sur une banderole.

"L'évacuation nous semble purement et simplement scandaleuse", a déclaré M. Bernalicis. "Pourquoi déloger les gens maintenant alors qu'il est censé y avoir des débats, de la concertation, du dialogue ? Aujourd'hui, on réclame une certaine transparence sur ce projet", a-t-il dit.

A Grenoble, malgré la bise, plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées. Parmi les pancartes, "Bure, zone de non-droit pour les générations futures", en réponse aux propos du ministre de l'Intérieur Gerard Collomb.

A Dijon, ils étaient une centaine en centre-ville, brandissant des banderoles où l'on pouvait lire "Poubelle nucléaire, jamais !" et "Bure, c'est pas fini !"

A Lyon, quelques dizaines de personnes sur les quais de Rhône se sont retrouvées en soutien aux "lanceurs d'alerte" de Bure. "Non à l'enfouissement des déchets à Bure et non au nucléaire tout court", pouvait-on lire sur une banderole.

À Strasbourg, une cinquantaine d'opposants se sont rassemblés devant la maison du préfet, a constaté un journaliste de l'AFP. "Macron, plus Bure sera la chute", pouvait-on lire sur une banderole, tandis que une poignée de manifestants scandait "Hulot, démission"..

Dans le Gard et l'Hérault, une quarantaine de personnes ont manifesté à Alès, une quinzaine à Nimes et une quarantaine à Montpellier, selon les préfectures.

Devant la préfecture de Bordeaux, un journaliste de l'AFP a vu sept policiers et aucun manifestant. A Pau, ils étaient cinq avec un calicot "La France insoumise" et une vingtaine devant la sous-préfecture à Bayonne.








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