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La sortie du nucléaire marque des points

Le Conseil régional d’Ile-de-France veut la sortie du nucléaire

21 décembre 2011 |




Fin septembre, le Conseil régional d’Ile-de-France (IDF) a adopté le vœu présenté par les élus écologistes franciliens d’une sortie progressive du nucléaire.



12 millions de Franciliens sont concernés par cette décision autant qu’ils le sont par les dangers qu’ils courraient en cas d’accident majeur à la centrale de Nogent-sur-Seine, située à moins de 100 km de la capitale. Pourtant, l’évacuation des populations franciliennes en cas d’accident n’est pas prévue. L’intrusion de militants de Greenpeace dans cette centrale début décembre a également donné la preuve qu’il est impossible d’écarter le risque d’attentat dans une centrale nucléaire. Par ailleurs, les Franciliens sont régulièrement confrontés à un autre danger, moins visible, lorsque des convois ferroviaires chargés de déchets radioactifs traversent la région, parfois même en empruntant les lignes du RER à des heures d’affluence.

L’adoption de ce vœu est donc une avancée importante et a rassemblé au-delà des rangs d’Europe-Écologie Les Verts (EELV). Désormais, c’est officiel, la région IDF demande au gouvernement d’engager la sortie du nucléaire sur une génération, de fermer les centrales les plus anciennes immédiatement, de remettre en cause le projet EPR trop coûteux, d’engager un plan massif d’économies d’énergie et de développer de façon conséquente les énergies renouvelables. En juillet dernier, toujours sous l’impulsion d’EELV, la région Pays de la Loire avait déjà adopté un tel vœu, tout comme la région Aquitaine fin juin. Malheureusement, l’accord qu’EELV a passé avec le PS en novembre est bien loin de ces exigences.

12 millions de Franciliens sont concernés par cette décision autant qu’ils le sont par les dangers qu’ils courraient en cas d’accident majeur à la centrale de Nogent-sur-Seine, située à moins de 100 km de la capitale. Pourtant, l’évacuation des populations franciliennes en cas d’accident n’est pas prévue. L’intrusion de militants de Greenpeace dans cette centrale début décembre a également donné la preuve qu’il est impossible d’écarter le risque d’attentat dans une centrale nucléaire. Par ailleurs, les Franciliens sont régulièrement confrontés à un autre danger, moins visible, lorsque des convois ferroviaires chargés de déchets radioactifs traversent la région, parfois même en empruntant les lignes du RER à des heures d’affluence.

L’adoption de ce vœu est donc une avancée importante et a rassemblé au-delà des rangs d’Europe-Écologie Les Verts (EELV). Désormais, c’est officiel, la région IDF demande au gouvernement d’engager la sortie du nucléaire sur une génération, de fermer les centrales les plus anciennes immédiatement, de remettre en cause le projet EPR trop coûteux, d’engager un plan massif d’économies d’énergie et de développer de façon conséquente les énergies renouvelables. En juillet dernier, toujours sous l’impulsion d’EELV, la région Pays de la Loire avait déjà adopté un tel vœu, tout comme la région Aquitaine fin juin. Malheureusement, l’accord qu’EELV a passé avec le PS en novembre est bien loin de ces exigences.



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