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L’EPR en bref

La construction de l’EPR n’est pas un facteur de développement économique et social




 L’EPR de Flamanville devait coûter au minimum 3 milliards d’euros. Mi- 2009, le coût prévisionnel atteint déjà environ 4 milliards d’euros. Le même investissement en économies d’électricité permettrait au contraire de réduire cette facture (à service rendu égal ou supérieur) et d’économi- ser plus que la production du réacteur EPR. Il permettrait aussi de pour- voir au double des besoins énergétiques à l’aide de la maîtrise de l’éner- gie et des énergies renouvelables et de créer quinze fois plus d’emplois comme le démontre l’étude "Un courant alternatif pour le Grand Ouest" [1]. Le rapport DETENTE “Eole ou Pluton ?” [2] atteste qu’avec la somme d’argent allouée à l’EPR, on pourrait développer un programme éolien national qui produirait deux fois plus d’électricité que l’EPR et cinq fois plus d’emplois.

 Cette dépense inutile va accroître la facture des consommateurs d’électri- cité. De plus, en poussant à la consommation, l’EPR aggrave le gaspillage.

 L’accroissement de la consommation d’électricité lié à l’accroissement du parc nucléaire par l’EPR ("il faut bien consommer cette électricité") aura pour conséquence l’accroissement de l’utilisation de combustibles fossiles dans des centrales permettant de fournir de l’électricité en pointe (notamment pour le chauffage électrique), ce qui entraînera des dépenses supplémentaires en investissement et pour l’importation de combustible.

Le développement économique et social comme l’amélioration de l’envi- ronnement local et global (lutte contre le changement climatique) récla- ment en priorité des programmes vigoureux d’efficacité énergétique (dans tous les secteurs et toutes les régions) et de développement des énergies locales et renouvelables. Pourtant, Nicolas Sarkozy a déjà annoncé la construction d’un deuxième EPR à Penly !

 L’EPR de Flamanville devait coûter au minimum 3 milliards d’euros. Mi- 2009, le coût prévisionnel atteint déjà environ 4 milliards d’euros. Le même investissement en économies d’électricité permettrait au contraire de réduire cette facture (à service rendu égal ou supérieur) et d’économi- ser plus que la production du réacteur EPR. Il permettrait aussi de pour- voir au double des besoins énergétiques à l’aide de la maîtrise de l’éner- gie et des énergies renouvelables et de créer quinze fois plus d’emplois comme le démontre l’étude "Un courant alternatif pour le Grand Ouest" [1]. Le rapport DETENTE “Eole ou Pluton ?” [2] atteste qu’avec la somme d’argent allouée à l’EPR, on pourrait développer un programme éolien national qui produirait deux fois plus d’électricité que l’EPR et cinq fois plus d’emplois.

 Cette dépense inutile va accroître la facture des consommateurs d’électri- cité. De plus, en poussant à la consommation, l’EPR aggrave le gaspillage.

 L’accroissement de la consommation d’électricité lié à l’accroissement du parc nucléaire par l’EPR ("il faut bien consommer cette électricité") aura pour conséquence l’accroissement de l’utilisation de combustibles fossiles dans des centrales permettant de fournir de l’électricité en pointe (notamment pour le chauffage électrique), ce qui entraînera des dépenses supplémentaires en investissement et pour l’importation de combustible.

Le développement économique et social comme l’amélioration de l’envi- ronnement local et global (lutte contre le changement climatique) récla- ment en priorité des programmes vigoureux d’efficacité énergétique (dans tous les secteurs et toutes les régions) et de développement des énergies locales et renouvelables. Pourtant, Nicolas Sarkozy a déjà annoncé la construction d’un deuxième EPR à Penly !