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Législatives 2017 : interpellons les candidat-e-s !

Une plateforme web pour dénoncer les candidats les plus radio-actifs et appeler les candidats à s’engager pour une France sans nucléaire.


Les 10 candidats les plus radio-actifs

Julien AUBERT

Les Républicains




Candidat Les Républicains dans la 5ème circonscription du Vaucluse

SIGNES DISTINCTIFS
 promoteur actif de CIGÉO
 VRP d’EDF



Le député LR a présidé un rapport d’information sur la faisabilité technique et financière du démantèlement des installations nucléaires dans lequel il n’a eu de cesse de répéter que les provisions levées par l’électricien sont suffisantes et réalistes [1]. Malheureusement pour lui, le rapport n’a pas gardé ses conclusions [2] ! Julien Aubert s’est par ailleurs plusieurs fois exprimé sur la nécessité de poursuivre la construction de l’EPR de Flamanville, malgré les retards accumulés et un coût qui dépasse désormais les 10,5 milliards d’euros.

À de multiples reprises, ses interventions dans l’hémicycle ont été favorables à l’expansion et au renouvellement de la filière électronucléaire française, notamment à l’exportation. Il a ainsi jugé que la construction de nouveaux réacteurs était "une nécessité, en particulier si on veut continuer à avoir une filière d’exportation et construire des EPR de nouvelle génération". Et de rajouter : "tout ça dès 2019, pour en avoir en 2030 [3]".

En 2015, il a proposé un amendement qu’il voulait inscrire dans la loi de transition énergétique et qui visait à "préserver le potentiel nucléaire français en mettant en œuvre des programmes de renouvellement des centrales existantes et en allongeant leur durée d’activité". L’amendement déposé par le député LR expliquait que "limiter la part du nucléaire dans le mix énergétique français est un non-sens économique et stratégique qui affaiblira notablement notre indépendance énergétique et la compétitivité de nos centrales à l’exportation". [4]

Julien Aubert a été très actif pour faire adopter la proposition de loi relative à la mise en route de la phase pilote du projet CIGÉO, finalement inscrite dans la loi en juillet 2016, au cœur de l’été, et dans un hémicycle historiquement vide (25 députés présents). Lors des discussions préliminaires, Julien Aubert a été un des défenseurs du concept fallacieux de "réversibilité", qui prétend q’une fois les colis radioactifs entreposés à 500m de profondeur, il sera encore possible de les récupérer en cas de nécessité.

Pourtant conscient des engagements pris lors du vote d’un tel texte quand il déclare : "nous sommes en train de bâtir une réflexion sur un sujet pluri-millénaire, qui échappe totalement au temps politique – voire à la conscience humaine [5]", il n’a pas souhaité poursuivre davantage les discussions parlementaires, estimant qu’ "une nouvelle navette parlementaire coûterait de l’argent public [6]" pour justifier l’adoption la plus rapide possible de cette loi. Le comble pour un vote qui entérine un projet multi-séculaire estimé à...34,5 milliards d’euros par l’ANDRA elle-même !

En 2013, Julien Aubert co-rédigeait un rapport sur l’enfouissement des déchets radioactifs dans lequel il estimait que "l’enfouissement en couche géologique profonde est la meilleure des solutions" [7]. Les personnes auditionnées pour la rédaction de ce rapport étaient en grande majorité des acteurs de la filière nucléaire française : l’ANDRA, Areva, le CEA, EDF. Les acteurs associatifs et/ou hostiles au projet représentaient moins d’un dixième des personnes auditionnées.

Interrogé sur LCP en 2016, Julien Aubert a repris le positionnement de l’ex-patronne d’Areva Anne Lauvergeon, en déclarant : "Fukushima n’est pas un problème nucléaire, c’est un problème naturel qui est venu impacté une centrale nucléaire" [8]. Lors de la même émission, il s’est non seulement déclaré favorable au Grand Carénage, ces travaux titanesques censés permettre la prolongation de la durée de fonctionnement des réacteurs du parc, mais aussi à l’amplification des recherches sur le thorium et les réacteurs aux sels fondus. Il a également renouvelé son appui au projet ITER et au nucléaire dit de 4ème génération.

Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, Julien Aubert a fait partie de l’équipe "énergie" du staff de François Fillon, candidat le plus favorable au nucléaire. En 2015, Julien Aubert a voté contre la loi de transition énergétique, qui fixait notamment l’abaissement de la part du nucléaire dans le mix énergétique de 75% à 50% à l’horizon 2025. [9] Il a également voté pour l’ensemble du projet de loi de finances pour 2017 qui entérine la modernisation des deux composantes de la dissuasion nucléaire, pour des sommes astronomiques.

J’interpelle JULIEN AUBERT par message électronique

Le député LR a présidé un rapport d’information sur la faisabilité technique et financière du démantèlement des installations nucléaires dans lequel il n’a eu de cesse de répéter que les provisions levées par l’électricien sont suffisantes et réalistes [1]. Malheureusement pour lui, le rapport n’a pas gardé ses conclusions [2] ! Julien Aubert s’est par ailleurs plusieurs fois exprimé sur la nécessité de poursuivre la construction de l’EPR de Flamanville, malgré les retards accumulés et un coût qui dépasse désormais les 10,5 milliards d’euros.

À de multiples reprises, ses interventions dans l’hémicycle ont été favorables à l’expansion et au renouvellement de la filière électronucléaire française, notamment à l’exportation. Il a ainsi jugé que la construction de nouveaux réacteurs était "une nécessité, en particulier si on veut continuer à avoir une filière d’exportation et construire des EPR de nouvelle génération". Et de rajouter : "tout ça dès 2019, pour en avoir en 2030 [3]".

En 2015, il a proposé un amendement qu’il voulait inscrire dans la loi de transition énergétique et qui visait à "préserver le potentiel nucléaire français en mettant en œuvre des programmes de renouvellement des centrales existantes et en allongeant leur durée d’activité". L’amendement déposé par le député LR expliquait que "limiter la part du nucléaire dans le mix énergétique français est un non-sens économique et stratégique qui affaiblira notablement notre indépendance énergétique et la compétitivité de nos centrales à l’exportation". [4]

Julien Aubert a été très actif pour faire adopter la proposition de loi relative à la mise en route de la phase pilote du projet CIGÉO, finalement inscrite dans la loi en juillet 2016, au cœur de l’été, et dans un hémicycle historiquement vide (25 députés présents). Lors des discussions préliminaires, Julien Aubert a été un des défenseurs du concept fallacieux de "réversibilité", qui prétend q’une fois les colis radioactifs entreposés à 500m de profondeur, il sera encore possible de les récupérer en cas de nécessité.

Pourtant conscient des engagements pris lors du vote d’un tel texte quand il déclare : "nous sommes en train de bâtir une réflexion sur un sujet pluri-millénaire, qui échappe totalement au temps politique – voire à la conscience humaine [5]", il n’a pas souhaité poursuivre davantage les discussions parlementaires, estimant qu’ "une nouvelle navette parlementaire coûterait de l’argent public [6]" pour justifier l’adoption la plus rapide possible de cette loi. Le comble pour un vote qui entérine un projet multi-séculaire estimé à...34,5 milliards d’euros par l’ANDRA elle-même !

En 2013, Julien Aubert co-rédigeait un rapport sur l’enfouissement des déchets radioactifs dans lequel il estimait que "l’enfouissement en couche géologique profonde est la meilleure des solutions" [7]. Les personnes auditionnées pour la rédaction de ce rapport étaient en grande majorité des acteurs de la filière nucléaire française : l’ANDRA, Areva, le CEA, EDF. Les acteurs associatifs et/ou hostiles au projet représentaient moins d’un dixième des personnes auditionnées.

Interrogé sur LCP en 2016, Julien Aubert a repris le positionnement de l’ex-patronne d’Areva Anne Lauvergeon, en déclarant : "Fukushima n’est pas un problème nucléaire, c’est un problème naturel qui est venu impacté une centrale nucléaire" [8]. Lors de la même émission, il s’est non seulement déclaré favorable au Grand Carénage, ces travaux titanesques censés permettre la prolongation de la durée de fonctionnement des réacteurs du parc, mais aussi à l’amplification des recherches sur le thorium et les réacteurs aux sels fondus. Il a également renouvelé son appui au projet ITER et au nucléaire dit de 4ème génération.

Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, Julien Aubert a fait partie de l’équipe "énergie" du staff de François Fillon, candidat le plus favorable au nucléaire. En 2015, Julien Aubert a voté contre la loi de transition énergétique, qui fixait notamment l’abaissement de la part du nucléaire dans le mix énergétique de 75% à 50% à l’horizon 2025. [9] Il a également voté pour l’ensemble du projet de loi de finances pour 2017 qui entérine la modernisation des deux composantes de la dissuasion nucléaire, pour des sommes astronomiques.

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