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Législatives 2017 : interpellons les candidat-e-s !

Une plateforme web pour dénoncer les candidats les plus radio-actifs et appeler les candidats à s’engager pour une France sans nucléaire.


Les 10 candidats les plus radio-actifs

Jean-Louis DUMONT

Parti Socialiste




Candidat Parti Socialiste dans la 2ème circonscription de la Meuse

SIGNE DISTINCTIF
 Faire du forcing pour lancer CIGÉO



Le principe de réversibilité indispensable à la validation du projet CIGÉO ne passe pas par la grande porte ? Faisons-le passer par la fenêtre ! C’est en somme le credo adopté par Jean-Louis Dumont et son petit club de parlementaires nucléocrates. Dès 2015, avec Gérard Longuet, Christian Bataille et Jean-Yves Le Déault, ils sont bien décidés à passer la vitesse supérieure pour la mise en route du projet CIGÉO. Si l’amendement de Gérard Longuet à la Loi Macron introduisant la mise en marche du projet CIGÉO sous couvert d’un principe de réversibilité fallacieux a été adopté en 2016, Jean-Louis Dumont et Jean-Yves Le Déaut avait présenté un texte identique lors du débat à l’Assemblée nationale avant de le retirer. C’est encore l’inénarrable Gérard Longuet qui résume le mieux les manœuvres du quatuor infernal pour introduire en catimini un texte indispensable à l’ouverture de la France à l’enfouissement en couche géologique profonde : "cet amendement s’inscrit dans la suite de la loi de 2006 et du débat public de 2013. La loi de 2006 demande une loi pour définir la réversibilité, préalable à l’autorisation d’une demande d’autorisation de création de Cigéo. Avec les députés Jean-Louis Dumont, Jean-Yves le Déaut et Christian Bataille, nous avons travaillé sur un amendement. D’abord pour la loi sur la transition énergétique mais il a été retiré. La Loi Macron avait aussi un article de ce type avant qu’il soit enlevé. Les députés ont alors déposé l’amendement pour la loi Macron. En février, il a été discuté puis retiré pour des raisons politiques. J’ai décidé de le présenter pour que le gouvernement s’engage sur la discussion d’une loi prochainement. L’étude par le Sénat de la Loi Macron devait s’achever ce samedi matin à 6 h au terme d’une dernière séance de nuit", explique Gérard Longuet [1].

Si le député se dit favorable à une décroissance nucléaire en France, il fait preuve d’une incroyable légèreté quand il est question de la gestion des déchets. Sourd aux préconisations qui viennent de la société civile, des associations et des députés écologistes, Jean-Louis Dumont raye d’un trait de plume l’option provisoire de l’entreposage en sub-surface, en attente de solution réellement sûres et pérennes en matière de stockage des déchets sur le long terme. Il est ainsi partisan du stockage en couche géologique profonde alors même que des experts indépendants ont mis en lumière la persistance de risques insolubles et inhérents à l’enfouissement en couche géologique profonde. C’est Jean-Louis Dumont qui, entre autres, a proposé la candidature de la Meuse pour accueillir Cigéo, soulignant alors "le courage" et le "geste de solidarité" de sa région (on se demande en quoi accueillir un centre de stockage de déchets radioactifs est selon lui, presque héroïque, si celui-ci ne représente aucun danger et ne suscite pas de réprobation)...

Le député socialiste n’hésite pas à faire des menaces. En 2017, quand le candidat de son propre parti Benoit Hamon intègre dans l’accord signé avec Yannick Jadot, le renoncement au site CIGÉO, Dumont se met en colère et refuse de donner son parrainage à Benoît Hamon [2].

Jean-Louis Dumont a également voté pour l’ensemble du projet de loi de finances pour 2017 et pour la programmation militaire pour les années 2015 à 2019 [3], deux textes qui entérinent la modernisation des deux composantes de la dissuasion nucléaire pour des sommes astronomiques.

J’interpelle JEAN-LOUIS DUMONT par message électronique

J’interpelle JEAN-LOUIS DUMONT sur Twitter

Le principe de réversibilité indispensable à la validation du projet CIGÉO ne passe pas par la grande porte ? Faisons-le passer par la fenêtre ! C’est en somme le credo adopté par Jean-Louis Dumont et son petit club de parlementaires nucléocrates. Dès 2015, avec Gérard Longuet, Christian Bataille et Jean-Yves Le Déault, ils sont bien décidés à passer la vitesse supérieure pour la mise en route du projet CIGÉO. Si l’amendement de Gérard Longuet à la Loi Macron introduisant la mise en marche du projet CIGÉO sous couvert d’un principe de réversibilité fallacieux a été adopté en 2016, Jean-Louis Dumont et Jean-Yves Le Déaut avait présenté un texte identique lors du débat à l’Assemblée nationale avant de le retirer. C’est encore l’inénarrable Gérard Longuet qui résume le mieux les manœuvres du quatuor infernal pour introduire en catimini un texte indispensable à l’ouverture de la France à l’enfouissement en couche géologique profonde : "cet amendement s’inscrit dans la suite de la loi de 2006 et du débat public de 2013. La loi de 2006 demande une loi pour définir la réversibilité, préalable à l’autorisation d’une demande d’autorisation de création de Cigéo. Avec les députés Jean-Louis Dumont, Jean-Yves le Déaut et Christian Bataille, nous avons travaillé sur un amendement. D’abord pour la loi sur la transition énergétique mais il a été retiré. La Loi Macron avait aussi un article de ce type avant qu’il soit enlevé. Les députés ont alors déposé l’amendement pour la loi Macron. En février, il a été discuté puis retiré pour des raisons politiques. J’ai décidé de le présenter pour que le gouvernement s’engage sur la discussion d’une loi prochainement. L’étude par le Sénat de la Loi Macron devait s’achever ce samedi matin à 6 h au terme d’une dernière séance de nuit", explique Gérard Longuet [1].

Si le député se dit favorable à une décroissance nucléaire en France, il fait preuve d’une incroyable légèreté quand il est question de la gestion des déchets. Sourd aux préconisations qui viennent de la société civile, des associations et des députés écologistes, Jean-Louis Dumont raye d’un trait de plume l’option provisoire de l’entreposage en sub-surface, en attente de solution réellement sûres et pérennes en matière de stockage des déchets sur le long terme. Il est ainsi partisan du stockage en couche géologique profonde alors même que des experts indépendants ont mis en lumière la persistance de risques insolubles et inhérents à l’enfouissement en couche géologique profonde. C’est Jean-Louis Dumont qui, entre autres, a proposé la candidature de la Meuse pour accueillir Cigéo, soulignant alors "le courage" et le "geste de solidarité" de sa région (on se demande en quoi accueillir un centre de stockage de déchets radioactifs est selon lui, presque héroïque, si celui-ci ne représente aucun danger et ne suscite pas de réprobation)...

Le député socialiste n’hésite pas à faire des menaces. En 2017, quand le candidat de son propre parti Benoit Hamon intègre dans l’accord signé avec Yannick Jadot, le renoncement au site CIGÉO, Dumont se met en colère et refuse de donner son parrainage à Benoît Hamon [2].

Jean-Louis Dumont a également voté pour l’ensemble du projet de loi de finances pour 2017 et pour la programmation militaire pour les années 2015 à 2019 [3], deux textes qui entérinent la modernisation des deux composantes de la dissuasion nucléaire pour des sommes astronomiques.

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