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Sortir du nucléaire n°22

Juillet 2003

Nucléaire militaire

Il faut interdire les armes à uranium appauvri

Juillet 2003




Douze ans auront séparé les deux guerres du Golfe. Douze ans qui ont vu les Etats-Unis augmenter considérablement leur budget militaire et développer de nouveaux types d’armements de plus en plus sophistiqués et de plus en plus meurtriers.



Contrairement aux discours rassurants sur les vertus de la guerre technologique, des armes intelligentes et des frappes chirurgicales, il apparaît que les populations civiles sont largement victimes d’une évolution d’autant plus inquiétante qu’elle s’inscrit dans une logique d’éradication des forces du mal qui implique forcément de nouvelles guerres...

Sans même évoquer la volonté clairement exprimée par Donald Rumsfeld de recourir, en cas de nécessité, à l’arme nucléaire (mini-nukes) ou à des bombes biochimiques non léthales, l’emploi d’armes prétendument conventionnelles mais dévastatrices pour les populations et l’environnement n’a fait que s’intensifier. Citons à cet égard les bombes à fragmentation et les bombes à uranium appauvri. De nombreuses voix, dont celle du Parlement européen (1) se sont élevées pour réclamer leur interdiction. A ce jour, en pure perte. Récemment, l’armée américaine a rejeté en bloc tous les arguments des opposants à l’usage militaire de l’uranium appauvri, les déclarant non fondés scientifiquement et visant avant tout à affaiblir l’armée américaine !

Le dossier des armes à uranium appauvri est pourtant très lourd. Utilisées pour la première fois lors de la première guerre du Golfe en 1991, elles ont à nouveau été mises en œuvre en Bosnie, au Kosovo et, selon certains experts en Afghanistan. Avant d’évoquer les conséquences de ce choix pour les populations, rappelons brièvement de quoi il s’agit.

L’uranium appauvri, qu’est-ce que c’est ?

L’uranium appauvri est un déchet radioactif issu d’un processus de transformation de l’uranium naturel visant à produire un combustible utilisable dans les réacteurs nucléaires ou dans la fabrication d’armes nucléaires. Ce processus de transformation est l’enrichissement de l’uranium « naturel » lequel est en fait un uranium industriellement concentré, dit naturel parce qu’il ne contient que les trois isotopes U 238, U 235 et U 234, présents dans la nature et dans les mêmes proportions. Des trois isotopes, seul l’uranium 235 est fissile, c’est-à-dire capable de subir la réaction en chaîne et de produire de l’énergie. Comme sa concentration dans l’uranium naturel est faible, il faut nécessairement doper cet uranium en son isotope 235 pour en faire un combustible valable, ce qui entraîne la formation de quantités importantes de ce déchet industriel qu’est l’uranium appauvri.

Cet uranium appauvri est un métal très dense (19 g/cm3), nettement plus dense que le plomb (11 g/cm3) et presque égal au tungstène (19,3 g/cm3). Cette propriété le rend particulièrement intéressant quand on a besoin d’une masse importante et qu’on dispose de peu d’espace. C’est ainsi que l’industrie aéronautique l’a utilisé pour lester les avions. L’inconvénient de ce choix aujourd’hui abandonné est le caractère pyrophore de l’uranium, qui s’enflamme spontanément à haute température. En cas de crash, comme ce fut le cas à Amsterdam en 1992 avec un avion de la compagnie El-Al, l’uranium se disperse en fines particules et contamine l’environnement et les êtres vivants.

Cet inconvénient, pour un usage civil, est au contraire un atout lorsqu’il s’agit de munitions à des fins militaires. C’est la raison pour laquelle l’uranium appauvri, déchet industriel sans valeur est utilisé à la fois pour les blindages et les munitions antichars.

Les conséquences sur la santé

Il va de soi que, lors de l’impact de telles munitions sur leur cible, l’uranium se volatilise en fines particules qui se retrouvent inévitablement dans l’environnement proche, sont dispersées et, après dépôt remises en suspension par le vent. L’uranium appauvri est une substance radioactive, émettrice de rayonnements alpha, beta et gama. En cas d’inhalation de fines particules, les organes irradiés sont les poumons, les reins et les os, les risques associés étant le cancer et l’altération des défenses immunitaires ; l’uranium se fixant aussi dans les organes reproducteurs, les risques d’anomalies génétiques pour la descendance sont réels.

Les militaires eux-mêmes sont en première ligne comme victimes potentielles d’une contamination par l’uranium appauvri mais les populations civiles appelées à vivre en permanence au voisinage des sites contaminés sont elles aussi menacées. D’autant plus que la contamination est permanente pendant plusieurs générations (l’uranium 238 a une période radioactive de 4,5 milliards d’années).

Lors de la première guerre du Golfe, plus de 300 tonnes d’uranium appauvri ont été dispersées essentiellement dans le sud de l’Irak. De nombreux vétérans américains mais aussi britanniques, canadiens et français de cette guerre ont fait état de troubles de santé graves qu’on peut attribuer, au moins pour une part, à la présence dans l’organisme de particules d’uranium appauvri. Après les guerres dans les Balkans, des militaires de différents pays européens ont eux aussi subi des dommages du même type, l’uranium appauvri étant à nouveau mis en cause. En Irak, les études épidémiologiques conduites par les médecins attachés à l’Université de Bassora ont mis en évidence une augmentation impressionnante du taux de malformations congénitales (sept fois plus en 2000 qu’en 1990) ainsi que de cancers chez les nouveau-nés.

Il faut rappeler que la région de Bassora a été le théâtre des combats les plus intenses en 1991 ; il s’agit en outre d’une région désertique où la remise en suspension des poussières d’uranium est évidemment très intense.

La mise au ban du régime de Saddam Hussein et l’embargo imposé au peuple irakien n’ont pas facilité les échanges entre les scientifiques irakiens et la communauté internationale. Mais il est quand même très suspect que ni l’Organisation mondiale de la santé, ni le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) n’aient pris en considération les données inquiétantes en provenance d’Irak et n’aient même pas envisagé une étude sur le terrain.

Aujourd’hui, alors que les bombardements massifs du mois d’avril 2003 ont disséminé quelques centaines de tonnes d’uranium appauvri sur les villes irakiennes, il faut malheureusement s’attendre au pire. Le PNUE a d’ores et déjà annoncé qu’une évaluation des conséquences de la guerre pour l’environnement en Irak aurait lieu dans les prochains mois. Le moment est venu d’exiger de l’Organisation mondiale de la santé une étude parallèle et, pour les ONG et associations écologistes, de se préparer à la contre-expertise. Ainsi, la campagne internationale pour une interdiction des armes à uranium appauvri aurait quelques chances d’aboutir.
A LIRE

Uranium appauvri : la guerre invisible

Edité aux éditions Robert Laffont en février 2001, ce véritable « roman policier » se lit d’une traite et pourtant demeure un ouvrage de référence essentiel.

Martin Meissonnier et ses collègues, Roger Trilling (USA) et Frederic Loore (Belgique) traquent le mensonge et la désinformation, distillée à longueur d’interviews par les autorités militaires, et l’opposent aux témoignages des victimes, ceux des anciens combattants du Golfe et des Balkans.

Ces soldats, patriotes désireux de servir leur pays, découvrent que celui-ci les a trompés, qu’on les a exposés aux radiations, que les informations existantes ne leur ont pas été fournies. Ils sont malades, beaucoup sont morts et toute aide leur est refusée.

Les auteurs ne prennent jamais position. Leur rôle est de laisser parler les protagonistes et d’interroger les faits. Lentement, l’histoire d’un nouveau crime contre l’humanité se dessine.

Que vont devenir les victimes civiles en Irak, dans les Balkans, les militaires et leurs familles, abandonnés à leur sort ? L’uranium 238 a une demi-vie de quatre milliards d’années. Le vent du désert continuera encore longtemps à déplacer cette poussière mortelle entre Tigre et Euphrate.

En effet, les sommes nécessaires pour réparer le désastre sont astronomiques : décontaminer les sols, l’eau, les milliers d’épaves carbonisées qui bordent la route de Bassora à Bagdad, soigner les enfants irakiens et américains, ou des Balkans qui naissent malformés ou meurent du cancer…

Pour terminer, les Professeurs Roussel, (Paris XI), et Piérart, (Université de Mons-Hainault), indiquent la radio-toxicité de l’uranium 238 : « les rayons alpha de 4,2 MeV sont très ionisants, ... redoutables en contamination interne » ... « 52-83% des particules d’oxyde d’uranium 238 sont insolubles ... elles peuvent aller se loger dans les alvéoles pulmonaires, la lymphe, les ganglions lymphatiques, le foie, les ovaires..., les rayons alpha pénètrent dans les tissus sur 45 - 50 microns... l’intensité de l’ionisation est élevée : 200.000 paires d’électrons et d’ions... 125 à 1000 cellules seront bombardées en toutes directions par une seule particule ».

Un travail remarquable qui fait honneur au journalisme d’investigation. Ce livre indispensable de 408 pages est disponible au Réseau au prix de 24,50 euros (port compris). Réseau « Sortir du nucléaire » 9, rue Dumenge, 69317 Lyon Cedex 04

A vous d’agir !

Signez la pétition « Pour l’abandon sans conditions des armes à l’uranium appauvri par la France et l’interdiction universelle de toutes les armes radioactives ». Le Réseau s’est associé à cette pétition. Pour recevoir cette pétition, envoyer une enveloppe timbrée à : ACDN (Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire) 31 Rue du Cormier, 17100 – Saintes ou un mail à : acdn.france@wanadoo.fr
Paul Lannoye, Député européen

Tel. 00 32 2 284 56 95
(1) Résolution du 13/02/2003 sur les dommages causés par les engins non explosés (mines terrestres et munitions des bombes à fragmentation) ainsi que par les munitions à l’uranium appauvri.

Contrairement aux discours rassurants sur les vertus de la guerre technologique, des armes intelligentes et des frappes chirurgicales, il apparaît que les populations civiles sont largement victimes d’une évolution d’autant plus inquiétante qu’elle s’inscrit dans une logique d’éradication des forces du mal qui implique forcément de nouvelles guerres...

Sans même évoquer la volonté clairement exprimée par Donald Rumsfeld de recourir, en cas de nécessité, à l’arme nucléaire (mini-nukes) ou à des bombes biochimiques non léthales, l’emploi d’armes prétendument conventionnelles mais dévastatrices pour les populations et l’environnement n’a fait que s’intensifier. Citons à cet égard les bombes à fragmentation et les bombes à uranium appauvri. De nombreuses voix, dont celle du Parlement européen (1) se sont élevées pour réclamer leur interdiction. A ce jour, en pure perte. Récemment, l’armée américaine a rejeté en bloc tous les arguments des opposants à l’usage militaire de l’uranium appauvri, les déclarant non fondés scientifiquement et visant avant tout à affaiblir l’armée américaine !

Le dossier des armes à uranium appauvri est pourtant très lourd. Utilisées pour la première fois lors de la première guerre du Golfe en 1991, elles ont à nouveau été mises en œuvre en Bosnie, au Kosovo et, selon certains experts en Afghanistan. Avant d’évoquer les conséquences de ce choix pour les populations, rappelons brièvement de quoi il s’agit.

L’uranium appauvri, qu’est-ce que c’est ?

L’uranium appauvri est un déchet radioactif issu d’un processus de transformation de l’uranium naturel visant à produire un combustible utilisable dans les réacteurs nucléaires ou dans la fabrication d’armes nucléaires. Ce processus de transformation est l’enrichissement de l’uranium « naturel » lequel est en fait un uranium industriellement concentré, dit naturel parce qu’il ne contient que les trois isotopes U 238, U 235 et U 234, présents dans la nature et dans les mêmes proportions. Des trois isotopes, seul l’uranium 235 est fissile, c’est-à-dire capable de subir la réaction en chaîne et de produire de l’énergie. Comme sa concentration dans l’uranium naturel est faible, il faut nécessairement doper cet uranium en son isotope 235 pour en faire un combustible valable, ce qui entraîne la formation de quantités importantes de ce déchet industriel qu’est l’uranium appauvri.

Cet uranium appauvri est un métal très dense (19 g/cm3), nettement plus dense que le plomb (11 g/cm3) et presque égal au tungstène (19,3 g/cm3). Cette propriété le rend particulièrement intéressant quand on a besoin d’une masse importante et qu’on dispose de peu d’espace. C’est ainsi que l’industrie aéronautique l’a utilisé pour lester les avions. L’inconvénient de ce choix aujourd’hui abandonné est le caractère pyrophore de l’uranium, qui s’enflamme spontanément à haute température. En cas de crash, comme ce fut le cas à Amsterdam en 1992 avec un avion de la compagnie El-Al, l’uranium se disperse en fines particules et contamine l’environnement et les êtres vivants.

Cet inconvénient, pour un usage civil, est au contraire un atout lorsqu’il s’agit de munitions à des fins militaires. C’est la raison pour laquelle l’uranium appauvri, déchet industriel sans valeur est utilisé à la fois pour les blindages et les munitions antichars.

Les conséquences sur la santé

Il va de soi que, lors de l’impact de telles munitions sur leur cible, l’uranium se volatilise en fines particules qui se retrouvent inévitablement dans l’environnement proche, sont dispersées et, après dépôt remises en suspension par le vent. L’uranium appauvri est une substance radioactive, émettrice de rayonnements alpha, beta et gama. En cas d’inhalation de fines particules, les organes irradiés sont les poumons, les reins et les os, les risques associés étant le cancer et l’altération des défenses immunitaires ; l’uranium se fixant aussi dans les organes reproducteurs, les risques d’anomalies génétiques pour la descendance sont réels.

Les militaires eux-mêmes sont en première ligne comme victimes potentielles d’une contamination par l’uranium appauvri mais les populations civiles appelées à vivre en permanence au voisinage des sites contaminés sont elles aussi menacées. D’autant plus que la contamination est permanente pendant plusieurs générations (l’uranium 238 a une période radioactive de 4,5 milliards d’années).

Lors de la première guerre du Golfe, plus de 300 tonnes d’uranium appauvri ont été dispersées essentiellement dans le sud de l’Irak. De nombreux vétérans américains mais aussi britanniques, canadiens et français de cette guerre ont fait état de troubles de santé graves qu’on peut attribuer, au moins pour une part, à la présence dans l’organisme de particules d’uranium appauvri. Après les guerres dans les Balkans, des militaires de différents pays européens ont eux aussi subi des dommages du même type, l’uranium appauvri étant à nouveau mis en cause. En Irak, les études épidémiologiques conduites par les médecins attachés à l’Université de Bassora ont mis en évidence une augmentation impressionnante du taux de malformations congénitales (sept fois plus en 2000 qu’en 1990) ainsi que de cancers chez les nouveau-nés.

Il faut rappeler que la région de Bassora a été le théâtre des combats les plus intenses en 1991 ; il s’agit en outre d’une région désertique où la remise en suspension des poussières d’uranium est évidemment très intense.

La mise au ban du régime de Saddam Hussein et l’embargo imposé au peuple irakien n’ont pas facilité les échanges entre les scientifiques irakiens et la communauté internationale. Mais il est quand même très suspect que ni l’Organisation mondiale de la santé, ni le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) n’aient pris en considération les données inquiétantes en provenance d’Irak et n’aient même pas envisagé une étude sur le terrain.

Aujourd’hui, alors que les bombardements massifs du mois d’avril 2003 ont disséminé quelques centaines de tonnes d’uranium appauvri sur les villes irakiennes, il faut malheureusement s’attendre au pire. Le PNUE a d’ores et déjà annoncé qu’une évaluation des conséquences de la guerre pour l’environnement en Irak aurait lieu dans les prochains mois. Le moment est venu d’exiger de l’Organisation mondiale de la santé une étude parallèle et, pour les ONG et associations écologistes, de se préparer à la contre-expertise. Ainsi, la campagne internationale pour une interdiction des armes à uranium appauvri aurait quelques chances d’aboutir.
A LIRE

Uranium appauvri : la guerre invisible

Edité aux éditions Robert Laffont en février 2001, ce véritable « roman policier » se lit d’une traite et pourtant demeure un ouvrage de référence essentiel.

Martin Meissonnier et ses collègues, Roger Trilling (USA) et Frederic Loore (Belgique) traquent le mensonge et la désinformation, distillée à longueur d’interviews par les autorités militaires, et l’opposent aux témoignages des victimes, ceux des anciens combattants du Golfe et des Balkans.

Ces soldats, patriotes désireux de servir leur pays, découvrent que celui-ci les a trompés, qu’on les a exposés aux radiations, que les informations existantes ne leur ont pas été fournies. Ils sont malades, beaucoup sont morts et toute aide leur est refusée.

Les auteurs ne prennent jamais position. Leur rôle est de laisser parler les protagonistes et d’interroger les faits. Lentement, l’histoire d’un nouveau crime contre l’humanité se dessine.

Que vont devenir les victimes civiles en Irak, dans les Balkans, les militaires et leurs familles, abandonnés à leur sort ? L’uranium 238 a une demi-vie de quatre milliards d’années. Le vent du désert continuera encore longtemps à déplacer cette poussière mortelle entre Tigre et Euphrate.

En effet, les sommes nécessaires pour réparer le désastre sont astronomiques : décontaminer les sols, l’eau, les milliers d’épaves carbonisées qui bordent la route de Bassora à Bagdad, soigner les enfants irakiens et américains, ou des Balkans qui naissent malformés ou meurent du cancer…

Pour terminer, les Professeurs Roussel, (Paris XI), et Piérart, (Université de Mons-Hainault), indiquent la radio-toxicité de l’uranium 238 : « les rayons alpha de 4,2 MeV sont très ionisants, ... redoutables en contamination interne » ... « 52-83% des particules d’oxyde d’uranium 238 sont insolubles ... elles peuvent aller se loger dans les alvéoles pulmonaires, la lymphe, les ganglions lymphatiques, le foie, les ovaires..., les rayons alpha pénètrent dans les tissus sur 45 - 50 microns... l’intensité de l’ionisation est élevée : 200.000 paires d’électrons et d’ions... 125 à 1000 cellules seront bombardées en toutes directions par une seule particule ».

Un travail remarquable qui fait honneur au journalisme d’investigation. Ce livre indispensable de 408 pages est disponible au Réseau au prix de 24,50 euros (port compris). Réseau « Sortir du nucléaire » 9, rue Dumenge, 69317 Lyon Cedex 04

A vous d’agir !

Signez la pétition « Pour l’abandon sans conditions des armes à l’uranium appauvri par la France et l’interdiction universelle de toutes les armes radioactives ». Le Réseau s’est associé à cette pétition. Pour recevoir cette pétition, envoyer une enveloppe timbrée à : ACDN (Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire) 31 Rue du Cormier, 17100 – Saintes ou un mail à : acdn.france@wanadoo.fr
Paul Lannoye, Député européen

Tel. 00 32 2 284 56 95
(1) Résolution du 13/02/2003 sur les dommages causés par les engins non explosés (mines terrestres et munitions des bombes à fragmentation) ainsi que par les munitions à l’uranium appauvri.



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