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Abolition des armes nucléaires

Loin d’assurer la sécurité générale, les armes atomiques préparent des crimes contre l’humanité. Alors qu’à l’ONU on envisage très sérieusement l’interdiction de ces engins morbides, la France fait toujours partie du club fermé des pays qui s’y opposent et continue même à moderniser son arsenal...


ONU : Traité international d’interdiction des armes nucléaires

En direct de New York : 7è jour à la conférence d’interdiction des armes nucléaires à l’ONU

23 juin 2017 |




Nuclear Ban Daily, Vol. 2, No. 7

http://www.reachingcriticalwill.org/images/documents/Disarmament-fora/nuclear-weapon-ban/reports/NBD2.7.pdf



Ce qu’il faut garder à l’esprit.

Editorial de Ray Acheson, 23 juin 2017

Extraits et traduction Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance

En ce qui concerne la session d’aujourd’hui jeudi, la société civile ne peut pas faire de rapport car le matin était une discussion informelle et l’après midi une session non ouverte aux ONG.

Tous les aspects développés dans le Traité sont reliés les uns aux autres et si le Préambule donne un message politique fort cela facilitera une forte interdiction des armes nucléaires.

Comme nous l’avons écrit dans une précédente édition de notre bulletin Nuclear Ban Daily, il y a diverses voies vers l’élimination. Nous ne pouvons pas prédire ce qui se passera dans les années qui viennent. Mais nous pouvons faire un Traité qui décide d’une forte interdiction qui oblige les Etats à désarmer et qui facilite un suivi efficace, vérifiable, irréversible avec un calendrier d’élimination.

Dans ce contexte, le sujet du transit des armes nucléaires doit être clair : les Etats parties ne doivent pas permettre un tel transit dans leurs eaux territoriales, sur leurs territoires ni dans leurs espaces aériens. Cela peut avoir un impact sur la pratique actuelle de « dissuasion nucléaire élargie ». Cela est aussi important pour minimiser les risques d’accidents lors de transports.

Il est difficile d’admettre que vouloir s’opposer au transit pose trop de problèmes techniques. Les Etats pourraient demander des vérifications, comme cela se pratique dans d’autres activités. Le problème de fond est d’être effectif dans les activités interdites.

Il est mentionné dans cette édition du Nuclear Ban Daily comment peuvent être rédigées les normes les plus strictes possibles. Voir l’article de Nick Ritchie, voir aussi les contributions des étudiants de l’école de juristes de Harvard et du Réseau Amplify qui rassemble des étudiants intéressés au désarmement nucléaire.

Ce qu’il faut garder à l’esprit.

Editorial de Ray Acheson, 23 juin 2017

Extraits et traduction Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance

En ce qui concerne la session d’aujourd’hui jeudi, la société civile ne peut pas faire de rapport car le matin était une discussion informelle et l’après midi une session non ouverte aux ONG.

Tous les aspects développés dans le Traité sont reliés les uns aux autres et si le Préambule donne un message politique fort cela facilitera une forte interdiction des armes nucléaires.

Comme nous l’avons écrit dans une précédente édition de notre bulletin Nuclear Ban Daily, il y a diverses voies vers l’élimination. Nous ne pouvons pas prédire ce qui se passera dans les années qui viennent. Mais nous pouvons faire un Traité qui décide d’une forte interdiction qui oblige les Etats à désarmer et qui facilite un suivi efficace, vérifiable, irréversible avec un calendrier d’élimination.

Dans ce contexte, le sujet du transit des armes nucléaires doit être clair : les Etats parties ne doivent pas permettre un tel transit dans leurs eaux territoriales, sur leurs territoires ni dans leurs espaces aériens. Cela peut avoir un impact sur la pratique actuelle de « dissuasion nucléaire élargie ». Cela est aussi important pour minimiser les risques d’accidents lors de transports.

Il est difficile d’admettre que vouloir s’opposer au transit pose trop de problèmes techniques. Les Etats pourraient demander des vérifications, comme cela se pratique dans d’autres activités. Le problème de fond est d’être effectif dans les activités interdites.

Il est mentionné dans cette édition du Nuclear Ban Daily comment peuvent être rédigées les normes les plus strictes possibles. Voir l’article de Nick Ritchie, voir aussi les contributions des étudiants de l’école de juristes de Harvard et du Réseau Amplify qui rassemble des étudiants intéressés au désarmement nucléaire.


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