Réseau Sortir du nucléaire
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Sortir du nucléaire n°37

Déc - janv 2008

Actions internationales

Des nouvelles de l’international

Déc - janv 2008




La France contre la communauté internationale sur la question des armes à uranium appauvri

Le 2 novembre 2007, une résolution a été proposée à l’ONU reconnaissant les effets dévastateurs de l’usage des armes à uranium appauvri.

122 pays ont approuvé cette résolution. 35 se sont abstenus. Et 6 pays ont voté contre (France, République Tchèque, Israël, Hollande, Royaume-Uni, Etats-Unis). 6 Etats voyoux (qui tiennent à continuer de produire et utiliser ces armes radioactives) contre la communauté internationale !

Source : International Coalition to Ban Uranium Weapons www.depleteduranium.org


Un exemple à suivre !

A Almaraz en Espagne dans la province de Badajoz, on vient de poser la première pierre (début décembre 07) d’un énorme parc solaire photovoltaïque sur 120 hectares qui produira 20 Mégawatts.
L’installation devrait créer une quarantaine d’emplois pérennes. Les 2000 panneaux seront fabriqués dans la même province (Badajoz). Ce sera l’un des plus grands parcs solaires d’Europe ; et qui évitera l’émission de 43 250 tonnes de CO2 dans l’atmosphère tout en fournissant de l’électricité à près de 13 000 foyers.

Source : Energias Renovables
www.energias-renovables.com/
<http://www.energias-renovables.com/>

Un réacteur situé idéalement à 150 millions de km de la Terre

“Nous serions aujourd’hui en mesure d’assurer durablement à chacun des habitants de cette terre un niveau de vie digne d’un milliardaire tout
en utilisant moins de 1 % de l’énergie que nous dispense chaque jour ce réacteur nucléaire de conception cosmique qu’est le Soleil, idéalement situé à une distance de sécurité de 150 millions de km.”

Buckminster Fuller (célèbre architecte américain)


Marche antinucléaire (civil et militaire) de Londres à Genève du 26 avril au 16 juillet 2008

Après avoir marché en 2007 de Dublin (Irlande) à Londres (Grande-Bretagne) via Sellafield et Faslane, un groupe australien “Footprints for Peace” initiera du 26 avril au 16 juillet 2008, une marche antinucléaire (civil et militaire) soutenue activement par le Réseau “Sortir du nucléaire” pour relier Londres à Genève via la France. Ils débarqueront à Cherbourg (La Hague, Flamanville) pour rejoindre la Loire via l’Ille et Vilaine et la Mayenne. Ils remonteront la Loire (et ses centrales) avec un crochet par les sites de stockages et enfouissement de déchets pour redescendre par Dijon (Valduc) et se diriger vers la Suisse. Autour de 70 étapes prévues en France.
Nous vous en reparlerons bientôt pour solliciter votre accueil et participation. Une bonne occasion de venir marcher et militer.

Contacts :
marcus@footprintsforpeace.net (en anglais)
andre.lariviere@sortirdunucleaire.fr (en français)
ou visitez leur site : www.footprintsforpeace.net

Une “European anti-nuclear manifestation” à Helsinki en Finlande

Les 9-10-11 novembre 2007, quatre Finlandaises ont organisé une rencontre antinucléaire internationale avec des invitations dans le monde entier à des experts et des représentants d’ONG.
Vingt-cinq pays étaient représentés, de toute l’Europe, des pays Baltiques, de la Russie aux U.S.A. Environ 140 personnes ont participé à ces rencontres d’Helsinki.
Pour la France, la CRIIRAD et le Réseau “Sortir du nucléaire” étaient présents.
Trois jours intenses avec une organisation rigoureuse, ce qui a permis de nombreux échanges.
Le vendredi 9, nous avons rencontré les responsables de partis politiques au Parlement finlandais. Ils ont écouté chacun des invités étrangers leur exposer brièvement ce qu’ils pensaient de la nucléarisation de la Finlande et du monde. Puis l’après-midi dans l’auditorium du Parlement, les questions/réponses se sont succédées entre les invités et le ministre de l’Industrie, des membres du Parlement et des responsables de compagnies électriques (Areva avait décliné l’invitation).

Les deux jours suivants, chaque invité a pu présenter son domaine d’expertise ou la situation dans son pays. Il y a eu l’Espagne, avec son formidable développement de l’énergie solaire, le Danemark avec son parc éolien ; mais aussi la Finlande avec son EPR, d’autres projets de construction de centrales et les intentions d’exploitation de l’uranium par Areva, au nord-est et en Laponie. Des projets de constructions de centrales au Belarus, en Roumanie, en Bulgarie, en Lituanie, en Russie.

J’ai exposé la situation de la France, parlé de l’action de Genève devant l’OMS, et de l’enthousiasme de notre Président pour le nucléaire. J’ai montré des photos des manifs de Cherbourg, de mars 2007 et de la lutte contre les THT ; elles ont été applaudies et ont soulevé un grand élan d’enthousiasme. De nombreuses personnes sont venues me voir ensuite : "... quand dans notre pays nous refusons le nucléaire, on nous renvoie toujours l’exemple de la France toute nucléaire que la population accepte. On n’imaginait pas qu’il y ait une résistance."

Nous avons tous beaucoup appris, nous nous sommes promis de continuer. Puisque le lobby pro-nucléaire est international, nous devons échanger par delà les frontières.

Le lundi à l’aéroport, les premiers flocons dansaient dans le ciel, ils allaient changer la couleur de l’horizon... Restons mobilisés car il nous faut changer la couleur de l’horizon, pour un monde sans menace nucléaire.

Véronique Marchandier
Mail : Vero.Marchandier@gmx.net
Administratrice du Réseau Sortir du nucléaire

Nouvelle coalition antinucléaire méditerranéenne :

The Mediterranean No Nuclear Neighbourghood (MN3)


Du 27 au 29 septembre 2007, 25 personnes de 9 pays différents se sont réunies à Rhodes en Grèce pour la création d’une nouvelle coalition antinucléaire méditerranéenne.

Elle aura pour fonction
- de sortir du nucléaire civil et militaire dans la zone concernée
- de préconiser les économies d’énergie et les renouvelables
- de promouvoir diverses campagnes
- de diffuser l’information à cette fin
- et de faire pression ensemble sur diverses instances politiques et financières.

Un bureau a été élu de 8 pays (Grèce, Turquie, Bulgarie, Ukraine, Chypre, Israël, Espagne et France).
De premiers axes de campagne ont été sérieusement envisagés, dont en priorité :

1) le travail sur une zone libre d’armes de destruction massive (nucléaires, chimiques, bactériologiques) pour tout le Moyen-Orient, point de crispation menaçant non seulement la région, mais aussi la terre entière.
2) La lutte contre les nouvelles menaces de centrales nucléaires dans toute la région concernée ; et plus particulièrement en Turquie, Bulgarie et Ukraine.

Israël et la Turquie sont candidats pour accueillir la prochaine Assemblée Générale annuelle qui devrait avoir lieu à l’automne 2008.

Vous pouvez lire sur le site http://www.mn3network.org la déclaration finale commune en anglais qui vient d’être diffusée à l’occasion de la création de cette nouvelle coalition antinucléaire méditerranéenne.

André Larivière

Appel à solidarité pour des antinucléaires allemands

Nous sommes un groupe de militants et militantes antinucléaires informel ; essentiellement actif à Lüneburg, dernière ville par laquelle passent les trains nucléaires avant leur destination finale, Gorleben en Allemagne. Nous attachons beaucoup d’importance à la résistance internationale : manifestation à Cherbourg ou bien à Hambourg contre Siemens (qui participe à l’EPR). Nous sommes attentifs à la politique “atomiste” allemande. Ainsi, nous manifestons contre l’agrandissement de l’usine d’enrichissement de l’uranium de Gronau, contre les trains nucléaires, contre l’enfouissement des déchets nucléaires.
L’Etat s’intéresse aussi à nous : les antinucléaires trouvent toujours leur place dans le rapport annuel des renseignement généraux sur l’extrémisme politique.
Nous devons actuellement faire face à une importante répression. C’est pourquoi nous faisons appel à la solidarité pour nous aider à payer amendes, frais d’avocats et frais de procédure ; voici quelques exemples :

 2005 : Un groupe franco-allemand tente d’arrêter le transport de déchets radioactifs en s’enchaînant aux rails. La police les en empêche violement, 10 000 policiers sont dans la région pour forcer le passage. Un militant français est grièvement blessé (trois dents cassées à coups de bottes), mais au bout du compte, ce sont les militants qui se retrouvent devant le juge avec un dossier à charge contre eux de plus de 1000 pages – et des amendes à la clé.

 2006 : lors d’une manifestation spontanée en la mémoire de Sébastien Briat (renversé il y a 3 ans alors qu’il manifestait contre un transport nucléaire), la police tente d’interdire l’accès au centre-ville à la manifestation. Une militante (française, en l’occurence) est accusée de rébellion. Comme elle refuse la condamnation à 30 jours amende de prison (20 euros par jour), elle passera bientôt en procès.

 2006 : la police a observé notre groupe pendant plus de deux semaines 24h/24 avec des moyens "techniques particuliers", ce qui a mené à des arrestations préventives lors d’un transport nucléaire. Depuis, la police nous refuse l’accès au dossier. Avec l’aide d’un avocat, nous voulons porter plainte.

 Etant "connus comme antinucléaires" des services de police, nous sommes sans arrêt contrôlés, embarqués pour presque rien. A chaque fois, la police envoie la facture pour les frais de fourgon et d’hôtel... de police !
Alors, merci pour votre active solidarité !

Pour manifester son soutien aux inculpés allemands, le Réseau a apporté un soutien financier de 500 euros dans le cadre de son fonds de solidarité.

Pour alimenter ce fonds de solidarité (actuellement à sec), envoyez votre don à :
Réseau "Sortir du nucléaire"
9 rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04.
(Chèque à l’ordre de "Sortir du nucléaire" - Mention au dos : "Fonds de solidarité").

Inscrivez-vous au “Rezo alert lobbying group”

Nous vous invitons à rejoindre un nouveau groupe de pression à l’adresse de diverses instances décisionnelles parfois nationales, mais surtout européennes et/ou internationales sur les questions du nucléaire civil / militaire et des énergies renouvelables à promouvoir.

Exemple (récent) : Des groupes antinucléaires bulgares nous alertent que l’Europe, par le biais de Euratom, s’apprête à accorder des crédits pour une centrale nucléaire (Belene) en construction dans leur pays. Ils nous ont demandé urgemment d’envoyer une lettre-type à M. Piebalgs, commissaire européen à l’énergie, pour lui faire savoir que de nombreux Européens ne sont pas d’accord. Avec la collaboration des Cybers Acteurs et des Amis de la Terre, M. le commissaire européen a reçu 20 000 mails ! En conséquence de quoi, cette commission hésite actuellement à donner son feu vert pour la construction de la centrale nucléaire de Belene en Bulgarie (alors que presque tout semblait déjà joué voici quelques semaines).

Comme quoi nos stylos et souris ont un peu de pouvoir...

Intéressé(e) ? Inscrivez-vous sans tarder sur la liste de diffusion sur le site sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/ (rubrique S’informer/Listes de diffusion)

Cette liste de diffusion sera gérée par A. Larivière, responsable du développement des contacts internationaux pour le Réseau “Sortir du nucléaire”.
andre.lariviere@sortirdunucleaire
Le Réseau ouvert à l’international

Pour toutes informations ou actions importantes concernant l’international, merci de prendre contact avec notre Chargé des relations internationales :

André LARIVIERE
andre.lariviere@sortirdunucleaire.fr
Tel. 04 71 76 36 40

La France contre la communauté internationale sur la question des armes à uranium appauvri

Le 2 novembre 2007, une résolution a été proposée à l’ONU reconnaissant les effets dévastateurs de l’usage des armes à uranium appauvri.

122 pays ont approuvé cette résolution. 35 se sont abstenus. Et 6 pays ont voté contre (France, République Tchèque, Israël, Hollande, Royaume-Uni, Etats-Unis). 6 Etats voyoux (qui tiennent à continuer de produire et utiliser ces armes radioactives) contre la communauté internationale !

Source : International Coalition to Ban Uranium Weapons www.depleteduranium.org


Un exemple à suivre !

A Almaraz en Espagne dans la province de Badajoz, on vient de poser la première pierre (début décembre 07) d’un énorme parc solaire photovoltaïque sur 120 hectares qui produira 20 Mégawatts.
L’installation devrait créer une quarantaine d’emplois pérennes. Les 2000 panneaux seront fabriqués dans la même province (Badajoz). Ce sera l’un des plus grands parcs solaires d’Europe ; et qui évitera l’émission de 43 250 tonnes de CO2 dans l’atmosphère tout en fournissant de l’électricité à près de 13 000 foyers.

Source : Energias Renovables
www.energias-renovables.com/
<http://www.energias-renovables.com/>

Un réacteur situé idéalement à 150 millions de km de la Terre

“Nous serions aujourd’hui en mesure d’assurer durablement à chacun des habitants de cette terre un niveau de vie digne d’un milliardaire tout
en utilisant moins de 1 % de l’énergie que nous dispense chaque jour ce réacteur nucléaire de conception cosmique qu’est le Soleil, idéalement situé à une distance de sécurité de 150 millions de km.”

Buckminster Fuller (célèbre architecte américain)


Marche antinucléaire (civil et militaire) de Londres à Genève du 26 avril au 16 juillet 2008

Après avoir marché en 2007 de Dublin (Irlande) à Londres (Grande-Bretagne) via Sellafield et Faslane, un groupe australien “Footprints for Peace” initiera du 26 avril au 16 juillet 2008, une marche antinucléaire (civil et militaire) soutenue activement par le Réseau “Sortir du nucléaire” pour relier Londres à Genève via la France. Ils débarqueront à Cherbourg (La Hague, Flamanville) pour rejoindre la Loire via l’Ille et Vilaine et la Mayenne. Ils remonteront la Loire (et ses centrales) avec un crochet par les sites de stockages et enfouissement de déchets pour redescendre par Dijon (Valduc) et se diriger vers la Suisse. Autour de 70 étapes prévues en France.
Nous vous en reparlerons bientôt pour solliciter votre accueil et participation. Une bonne occasion de venir marcher et militer.

Contacts :
marcus@footprintsforpeace.net (en anglais)
andre.lariviere@sortirdunucleaire.fr (en français)
ou visitez leur site : www.footprintsforpeace.net

Une “European anti-nuclear manifestation” à Helsinki en Finlande

Les 9-10-11 novembre 2007, quatre Finlandaises ont organisé une rencontre antinucléaire internationale avec des invitations dans le monde entier à des experts et des représentants d’ONG.
Vingt-cinq pays étaient représentés, de toute l’Europe, des pays Baltiques, de la Russie aux U.S.A. Environ 140 personnes ont participé à ces rencontres d’Helsinki.
Pour la France, la CRIIRAD et le Réseau “Sortir du nucléaire” étaient présents.
Trois jours intenses avec une organisation rigoureuse, ce qui a permis de nombreux échanges.
Le vendredi 9, nous avons rencontré les responsables de partis politiques au Parlement finlandais. Ils ont écouté chacun des invités étrangers leur exposer brièvement ce qu’ils pensaient de la nucléarisation de la Finlande et du monde. Puis l’après-midi dans l’auditorium du Parlement, les questions/réponses se sont succédées entre les invités et le ministre de l’Industrie, des membres du Parlement et des responsables de compagnies électriques (Areva avait décliné l’invitation).

Les deux jours suivants, chaque invité a pu présenter son domaine d’expertise ou la situation dans son pays. Il y a eu l’Espagne, avec son formidable développement de l’énergie solaire, le Danemark avec son parc éolien ; mais aussi la Finlande avec son EPR, d’autres projets de construction de centrales et les intentions d’exploitation de l’uranium par Areva, au nord-est et en Laponie. Des projets de constructions de centrales au Belarus, en Roumanie, en Bulgarie, en Lituanie, en Russie.

J’ai exposé la situation de la France, parlé de l’action de Genève devant l’OMS, et de l’enthousiasme de notre Président pour le nucléaire. J’ai montré des photos des manifs de Cherbourg, de mars 2007 et de la lutte contre les THT ; elles ont été applaudies et ont soulevé un grand élan d’enthousiasme. De nombreuses personnes sont venues me voir ensuite : "... quand dans notre pays nous refusons le nucléaire, on nous renvoie toujours l’exemple de la France toute nucléaire que la population accepte. On n’imaginait pas qu’il y ait une résistance."

Nous avons tous beaucoup appris, nous nous sommes promis de continuer. Puisque le lobby pro-nucléaire est international, nous devons échanger par delà les frontières.

Le lundi à l’aéroport, les premiers flocons dansaient dans le ciel, ils allaient changer la couleur de l’horizon... Restons mobilisés car il nous faut changer la couleur de l’horizon, pour un monde sans menace nucléaire.

Véronique Marchandier
Mail : Vero.Marchandier@gmx.net
Administratrice du Réseau Sortir du nucléaire

Nouvelle coalition antinucléaire méditerranéenne :

The Mediterranean No Nuclear Neighbourghood (MN3)


Du 27 au 29 septembre 2007, 25 personnes de 9 pays différents se sont réunies à Rhodes en Grèce pour la création d’une nouvelle coalition antinucléaire méditerranéenne.

Elle aura pour fonction
- de sortir du nucléaire civil et militaire dans la zone concernée
- de préconiser les économies d’énergie et les renouvelables
- de promouvoir diverses campagnes
- de diffuser l’information à cette fin
- et de faire pression ensemble sur diverses instances politiques et financières.

Un bureau a été élu de 8 pays (Grèce, Turquie, Bulgarie, Ukraine, Chypre, Israël, Espagne et France).
De premiers axes de campagne ont été sérieusement envisagés, dont en priorité :

1) le travail sur une zone libre d’armes de destruction massive (nucléaires, chimiques, bactériologiques) pour tout le Moyen-Orient, point de crispation menaçant non seulement la région, mais aussi la terre entière.
2) La lutte contre les nouvelles menaces de centrales nucléaires dans toute la région concernée ; et plus particulièrement en Turquie, Bulgarie et Ukraine.

Israël et la Turquie sont candidats pour accueillir la prochaine Assemblée Générale annuelle qui devrait avoir lieu à l’automne 2008.

Vous pouvez lire sur le site http://www.mn3network.org la déclaration finale commune en anglais qui vient d’être diffusée à l’occasion de la création de cette nouvelle coalition antinucléaire méditerranéenne.

André Larivière

Appel à solidarité pour des antinucléaires allemands

Nous sommes un groupe de militants et militantes antinucléaires informel ; essentiellement actif à Lüneburg, dernière ville par laquelle passent les trains nucléaires avant leur destination finale, Gorleben en Allemagne. Nous attachons beaucoup d’importance à la résistance internationale : manifestation à Cherbourg ou bien à Hambourg contre Siemens (qui participe à l’EPR). Nous sommes attentifs à la politique “atomiste” allemande. Ainsi, nous manifestons contre l’agrandissement de l’usine d’enrichissement de l’uranium de Gronau, contre les trains nucléaires, contre l’enfouissement des déchets nucléaires.
L’Etat s’intéresse aussi à nous : les antinucléaires trouvent toujours leur place dans le rapport annuel des renseignement généraux sur l’extrémisme politique.
Nous devons actuellement faire face à une importante répression. C’est pourquoi nous faisons appel à la solidarité pour nous aider à payer amendes, frais d’avocats et frais de procédure ; voici quelques exemples :

 2005 : Un groupe franco-allemand tente d’arrêter le transport de déchets radioactifs en s’enchaînant aux rails. La police les en empêche violement, 10 000 policiers sont dans la région pour forcer le passage. Un militant français est grièvement blessé (trois dents cassées à coups de bottes), mais au bout du compte, ce sont les militants qui se retrouvent devant le juge avec un dossier à charge contre eux de plus de 1000 pages – et des amendes à la clé.

 2006 : lors d’une manifestation spontanée en la mémoire de Sébastien Briat (renversé il y a 3 ans alors qu’il manifestait contre un transport nucléaire), la police tente d’interdire l’accès au centre-ville à la manifestation. Une militante (française, en l’occurence) est accusée de rébellion. Comme elle refuse la condamnation à 30 jours amende de prison (20 euros par jour), elle passera bientôt en procès.

 2006 : la police a observé notre groupe pendant plus de deux semaines 24h/24 avec des moyens "techniques particuliers", ce qui a mené à des arrestations préventives lors d’un transport nucléaire. Depuis, la police nous refuse l’accès au dossier. Avec l’aide d’un avocat, nous voulons porter plainte.

 Etant "connus comme antinucléaires" des services de police, nous sommes sans arrêt contrôlés, embarqués pour presque rien. A chaque fois, la police envoie la facture pour les frais de fourgon et d’hôtel... de police !
Alors, merci pour votre active solidarité !

Pour manifester son soutien aux inculpés allemands, le Réseau a apporté un soutien financier de 500 euros dans le cadre de son fonds de solidarité.

Pour alimenter ce fonds de solidarité (actuellement à sec), envoyez votre don à :
Réseau "Sortir du nucléaire"
9 rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04.
(Chèque à l’ordre de "Sortir du nucléaire" - Mention au dos : "Fonds de solidarité").

Inscrivez-vous au “Rezo alert lobbying group”

Nous vous invitons à rejoindre un nouveau groupe de pression à l’adresse de diverses instances décisionnelles parfois nationales, mais surtout européennes et/ou internationales sur les questions du nucléaire civil / militaire et des énergies renouvelables à promouvoir.

Exemple (récent) : Des groupes antinucléaires bulgares nous alertent que l’Europe, par le biais de Euratom, s’apprête à accorder des crédits pour une centrale nucléaire (Belene) en construction dans leur pays. Ils nous ont demandé urgemment d’envoyer une lettre-type à M. Piebalgs, commissaire européen à l’énergie, pour lui faire savoir que de nombreux Européens ne sont pas d’accord. Avec la collaboration des Cybers Acteurs et des Amis de la Terre, M. le commissaire européen a reçu 20 000 mails ! En conséquence de quoi, cette commission hésite actuellement à donner son feu vert pour la construction de la centrale nucléaire de Belene en Bulgarie (alors que presque tout semblait déjà joué voici quelques semaines).

Comme quoi nos stylos et souris ont un peu de pouvoir...

Intéressé(e) ? Inscrivez-vous sans tarder sur la liste de diffusion sur le site sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/ (rubrique S’informer/Listes de diffusion)

Cette liste de diffusion sera gérée par A. Larivière, responsable du développement des contacts internationaux pour le Réseau “Sortir du nucléaire”.
andre.lariviere@sortirdunucleaire
Le Réseau ouvert à l’international

Pour toutes informations ou actions importantes concernant l’international, merci de prendre contact avec notre Chargé des relations internationales :

André LARIVIERE
andre.lariviere@sortirdunucleaire.fr
Tel. 04 71 76 36 40



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