Réseau Sortir du nucléaire
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Campagnes et mobilisations 2010

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2010


27 avril - 7 mai 2010 : Jeûne-action pour l’abolition des armes nucléaires

Conférence de presse du mardi 27 avril à 11h




Mardi 27 pour l’ouverture du jeûne, une conférence de presse organisée en Mairie du 2em accueillait en plus des jeûneurs Monseigneur Gaillot, Jean-Marie Muller, l’adjoint au Maire du 2em arrondissementt et le sénateur-marie Jacques Muller. Voici quelques passages des déclarations des personnes présentes.



Pierre expose l’objectif du jeûne. Jacques Muller affirme que la dissuasion est immorale, irréaliste, irresponsable et encourage notre action. Jacques Gaillot rappelle une phrase de Théodore Monod : « Ce que nous pouvons faire, faisons le. » Daniel Roussée rappelle le lien permanent du nucléaire civil et du nucléaire militaire. Serge situe le jeûne dans la continuité de celui de Solange Ferneix Bernard évoque son acte de désobéissance civile à Marcoule en 1958 pour dénoncer un mensonge d’Etat : Marcoule fabriquait des bombes. Elles ont explosées dans les premiers essais français en Algérie en 1959.

Nadine soutient l’idée que le rôle de l’AIEA, Agence internationale de l’Energie, devrait se limiter à l’inspection des installations civiles et militaires que les pays soient ou non dotés de l’arme nucléaire. La promotion du nucléaire civil devrait leur être retiré au profit de l’IRENA, Agence Internationale des Energies Renouvelables.

Geoffrey, étudiant en médecine, a trois raisons d’être parmi nous : la volonté d’un monde sans armes nucléaires, partager des expériences avec d’autres jeuneurs et expérimenter le jeûne sur son corps.

Lionel, jeûneur chez lui près d’Amiens, a tenu à participer aux deux conférences introduisant le jeûne.

Jacques Gaillot reprend la parole et évoque le souvenir du panneau conçu et porté par Théodore Monod sur lequel on pouvait lire « la préparation d’un crime est un crime ».

Jacques Muller propose un référendum sur l’armement nucléaire tout en restant imprécis sur le contenu. Il se tourne vers Jean-Marie Muller en lui disant que cette idée vient de lui.

Jean Marie prend la parole. Il se dit pessimiste. Le désarmement nucléaire progressif multinational est impossible. On s’attend toujours les uns les autres sans fin. A son avis, seul un Etat peut montrer l’exemple en renonçant unilatéralement à l’arme nucléaire.

A cela, Dominique répond : tu enterres déjà la session du TNP. Attendons son déroulement. La mise hors d’alerte des armes nucléaires serait un pas important et atteignable.

Pierre nous demande de faire quelques secondes de silence de Ji Oyrannet avec qui il participa aux actions de l’arche de Lanza Del Vasto.

La discussion s’engage avec l’unique journaliste japonais. A sa questions sur l’indemnisation des victimes des essais français, Patrick Bouveret répond : L’indemnisation des victimes pour la France est liée à des documents administratifs. Les personnes de civilisation orale n’en ont pas forcément. De plus, la France ne reconnaît que 13 maladies dues aux explosions là où les Etats-Unis en reconnaissent 21. A sa question sur l’absence de journalistes, Jacques Gaillot répond qu’il faut un événement pour les attirer. A sa question sur les obus à l’uranium appauvrie, il lui est répondu que c’est un autre débat.

La présentation de chacun des jeûneurs a été riche des questionnements faits et de réponses inscrites dans la conscience de chacun.

Nadine & Michel

Pierre expose l’objectif du jeûne. Jacques Muller affirme que la dissuasion est immorale, irréaliste, irresponsable et encourage notre action. Jacques Gaillot rappelle une phrase de Théodore Monod : « Ce que nous pouvons faire, faisons le. » Daniel Roussée rappelle le lien permanent du nucléaire civil et du nucléaire militaire. Serge situe le jeûne dans la continuité de celui de Solange Ferneix Bernard évoque son acte de désobéissance civile à Marcoule en 1958 pour dénoncer un mensonge d’Etat : Marcoule fabriquait des bombes. Elles ont explosées dans les premiers essais français en Algérie en 1959.

Nadine soutient l’idée que le rôle de l’AIEA, Agence internationale de l’Energie, devrait se limiter à l’inspection des installations civiles et militaires que les pays soient ou non dotés de l’arme nucléaire. La promotion du nucléaire civil devrait leur être retiré au profit de l’IRENA, Agence Internationale des Energies Renouvelables.

Geoffrey, étudiant en médecine, a trois raisons d’être parmi nous : la volonté d’un monde sans armes nucléaires, partager des expériences avec d’autres jeuneurs et expérimenter le jeûne sur son corps.

Lionel, jeûneur chez lui près d’Amiens, a tenu à participer aux deux conférences introduisant le jeûne.

Jacques Gaillot reprend la parole et évoque le souvenir du panneau conçu et porté par Théodore Monod sur lequel on pouvait lire « la préparation d’un crime est un crime ».

Jacques Muller propose un référendum sur l’armement nucléaire tout en restant imprécis sur le contenu. Il se tourne vers Jean-Marie Muller en lui disant que cette idée vient de lui.

Jean Marie prend la parole. Il se dit pessimiste. Le désarmement nucléaire progressif multinational est impossible. On s’attend toujours les uns les autres sans fin. A son avis, seul un Etat peut montrer l’exemple en renonçant unilatéralement à l’arme nucléaire.

A cela, Dominique répond : tu enterres déjà la session du TNP. Attendons son déroulement. La mise hors d’alerte des armes nucléaires serait un pas important et atteignable.

Pierre nous demande de faire quelques secondes de silence de Ji Oyrannet avec qui il participa aux actions de l’arche de Lanza Del Vasto.

La discussion s’engage avec l’unique journaliste japonais. A sa questions sur l’indemnisation des victimes des essais français, Patrick Bouveret répond : L’indemnisation des victimes pour la France est liée à des documents administratifs. Les personnes de civilisation orale n’en ont pas forcément. De plus, la France ne reconnaît que 13 maladies dues aux explosions là où les Etats-Unis en reconnaissent 21. A sa question sur l’absence de journalistes, Jacques Gaillot répond qu’il faut un événement pour les attirer. A sa question sur les obus à l’uranium appauvrie, il lui est répondu que c’est un autre débat.

La présentation de chacun des jeûneurs a été riche des questionnements faits et de réponses inscrites dans la conscience de chacun.

Nadine & Michel

Documents à télécharger

  Communiqué de presse

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