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Sortir du nucléaire n°59

Novembre 2013

Tous concernés !

500 km à pied pour un monde sans nucléaire

Novembre 2013




Dans la continuité de nos échanges militants avec les anti-nucléaires australiens de Footprints for Peace, une marche internationale pour la paix et un monde sans nucléaire se déroulait à nouveau cet été. Parti-e-s le 1er juillet de Sigean (11), près de l’usine Comurhex qui est la porte d’entrée de l’uranium en France, nous avons remonté la très nucléarisée vallée du Rhône jusqu’à la centrale du Bugey (01), près de Lyon. Au fil de ces presque 500 km, plus de 150 personnes nous ont accompagné-e-s, sans compter les centaines de sympathisant-e-s qui nous ont accueilli-e-s soir après soir. Retour en images sur une action originale et conviviale pour éveiller les consciences sur les dangers du nucléaire et les solutions pour en sortir.



 

Plusieurs artistes autoproclamés profitèrent de quelques jours à Sigean (11) pour peindre le camion aux couleurs de nos slogans... et ne pas passer inaperçus !

Deuxième jour de marche, première action devant la Comurhex à Malvesi où le concentré d’uranium (le "yellowcake") subit sa première transformation.

Sur la route, de nombreux sympathisant-e-s nous rejoignent pour un repas partagé comme ici à Montpellier.

Sur la route ou à travers bois le rythme était fonction des kilomètres, de l’environnement et de la chaleur de juillet.

Entre des actions et les accueils locaux, quelques ateliers pour la confection de chapeaux ou pour déterminer le chemin du lendemain !

Après Malvési, les marcheurs s’arrêtent devant le site de Marcoule où fut construite la première bombe atomique française, Zoé. Avant de continuer leur route via les sites du Tricastin, de Cruas et de Romans où une scène humoristique fut jouée dénonçant l’entreprise minière australienne Toro.

Les derniers jours de marche nous ont vus traverser le territoire des membres de Stop Bugey qui après une action sur un rond-point se sont joint-e-s à nous pour notre dernière action, cette fois-ci devant la centrale du Bugey.

Le soir les sympathisant-e-s locaux nous attendaient régulièrement qui avec un repas gastronomique, qui avec une animation musicale quand ce n’était pas des rencontres avec des membres de la Cimade ou des Faucheurs Volontaires.

Entre deux actions, deux journées de marche ou en fin de journée, le besoin de souffler, se reposer, se laisser happer par la gourmandise ou tout simplement prendre un bain sont nécessaires aux marcheurs pour recharger les batteries et continuer du bon pied.

C’est fini, vous pouvez enfin sortir vos pieds des sandales et admirer un bronzage des plus artistiques !

 

Conclusion

Chaque traversée de village a constitué une occasion de nombreux échanges avec les habitant-e-s ; rien de tel que des contacts humains directs autour d’une action positive pour sensibiliser nos concitoyen-ne-s sur la sortie du nucléaire.

Nos invités étrangers ont pu mieux cerner la filière nucléaire ; ils sont repartis abasourdis par le gigantisme de cette industrie mortifère. Peu d’entre eux avaient approché d’aussi près des réacteurs et aucun ne pouvait imaginer la place que le lobby occupe en France. Les représentantes aborigènes nous ont, elles, informé-e-s sur les conditions de vie de leurs communautés et sur les méfaits d’entreprises minières comme Toro et BHP Billiton, qui exploitent l’uranium australien.

 

Jocelyn Peyret

 

Plusieurs artistes autoproclamés profitèrent de quelques jours à Sigean (11) pour peindre le camion aux couleurs de nos slogans... et ne pas passer inaperçus !

Deuxième jour de marche, première action devant la Comurhex à Malvesi où le concentré d’uranium (le "yellowcake") subit sa première transformation.

Sur la route, de nombreux sympathisant-e-s nous rejoignent pour un repas partagé comme ici à Montpellier.

Sur la route ou à travers bois le rythme était fonction des kilomètres, de l’environnement et de la chaleur de juillet.

Entre des actions et les accueils locaux, quelques ateliers pour la confection de chapeaux ou pour déterminer le chemin du lendemain !

Après Malvési, les marcheurs s’arrêtent devant le site de Marcoule où fut construite la première bombe atomique française, Zoé. Avant de continuer leur route via les sites du Tricastin, de Cruas et de Romans où une scène humoristique fut jouée dénonçant l’entreprise minière australienne Toro.

Les derniers jours de marche nous ont vus traverser le territoire des membres de Stop Bugey qui après une action sur un rond-point se sont joint-e-s à nous pour notre dernière action, cette fois-ci devant la centrale du Bugey.

Le soir les sympathisant-e-s locaux nous attendaient régulièrement qui avec un repas gastronomique, qui avec une animation musicale quand ce n’était pas des rencontres avec des membres de la Cimade ou des Faucheurs Volontaires.

Entre deux actions, deux journées de marche ou en fin de journée, le besoin de souffler, se reposer, se laisser happer par la gourmandise ou tout simplement prendre un bain sont nécessaires aux marcheurs pour recharger les batteries et continuer du bon pied.

C’est fini, vous pouvez enfin sortir vos pieds des sandales et admirer un bronzage des plus artistiques !

 

Conclusion

Chaque traversée de village a constitué une occasion de nombreux échanges avec les habitant-e-s ; rien de tel que des contacts humains directs autour d’une action positive pour sensibiliser nos concitoyen-ne-s sur la sortie du nucléaire.

Nos invités étrangers ont pu mieux cerner la filière nucléaire ; ils sont repartis abasourdis par le gigantisme de cette industrie mortifère. Peu d’entre eux avaient approché d’aussi près des réacteurs et aucun ne pouvait imaginer la place que le lobby occupe en France. Les représentantes aborigènes nous ont, elles, informé-e-s sur les conditions de vie de leurs communautés et sur les méfaits d’entreprises minières comme Toro et BHP Billiton, qui exploitent l’uranium australien.

 

Jocelyn Peyret



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