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Nos communiqués de presse

200 000 pas à Bure, contre CIGÉO et son monde : pari tenu !

Communiqué du 6 juin 2016



Les collectifs et associations organisateurs des "200 000 pas à Bure" et le Réseau "Sortir du nucléaire" se félicitent de la belle mobilisation de ce dimanche 5 juin 2016 : près de 2000 personnes, dont 500 randonneurs ont répondu à l’appel !



Photo Florent Golin

Habitants de la région de Bure, sympathisants de tous horizons, militants de Notre-Dame-des-Landes, paysans ont répondu à l’appel et ont participé aux différents temps forts qui ont ponctué la journée. Plusieurs randonnées ont eu lieu dès le matin, sur plusieurs parcours notamment le long d’une ancienne voie ferrée, pour s’opposer à sa remise en service dans le but de faire transiter deux trains de déchets atomiques par semaine pendant un siècle. S’en est suivi un grand cortège de tracteurs puis des villageois et des agriculteurs ont pris la parole pour alerter sur l’annexion actuelle des terres agricoles et des forêts autour de Bure. Un concert de casseroles s’est fait entendre pour dénoncer les mensonges de l’Andra sur le dossier CIGÉO. La manifestation s’est conclue par l’installation collective d’un monument réalisé face au "laboratoire" de Bure pour réaffirmer une mobilisation qui s’amplifie...

Après le "labo", une phase de test ? Stop !

Née dans les années 1980, l’opposition à l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux est toujours aussi vivace et s’amplifie notamment parmi les riverains en Meuse et Haute-Marne, confrontés actuellement à la confiscation progressive de leur territoire de vie. Les "200 000 pas à Bure" sont, à nouveau, un signal fort à l’encontre des députés et du gouvernement. Ils tiennent aujourd’hui entre leurs mains, après son passage au Sénat en mai, l’adoption - ou non - de la proposition de loi pour enfouir les déchets les plus radioactifs. En effet, après le piège du "laboratoire" de recherches géologiques dans les années 1990, les producteurs de déchets radioactifs font un forcing indécent pour imposer une prétendue phase de "test" via une nouvelle loi.

Cette fausse "phase pilote" engagerait un chantier pharaonique pour construire l’ensemble des infrastructures lourdes de CIGÉO. Celui-ci engloutirait près de 6 milliards d’euros, soit la totalité des provisions constituées par EDF et Areva à ce jour.. Ultime scandale, notre collectivité lèguerait aux générations à venir le soin de trouver plus de 20 milliards pour poursuivre.

Pour les collectifs d’opposants et le Réseau "Sortir du nucléaire", le message lancé ce dimanche est impératif, à un an des élections présidentielles : "le projet de méga-poubelle nucléaire CIGÉO doit être abandonné en urgence, et seul l’arrêt définitif des réacteurs nucléaires stoppera l’augmentation du volume de ces déchets ingérables ! "

Contacts presse :

Corinne François : 06 86 74 85 11

Martial Château : 06 45 30 74 66

Jean-François Bodenreider (Habitants vigilants de Gondrecourt) : 06 81 38 59 23

Chargée de communication : 06 64 66 01 23

Photo Florent Golin

Habitants de la région de Bure, sympathisants de tous horizons, militants de Notre-Dame-des-Landes, paysans ont répondu à l’appel et ont participé aux différents temps forts qui ont ponctué la journée. Plusieurs randonnées ont eu lieu dès le matin, sur plusieurs parcours notamment le long d’une ancienne voie ferrée, pour s’opposer à sa remise en service dans le but de faire transiter deux trains de déchets atomiques par semaine pendant un siècle. S’en est suivi un grand cortège de tracteurs puis des villageois et des agriculteurs ont pris la parole pour alerter sur l’annexion actuelle des terres agricoles et des forêts autour de Bure. Un concert de casseroles s’est fait entendre pour dénoncer les mensonges de l’Andra sur le dossier CIGÉO. La manifestation s’est conclue par l’installation collective d’un monument réalisé face au "laboratoire" de Bure pour réaffirmer une mobilisation qui s’amplifie...

Après le "labo", une phase de test ? Stop !

Née dans les années 1980, l’opposition à l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux est toujours aussi vivace et s’amplifie notamment parmi les riverains en Meuse et Haute-Marne, confrontés actuellement à la confiscation progressive de leur territoire de vie. Les "200 000 pas à Bure" sont, à nouveau, un signal fort à l’encontre des députés et du gouvernement. Ils tiennent aujourd’hui entre leurs mains, après son passage au Sénat en mai, l’adoption - ou non - de la proposition de loi pour enfouir les déchets les plus radioactifs. En effet, après le piège du "laboratoire" de recherches géologiques dans les années 1990, les producteurs de déchets radioactifs font un forcing indécent pour imposer une prétendue phase de "test" via une nouvelle loi.

Cette fausse "phase pilote" engagerait un chantier pharaonique pour construire l’ensemble des infrastructures lourdes de CIGÉO. Celui-ci engloutirait près de 6 milliards d’euros, soit la totalité des provisions constituées par EDF et Areva à ce jour.. Ultime scandale, notre collectivité lèguerait aux générations à venir le soin de trouver plus de 20 milliards pour poursuivre.

Pour les collectifs d’opposants et le Réseau "Sortir du nucléaire", le message lancé ce dimanche est impératif, à un an des élections présidentielles : "le projet de méga-poubelle nucléaire CIGÉO doit être abandonné en urgence, et seul l’arrêt définitif des réacteurs nucléaires stoppera l’augmentation du volume de ces déchets ingérables ! "

Contacts presse :

Corinne François : 06 86 74 85 11

Martial Château : 06 45 30 74 66

Jean-François Bodenreider (Habitants vigilants de Gondrecourt) : 06 81 38 59 23

Chargée de communication : 06 64 66 01 23



Pour toute sollicitation médiatique, merci de contacter Charlotte Mijeon, chargée de communication et des relations extérieures.

charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
Tél : 06 64 66 01 23




Thèmes
Déchets radioactifs Bure - CIGEO