Réseau Sortir du nucléaire
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Sortir du nucléaire n°34

Mars à mai 2007

Editorial

17 mars : ce succès est le vôtre !

Mars à mai 2007




Le 17 mars, nous étions 62 000 pour dire “Non à l’EPR” et à la relance du nucléaire. C’est une vraie leçon de démocratie donnée à ceux qui nous imposent l’énergie nucléaire.

Un sacré succès dans la droite ligne des plus grandes mobilisations antinucléaires : 40 000 à Rennes (du fait d’une plus proche proximité de l’EPR), 8000 à Lyon, 5000 à Toulouse, 5000 à Strasbourg et 4000 à Lille.

Une belle réussite après les 30 000 manifestants de Cherbourg en avril 2006 qui témoigne une fois de plus du travail quotidien de centaines de militants locaux.

Ce succès est le vôtre !

L’ensemble des médias (presse, radios et télés) a largement relayé notre message. Il n’est maintenant plus possible au futur président de la République d’ignorer notre appel à un avenir sans l’EPR. D’autant plus que 59% des Français se prononcent en faveur d’une diminution du nucléaire en France (1).

Efficacité énergétique, économies d’énergies et énergies renouvelables sont les seules solutions acceptables pour l’avenir. Elles ne polluent pas, sont plus sûres et beaucoup plus créatrices d’emplois que le nucléaire !


Après le succès du 17 mars, transformons l’essai !

Suite au “débat public” bidon, les travaux dits “préliminaires” (fondations…) de l’EPR en Normandie ont démarré depuis l’été 2006. Le 11 avril 2007, soit onze jours avant le premier tour des Présidentielles, le gouvernement a fait un passage en force en sortant le décret autorisant la construction de l’EPR. Le Réseau Sortir du nucléaire a immédiatement attaqué ce recours en justice auprès du Conseil d’Etat.

Rien n’est encore joué, les premiers travaux sur la partie nucléaire n’auront pas lieu avant décembre 2007 et EDF espère une mise en service du réacteur au mieux d’ici 2012.


Tout est encore possible :

Ce qu’une politique a fait, une autre politique peut le défaire. Quels que soient nos futurs gouvernants, nous empêcherons que l’EPR, ce projet coûteux, dangereux et inutile, condamne la France à l’impasse énergétique.

Nous mettrons tout en oeuvre pour qu’au lendemain de la prise de fonction du nouveau Président ou de la nouvelle Présidente de la République - avant même les législatives - son gouvernement annule tous les décrets d’État et les arrêtés préfectoraux et interrompe les travaux de l’EPR.

Nous pouvons gagner : continuons à nous mobiliser !

Didier ANGER
(1) Sondage européen Eurobaromètre de février 2007 réalisé dans les 27 états de l’Union européenne et auprès de
26 000 personnes.

Le 17 mars, nous étions 62 000 pour dire “Non à l’EPR” et à la relance du nucléaire. C’est une vraie leçon de démocratie donnée à ceux qui nous imposent l’énergie nucléaire.

Un sacré succès dans la droite ligne des plus grandes mobilisations antinucléaires : 40 000 à Rennes (du fait d’une plus proche proximité de l’EPR), 8000 à Lyon, 5000 à Toulouse, 5000 à Strasbourg et 4000 à Lille.

Une belle réussite après les 30 000 manifestants de Cherbourg en avril 2006 qui témoigne une fois de plus du travail quotidien de centaines de militants locaux.

Ce succès est le vôtre !

L’ensemble des médias (presse, radios et télés) a largement relayé notre message. Il n’est maintenant plus possible au futur président de la République d’ignorer notre appel à un avenir sans l’EPR. D’autant plus que 59% des Français se prononcent en faveur d’une diminution du nucléaire en France (1).

Efficacité énergétique, économies d’énergies et énergies renouvelables sont les seules solutions acceptables pour l’avenir. Elles ne polluent pas, sont plus sûres et beaucoup plus créatrices d’emplois que le nucléaire !


Après le succès du 17 mars, transformons l’essai !

Suite au “débat public” bidon, les travaux dits “préliminaires” (fondations…) de l’EPR en Normandie ont démarré depuis l’été 2006. Le 11 avril 2007, soit onze jours avant le premier tour des Présidentielles, le gouvernement a fait un passage en force en sortant le décret autorisant la construction de l’EPR. Le Réseau Sortir du nucléaire a immédiatement attaqué ce recours en justice auprès du Conseil d’Etat.

Rien n’est encore joué, les premiers travaux sur la partie nucléaire n’auront pas lieu avant décembre 2007 et EDF espère une mise en service du réacteur au mieux d’ici 2012.


Tout est encore possible :

Ce qu’une politique a fait, une autre politique peut le défaire. Quels que soient nos futurs gouvernants, nous empêcherons que l’EPR, ce projet coûteux, dangereux et inutile, condamne la France à l’impasse énergétique.

Nous mettrons tout en oeuvre pour qu’au lendemain de la prise de fonction du nouveau Président ou de la nouvelle Présidente de la République - avant même les législatives - son gouvernement annule tous les décrets d’État et les arrêtés préfectoraux et interrompe les travaux de l’EPR.

Nous pouvons gagner : continuons à nous mobiliser !

Didier ANGER
(1) Sondage européen Eurobaromètre de février 2007 réalisé dans les 27 états de l’Union européenne et auprès de
26 000 personnes.


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