Réseau Sortir du nucléaire
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Sortir du nucléaire n°52

Hiver 2012

Actions et vie des groupes

11 mars 2012 : ensemble réagissons ! Grande chaîne humaine pour sortir du nucléaire

Hiver 2012




Le 11 mars prochain sera organisée dans toute la vallée du Rhône une grande Chaîne Humaine pour sortir du nucléaire. Un an jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima, réagissons pour manifester notre solidarité avec le peuple japonais et ses générations futures sacrifiées. Réagissons pour dénoncer le risque de catastrophe nucléaire en France et pour affirmer, tous ensemble : "sortir du nucléaire, c’est possible !" D’autres pays européens le font, pourquoi pas nous ?



Mais d’où vient cette idée ?

En avril 2011, un petit groupe d’habitants de Drome-Ardèche, n’ayant pas pour habitude de militer contre le nucléaire, se sont sentis concernés et indignés par la catastrophe de Fukushima et les mensonges de l’industrie nucléaire mondiale. Partant du constat que la question de l’énergie et du nucléaire en particulier a toujours échappé aux citoyens, ils ont voulu réagir en organisant une action qui sortait des sentiers battus militants, afin de toucher un large public et de sortir du cercle des convaincus. Ils ont alors pris contact avec le groupe local Sortir du nucléaire en Drôme-Ardèche qui a rapidement décidé de s’associer au projet. Ils ont ensuite été rejoints par plusieurs groupes de la région et par le Réseau "Sortir du nucléaire". C’est ainsi qu’est né ce projet de "Réaction en Chaîne Humaine".

"Réaction en Chaîne Humaine" : kézako ?

"Réaction en Chaîne Humaine" : cette expression n’a pas été choisie par hasard. "Réaction en chaîne" d’abord en référence au processus qui produit l’énergie dans le cœur des réacteurs nucléaires. "Réaction en chaîne", ensuite, car c’est le principe même de cette action : permettre à la population de se saisir d’un débat qui lui était confisqué jusqu’à présent, et de réagir en créant une dynamique qui fait boule de neige : une chaîne de Chaînes Humaines qui se démultiplient tels les neutrons dans les réacteurs. Humaine, pour remettre le citoyen au cœur du débat, montrer que les choix énergétiques engagent son avenir et lui appartiennent. Humaine, toujours, pour se placer dans une posture ouverte, qui change des manifestations classiques, qui peuvent dissuader une partie du public. L’idée même de cette action est que le jour J, les passants croisés dans la rue puissent rejoindre la chaîne et devenir acteurs du changement.

Une fabuleuse dynamique en vallée du Rhône

Le milieu antinucléaire rhône-alpin, tout comme le mouvement français, a été marqué par la grande manifestation contre Superphénix à Malville en 1978 qui a fortement été réprimée et qui a déploré un mort, Vital Michalon. Depuis, la contestation contre le nucléaire n’a jamais pu retrouver la force de ses débuts, dans une des régions les plus nucléarisées au monde, où le lobby de l’atome est présent jusque dans les écoles pour diffuser son information mensongère.

Mais depuis le printemps dernier, c’est une fabuleuse dynamique qui s’est enclenchée. Parti de quelques habitants, ce projet mobilise aujourd’hui de nombreux groupes et collectifs. Si certains existaient déjà, d’autres se sont créés spontanément à la suite de l’organisation d’une chaîne près de chez eux. C’était d’ailleurs l’ambition des initiateurs : organiser des chaînes localement, chaque mois jusqu’au 11 mars, afin de faire connaître l’initiative, de la populariser et de donner envie de s’y investir. Premier objectif réussi ! Puisque depuis le mois de mai 2011, ce sont pas moins de dix chaines qui ont été organisées, rassemblant à chaque fois des centaines de personnes. Consultez le site www.chainehumaine.org pour savoir si, au jour où vous lisez la revue, une chaîne est prévue près de chez vous.

Nous vous invitons à prendre part à l’action, afin de faire connaître ce grand rendez-vous national et de mobiliser. Diffusez des tracts et des affiches sur les marchés, concerts et lieux publics, mettez en place des chaînes locales avant le 11 mars. Enfin, organisez ou rejoignez des départs groupés, rejoignez le tronçon que nous vous aurons indiqué et devenez un maillon de cette fabuleuse "Réaction en Chaîne Humaine".

Chaque personne compte, et nous comptons sur vous !

Mais d’où vient cette idée ?

En avril 2011, un petit groupe d’habitants de Drome-Ardèche, n’ayant pas pour habitude de militer contre le nucléaire, se sont sentis concernés et indignés par la catastrophe de Fukushima et les mensonges de l’industrie nucléaire mondiale. Partant du constat que la question de l’énergie et du nucléaire en particulier a toujours échappé aux citoyens, ils ont voulu réagir en organisant une action qui sortait des sentiers battus militants, afin de toucher un large public et de sortir du cercle des convaincus. Ils ont alors pris contact avec le groupe local Sortir du nucléaire en Drôme-Ardèche qui a rapidement décidé de s’associer au projet. Ils ont ensuite été rejoints par plusieurs groupes de la région et par le Réseau "Sortir du nucléaire". C’est ainsi qu’est né ce projet de "Réaction en Chaîne Humaine".

"Réaction en Chaîne Humaine" : kézako ?

"Réaction en Chaîne Humaine" : cette expression n’a pas été choisie par hasard. "Réaction en chaîne" d’abord en référence au processus qui produit l’énergie dans le cœur des réacteurs nucléaires. "Réaction en chaîne", ensuite, car c’est le principe même de cette action : permettre à la population de se saisir d’un débat qui lui était confisqué jusqu’à présent, et de réagir en créant une dynamique qui fait boule de neige : une chaîne de Chaînes Humaines qui se démultiplient tels les neutrons dans les réacteurs. Humaine, pour remettre le citoyen au cœur du débat, montrer que les choix énergétiques engagent son avenir et lui appartiennent. Humaine, toujours, pour se placer dans une posture ouverte, qui change des manifestations classiques, qui peuvent dissuader une partie du public. L’idée même de cette action est que le jour J, les passants croisés dans la rue puissent rejoindre la chaîne et devenir acteurs du changement.

Une fabuleuse dynamique en vallée du Rhône

Le milieu antinucléaire rhône-alpin, tout comme le mouvement français, a été marqué par la grande manifestation contre Superphénix à Malville en 1978 qui a fortement été réprimée et qui a déploré un mort, Vital Michalon. Depuis, la contestation contre le nucléaire n’a jamais pu retrouver la force de ses débuts, dans une des régions les plus nucléarisées au monde, où le lobby de l’atome est présent jusque dans les écoles pour diffuser son information mensongère.

Mais depuis le printemps dernier, c’est une fabuleuse dynamique qui s’est enclenchée. Parti de quelques habitants, ce projet mobilise aujourd’hui de nombreux groupes et collectifs. Si certains existaient déjà, d’autres se sont créés spontanément à la suite de l’organisation d’une chaîne près de chez eux. C’était d’ailleurs l’ambition des initiateurs : organiser des chaînes localement, chaque mois jusqu’au 11 mars, afin de faire connaître l’initiative, de la populariser et de donner envie de s’y investir. Premier objectif réussi ! Puisque depuis le mois de mai 2011, ce sont pas moins de dix chaines qui ont été organisées, rassemblant à chaque fois des centaines de personnes. Consultez le site www.chainehumaine.org pour savoir si, au jour où vous lisez la revue, une chaîne est prévue près de chez vous.

Nous vous invitons à prendre part à l’action, afin de faire connaître ce grand rendez-vous national et de mobiliser. Diffusez des tracts et des affiches sur les marchés, concerts et lieux publics, mettez en place des chaînes locales avant le 11 mars. Enfin, organisez ou rejoignez des départs groupés, rejoignez le tronçon que nous vous aurons indiqué et devenez un maillon de cette fabuleuse "Réaction en Chaîne Humaine".

Chaque personne compte, et nous comptons sur vous !



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